Abidjan
26 août 2007 à 2:55 |
Dansez maintenant !! Y’a Foye !!!!!!
Ca va ambiancer, Deh !!
Cet été, c’était un été attendu, depuis 4 ans 1/2. L’été du retour à Abidjan, la ville où j’ai fondé ma famille, vécu plus de 10 ans, me suis mariée, où miss E est née et où elle a grandi avec le Wanou.
C’est peu dire si ce voyage était important.
Après une période de transition, ma foi bien nécessaire, au Mali (ci dessous), me voilà donc dans l’avion en direction de la Côte d’Ivoire.
C’est bien simple, j’ai passé 6 jours à Abidjan, et le mot qui pourrait résumer ce séjour est : larmes.
L’avion se pose, je pleure.
On sort de l’aéroport, je pleure.
Le soir même on retrouve des copains, je pleure.
Le lendemain, je revois notre cuisinier, les copines, ma nounou (Madeleine, je t’aime !), je pleure, on pleure.
Le surlendemain, je vais faire un tour dans notre rue, devant notre maison, je pleure.
Et ainsi de suite.
Jamais mes glandes lacrymales n’avaient aussi bien fonctionné.
Bien sûr, ces larmes ont été des larmes de joie, le bonheur de revoir les amis, les lieux, les gens que j’aime et que je n’avais pas vu depuis mon départ précipité. Le plaisir de retrouver mes habitudes, les décors de ma vie, les odeurs, les couleurs et les saveurs aussi.
Les saveurs, justement, parlons en ! C’est bien simple, je me suis empiffrée comme une vache durant 6 jours, matin, midi et soir, avec encas l’aprem pour faire bonne mesure.
Et attieké-poulet bicyclette à la Gorge d’Or, et fatouche, houmos et zaatar au Méchoui, et les chawarmas de Talaat, et la soupe Lak Sa et le Bo Bun de Tom, et on se refait un poulet attieké…. aargh !
Quelques kilos en plus dans la valise sous forme de boulettes d’attieké et 3 kilos en plus sur ma balance aussi. M’en fous, qu’est ce que j’ai bien mangé !! Trop bien même.
Alors bien sûr, j’y allais pour “fermer la porte”, mettre le mot fin sur cette histoire d’Afrique, conclure l’histoire une bonne fois pour toute.
Oui, mais voilà, dès que mon pied s’est posé sur le sol d’Abidjan, j’ai senti que je rentrais chez moi, à la maison. Bref, question conclure, on peut dire que c’est gâté.
Bien sûr, il y a l’insécurité et les gens ont changé,
Bien sûr, on ne sait pas ce que peut donner ce régime instable, et il y a les problèmes d’écoles pour les enfants.
Bien sûr, c’est toujours Abidjan, mais ce n’est plus Abidjan.
Alors, nous nous sommes donné deux ans, pour réfléchir, pour y penser, et pourquoi pas ? retourner vivre sur ce continent que je ne peux faire sortir de ma tête.
Pour finir ce petit billet doux amer, pour vous, quelques photos de Côte d’Ivoire.


C’est peu dire si ce voyage était important.
Après une période de transition, ma foi bien nécessaire, au Mali (ci dessous), me voilà donc dans l’avion en direction de la Côte d’Ivoire.
C’est bien simple, j’ai passé 6 jours à Abidjan, et le mot qui pourrait résumer ce séjour est : larmes.
L’avion se pose, je pleure.
On sort de l’aéroport, je pleure.
Le soir même on retrouve des copains, je pleure.Le lendemain, je revois notre cuisinier, les copines, ma nounou (Madeleine, je t’aime !), je pleure, on pleure.
Le surlendemain, je vais faire un tour dans notre rue, devant notre maison, je pleure.
Et ainsi de suite.
Jamais mes glandes lacrymales n’avaient aussi bien fonctionné.
Bien sûr, ces larmes ont été des larmes de joie, le bonheur de revoir les amis, les lieux, les gens que j’aime et que je n’avais pas vu depuis mon départ précipité. Le plaisir de retrouver mes habitudes, les décors de ma vie, les odeurs, les couleurs et les saveurs aussi.
Les saveurs, justement, parlons en ! C’est bien simple, je me suis empiffrée comme une vache durant 6 jours, matin, midi et soir, avec encas l’aprem pour faire bonne mesure.
Et attieké-poulet bicyclette à la Gorge d’Or, et fatouche, houmos et zaatar au Méchoui, et les chawarmas de Talaat, et la soupe Lak Sa et le Bo Bun de Tom, et on se refait un poulet attieké…. aargh !
Quelques kilos en plus dans la valise sous forme de boulettes d’attieké et 3 kilos en plus sur ma balance aussi. M’en fous, qu’est ce que j’ai bien mangé !! Trop bien même.
Puis, ce qui est bien là bas, c’est que si on te dit que tu as grossi, c’est un compliment.
Du coup, c’est bien simple, à Abidjan, je suis un pur canon.
Alors bien sûr, j’y allais pour “fermer la porte”, mettre le mot fin sur cette histoire d’Afrique, conclure l’histoire une bonne fois pour toute.
Oui, mais voilà, dès que mon pied s’est posé sur le sol d’Abidjan, j’ai senti que je rentrais chez moi, à la maison. Bref, question conclure, on peut dire que c’est gâté.
Bien sûr, il y a l’insécurité et les gens ont changé,
Bien sûr, on ne sait pas ce que peut donner ce régime instable, et il y a les problèmes d’écoles pour les enfants.
Bien sûr, c’est toujours Abidjan, mais ce n’est plus Abidjan.
Alors, nous nous sommes donné deux ans, pour réfléchir, pour y penser, et pourquoi pas ? retourner vivre sur ce continent que je ne peux faire sortir de ma tête.
Pour finir ce petit billet doux amer, pour vous, quelques photos de Côte d’Ivoire.






Similar Posts:
- L’expatriation
- Toute première fois, tou’toute…
- Back in Africa
- La bonne nouvelle
- Les enfants, ça fait du bruit
Classé dans Souvenirs..






tu sais quoi? c’est mes glandes lacrymales à moi que tu vas réussir à faire fonctionner ;-)) . Ce post est une belle , très belle déclaration d’amour à ce “là-bas” qui hante ton coeur.
PS: tu es très belle sur la photo (si j’ai bien reconnu les yeux ;-) )
PS2: vais peut être aller là bas alors pour être un “pur canon” moi aussi … même bilan que toi sur la balance cet été, gloup
Le truc c’est de danser sur la zic !! Là tu reperds direct ce que tu as gagné
Ps : Oui, c’est ma copine Mado et moi sur la tof, prise le jour du départ, d’où le sourire coincé
C’est très émouvant de lire ça, on sent que tu as laissé derrière une partie de toi et que ça t’a vraiment fait du bien de la retrouver, même si ce n’était que pour quelques jours.
Zut, pour un peu c’est moi qui pleurerais.
Je ne sais pas du tout ce que ça donne la “politique” par là-bas, mais je te souhaite de tout coeur de pouvoir y retourner un jour, et de ne pas revivre les mauvais moments du passé.
Inch Allah !! Mais peut être passerons nous d’abord par un séjour au Mali, qui même bien que très différent d’Abidjan, possède un charme certain.
Pas très originale non plus, mais je dois te dire que ton récit est très émouvant !
Et franchement, je te trouve mieux avec une frange !! Si, si, Manou …
Faut pas pleurer non plus, plus que les larmes, j’ai eu droit à ma dose de sourires, de bisous, et d’amour, donc je suis très contente de mon séjour.
Merci pour le compliment, sauf que depuis, tous (mari compris) ils n’arrêtent pas de rigoler en me voyant, et j’en suis au moins à mon 10e surnom (non ! je ne les dirai pas !!!)
Vivement que cela se calme….
Quelle émotion et quelle belle déclaration se dégage de ton article. Mais je comprends que l’on puisse s’attacher ainsi à un pays, une ville dans lequel et/ou laquelle on a vécu… je crois bien que partout ailleurs on recherche ce que l’on n’a jamais oublié et il est difficile de le retrouver. Vouloir conclure ton histoire africaine était une belle idée mais je crois bien qu’elle ne t’a pas trop laissé la place pour le faire.
Big bisous
Là où on fonde sa famille, là se trouvent nos attaches. Je n’ai jamais appartenu à un endroit, une ville. Abidjan représente les moments les plus heureux, les plus constructifs de ma vie, tant personnels que professionnels.
C\\\’est magnifique!
contente de te revoir par ici en tout cas!
Bises.
Merci Miss Bond ! Contente de voir que tu es rentrée également.
Tu as une relation quasi fusionnelle avec l’Afrique ! J’ai eu un picotement des yeux en lisant ton récit et je ne peux qu’imaginer ton bonheur en revoyant tous ces endroits qui signifient tant de choses pour toi. Bisous.
Un bonheur intense, je confirme. Comme de retrouver quelque chose de perdu auquel on tient énormément.
Bah voilà! Pendant que toi tu as fais la fête avec tes Brothers, sistas, et Madeleine ( je l’aiiiimeuh ), moi, j’étais dans le froid de la France… Rhââ puis zut! La bouffe que t’as rapportée était trop bonne!! :D Je te pardonne, ma mômon chérie!
Moi aussi je t’aimeuuh
Bon, maintenant,
va ranger ta chambre !
Quelles vacances !! Cela sent bon ! Et puis à te lire on ressent parfaitement ton désir d’expatriation ! Attends ! Tu m’étonnes que tu l’aimes ton Afrique ! Nous aussi à te suivre pas à pas tu nous en donnes l’eau à la bouche ! Et ces sourires, cette chaleur explosent à nos visages et nous émeuvent énormément ! Et bien vois-tu Dom tu sais ce qu’il te reste à faire !!!
Bises et heureuse de te savoir si remplie de beaux souvenirs !
TiteZa
PS ! Tu vas pouvoir tenir deux longues années ??? J’pourrais point moi ! Quelle torture !!
Question d’être un minimum raisonnables, on ne peut pas prendre certains risques sans les avoir pesés. Deux ans, finalement, quand on y réfléchit un peu, c’est pas si long et surtout, d’ici là, rien ne m’empêche plus d’y retourner, pour quelques jours !!
Je n’ai jamais mis un pied en Afrique, mais ton récit me donne envie de découvrir ce monde qui a l’air de te fasciner et que manifestement tu aimes tant…merci de partager en tous cas avec nous!
Je ne connais pas le continent américain, juste l’Asie, l’Europe et l’Afrique.
Mais l’Afrique est un continent où dès que tu arrives tu sais si tu vas adorer… ou détester.
Hey la Go, en fait de fermeture de porte tu es allée t’empiffrer de gnama gnama deh ;o))
Je déconne, je déconne car je sais l’importance de ce séjour et pis comme on en a beaucoup causé, no more comments !!
Clair que je me suis empiffrée !!! Et, je ne suis pas la seule, qui s’est jetée sur les flagettes et l’attieké comme la misère sur le pauvre monde ?? uh ?
mouah ah ah !!
J’ai grandi avec l’afrique en fond sonore. Ma grand-mère ayant vécu presque dix ans là bas. C’est quelque chose d’étrange, de garndir avec ces récits, ces photos, ces objets. Et puis, un jour l’occasion fais qu’on y va.
La claque. Un truc qu’on peut pas vraiment définir, surtout qu’en plus on est pas légitime dans cet amour, dans cette sensation d’être là où on doit être. Tout a une dimension si différente, les odeurs, les goûts et toutes ces couleurs. Je voyais pas ça si vert. Je voyais rien en faite.
C’était il y a 7 ans et je ne sais pas si je pourrai y retourner un jour. Même si je n’imagine pas non plus, ne pas le faire. Comme si je savais que je serai jamais complète si je ne vais pas récupérer là bas, ce que j’ai laissé.
Mais est-ce possible ? Est-ce que c’est pas perdu à jamais…
Ma grand-mère me disait souvent que deux personnes qui ne se connaissent pas, se sentent liées en peu de mot lorsqu’elles ont été toutes deux en Afrique. C’est un peu ce que je ressens en te lisant, Dom. Et je te souhaite bien sûr, ce retour là bas.
Etonnant n’est ce pas de voir la nostalgie persistante chez certaines personnes qui y ont vécu ? Personnellement, et tout comme Manou d’ailleurs, mon intérieur a tout d’Africain. Sans tomber dans l’idolâtrerie, ou le regard partial. J’essaye de ne pas oublier les côtés négatifs de l’Afrique, de ne pas cristalliser.
Mais je suis d’accord avec ta grand-mère, deux personnes ayant vécu là-bas se comprendront facilement, peut être aussi parce que le contact en Afrique est si facile et que les gens se parlent, tout simplement.
Excellente la pub, typiquement africaine;) Content de te retrouver Dom après ce chouette périple chargé d’émotion!
Aaah, l’enjaillement, un mot typiquement abidjannais, mais qui dit bien les choses, d’ailleurs, j’étais enjaillée durant tout mon séjour africain.
Le suis toujours.
Par contre, il me semblerait plus judicieux de faire la pub pour les préservatifs que pour l’abstinence, mais bon…
Toutes ces larmes retenues depuis si longtemps, il fallait bien qu’elle sortent, pas vrai Dom ?
Je crois que tu as fait un voyage utile et nécessaire à l’évidence. C’est vraiment très courageux de l’avoir entrepris.
Les choses ne sont pas toujours ce qu’on voudrait qu’elles soient (presque jamais d’ailleurs et heureusement, quand on y pense).
Ce qui est certain à mes yeux, c’est que la passion d’une Karen Blixen (1) et l’amour de cette terre Africaine sont, comme pour elle, au détour de chacun de tes mots et ils te portent vers elle. Tu as donc cette âme Africaine, qui te mets en harmonie avec ce continent et te pousse vers lui tandis que rien d’essentiel ne retient ici.
Les perspectives nouvelles que tu évoques, si elles venaient à se concrétiser un jour, ne pourraient être qu’éclairées à la lumière de ton vécu personnel, de ta propre expérience.
Mieux que quiconque, tu sais que la Côte d’Ivoire que tu aimes et qui, la plupart du temps, te l’a bien rendue, est désormais épisodiquement traversé par des soubresauts politiques. Pour des raisons qui nous échappent et même, eu égard à tes sentiments profonds, contre toute logique, tu n’y seras toujours qu’une invitée. L’essentiel pour te protéger est sans doute de t’en souvenir et de savoir vivre avec.
(1) La Ferme Africaine (extrait) : Les Kikuyus m’utilisaient aussi comme pleureuse et s’en remettaient à moi du soin d’apaiser les dieux quand un malheur survenait à la ferme.
Pleureuse, c’est tout toi ça. ;o))
D’ordinaire, je suis mauvaise question larmes, mais tu l’as deviné avec l’humanité à laquelle tu nous as habituées, Manou et moi, ces larmes là étaient retenues depuis sans doute trop longtemps.
De ce voyage, il est clair que j’en retiens l’affection que je porte à ce continent et aux gens qui y vivent, l’amour même devrais-je dire, même, si il est vrai et tu le soulignes, je n’en serai jamais qu’une simple visiteuse.
L’Afrique m’a déjà beaucoup donné, repris aussi, mais l’équation n’est pas simple et je ne peux pour le moment, qu’espérer y retourner en vacances, en visite, en attendant qui sait ? Un jour prochain où j’y reposerai définitivement mes éternelles valises.
PS : tu as vu ? moutons vs zébus, très animaliers nos blogs en ce moment !!
Attends, je range ma boite de kleenex….
tu te rends pas compte, me faire lire un article pareil, t’aurais pu me prévenir, je vais mettre des jours à m’en remettre !!! je déconne, mais à moitié, disons que ça va parce que j’ai la pêche en ce moment, mais je vais avoir le coeur chamboulé, et des images pleins la tête, encore et encore.
repartir ? on en parle, on espère des jours meilleurs. on parle même de partir dans un autre pays si nécessaire. mais en Afrique, noire, bien sur. Je ne suis pas sure que je pleurerais même de joie, si j’y retournerais, même j’aurais le même sentiment que toi : je rentrais au “pays”. c’est sur, c’est indéniable.
il y a 10 jours, on m’a présenté quelqu’un en me disant “vous êtes du même coin”… j’ai été surprise, et j’ai presque failli instinctivement réparer l’erreur… j’étais du même coin, parce qu’habitant près de lyon… j’ai failli dire “non, c’est pas chez moi, c’est juste que j’habites là”. Pourtant, je l’aime ce coin là, je m’y suis fait des amis… mais ce n’est pas chez moi complètement.
merci en tous les cas pour ces images, ces sons, enfin, tout quoi… et surtout, le plaisir de te retrouver.
Rhoo, Millie !! Mais je te confirme, ne serait-ce que de pouvoir à nouveau goûter à un bon poulet attieké, c’est trop bon. Que veux tu, il faut nous résigner, nous sommes définitivement africaines !! Mais une chose est sûre, je n’attendrai pas 4 ans à nouveau avant de retourner voir la lagune Ebrié. Clair !!
Nous aussi, on y pense, sérieusement, avec en première idée, Bamako. (J’ai déjà questionné notre amie Steph à ce sujet).
Pour moi, c’est l’Asie, oui, c’est dur de partir d’un pays qu’on a tant aimé, j’ai de la chance, j’y retourne chaque année, mais ce n’est pas pareil, pas quand on y habitait pour de vrai, tout le temps. Je souhaite de tout coeur que le monde tourne bien pour que vous puissiez vous y installer de nouveau, ça serait chouette.
Oui, être en visite et y vivre n’est clairement pas la même chose. Pour le premier, on se presse de tout voir, de tout goûter, de tout humer quant au second, il a le temps de découvrir, de s’attarder, de faire connaissance, même si parfois le temps qu’on croyait extensible n’est finalement que trop court.
Super émouvant et comme je te comprends. Il y a des lieux où j’aime à retourner me gaver de nostalgie, mais tout change et tout n’est plus exactement pareil.
La question ne s’est jamais posée pour moi : non ne pas retourner s’y installer. Le passé, les bons souvenirs, un petit coup de glandes lacrymales… Ca en restera là…
Dans la vie, rien n’est jamais deux fois pareil…
Non, c’est certain, rien n’est jamais deux fois la même chose, ce pourquoi nous pensons plus au Mali qu’à la Côte d’Ivoire.
Reste quand même que l’Afrique est chevillée à ma tête, et que lorsque je lis les commentaires de ceux ou celles qui ont vécu là-bas, je sens le même attachement viscéral à ce continent.
Tout ce que j’ai envie de dire, c’est que ça fait plaisir de lire des belles choses sur l’Afrique
Merci Osmany !! Faut que je parle à Manou de la top bataille de pelochons…
L’enjaillement n’attend pas, je file !!!!!!!!!!!!!! ;)
Ah Dom, quel bonheur que de te lire ainsi. Ces lignes sont bourrées d’amour, d’humour et de grâce. A quand ton bouquin sur l’Afrique ? Et ce ne sera pas un bouquin de dinde, ça c’est sûr !
En tout cas, la mangrove te remercie : elle manquait d’eau et grâce à tes prolifiques glandes lacrimales, elle a retrouvé le sourire.
Et l’Afrique aussi.
Bisous ma belle !
Après Blixen… Le défi serait trop haut pour ma maigre plume.
La Côte d’Ivoire ne manque pas d’eau, ni de pétrole malheureusement. Pourquoi n’a t’elle donc pas fait comme ce pays voisin qui dit aujourd’hui ne pas avoir besoin de son pétrole découvert récemment, puisque, dans les pays où l’on en trouve (et on est un con, chacun le sait), les problèmes suivent de près les découvertes….?
J’aimerais qu’Abidjan retrouve le sourire, que je puisse y retourner,
en toute sérénité.
ça donne envie…
Je ne connais pas encore du tout l’Afrique noire. Mais à te lire, je pense que je vais y remédier rapidement.
Par contre, voir que tu as toujours autant de mal à te remettre de ce départ est triste.
J’espère que je ne réagirai pas de la même manière.
Je te dirais, commence par le Ghana, ou le Mali, ou le Burkina, loin des sentiers touristiques et autres clubs fermés où tu ne vois du pays que pauvres miettes et clichés à gogos.
L’Afrique est chaleureuse, accueillante, et dans chacun des villages où tu pourras passer tu feras des rencontres passionnantes.
Ce n’est pas le paradis, certes, mais on est loin des images que la plupart des gens se font sur l’Afrique noire.
Vas-y !
Merci pour ce grand moment d’émotion partagée.
ça fait du bien…
@bientô
Henri
Merci à toi, Henri, pour ce petit mot.
Que c’est bon de vous relire toutes les deux ! Dom tu sais que j’aime l’Afrique meme si je n’y suis jamais allé ! et j’ai adoré lire tes articles sur ce continent ! de toute façon en règle général j’adore tout ce que tu écrit ! bon maintenant que j’ai bien fait ma lèche ……… !
Dis la prochaine fois tu veux m’emmener avec toi ? mdrrrrr
Sympa les nouvelles couleurs du blog ! ça sent l’automne !! pfffff Et merci Dom de m’avoir présenté Manou !! bizzzzzzzzzzz
Ce qui serait sympa, la prochaine fois, on laisse l’homme garder les mômes et on part entre go à Abidjan.. hein ?? t’en dis quoi ?
Comme je te comprends…
Ce que j’en dit Dom ???? Mais c’est bon mes valises sont prêtes ! lol
La belle saison c’est février-mars..
pile poil pour les vacances de février, elle est pas belle la vie ??
Sans doute pas facile d’arriver à s’arracher des sens et du coeur cette Afrique…Personne n’en revient indemne d’après ce que j’ai pu entendre autour de moi…
L’Afrique est ainsi je crois, soit elle t’envoûte soit elle te répulse, mais elle ne laisse personne indifférent. Je fais malheureusement pour moi, partie de ceux qu’elle a possédés.
Voila, c’est la rentrée et je vous retrouve toutes les deux…et voila ce billet sur ce pays qu’on quitte pour de bonnes raisons, pour de mauvaises raisons; un jour on y retourne, tout est pareil et différent; on cherche les gens qu’on a connu et on voudrais être reconnu “c’est moi, je suis là, de retour…”
mais on a perdu l’accent, on tend l’oreille pour saisir les nuances qu’on entendait facilement avant…
Et puis, il y a une autre vie, une autre famille où on est heureux, et ce petit pays là reste au fond du coeur, au fond des yeux, toujours…
Mais quand même, c’est difficile à chaque fois d’y repenser, il y a un manque.
Oui, justement, et je ne veux pas faire partie des éternels nostalgiques, regrets, oui mais pas remords, d’où cette décision d’y retourner si le manque se fait trop fort.
On verra bien.