Divisible ou indivisible ?

Alors aujourd’hui je préviens, ceci est un billet à haute teneur de n’importe quoi où de multiples questions (qui resteront probablement sans réponses ou au contraire avec autant de réponses que de commentaires ?) seront
posées…
De nature assez curieuse et interrogative, dans la plupart des choix que la vie m’impose, j’opte souvent pour la complication plutôt que la simplicité. Du coup je suis une fausse calme avec un cerveau en ébullition permanente, du style « Où suis-je ? Où vais-je ? Dans quel état j’erre ? »
Et en ce moment, une question me taraude : l’amour est-il un sentiment divisible ou indivisible ?
En amitié par exemple, il semble que ce soit un sentiment largement divisible mais avec différentes strates : le (la) meilleur(e) ami(e), le (la) confident(e), les amis d’enfance avec lesquels on ne partage plus nécessairement beaucoup de points communs mais tellement de souvenirs et de connaissance mutuelle de l’autre, les potes de bringues, les amis
récents, les amitiés en « construction », les relations et autres connaissances…
En amour… Notre culture et notre éducation (toujours ce satané judéo christianisme !) nous inculquent la monogamie (est-elle vraiment innée ?)… mais il
arrive parfois qu’entre les deux notre cœur balance voire même qu’on hésite pas du tout à prendre amant ou maîtresse.
Et même dans ce cas de cocufiage ou dans d’autres cultures polygames, aime-t-on vraiment les différentes personnes avec la même flamme ? La même intensité ?
Dans la cellule familiale et plus particulièrement dans le cadre d’une fratrie, aime-t-on ses enfants pareil ? Est-il possible de diviser son cœur en autant
d’enfants que l’on a ?
Ou au contraire l’un d’entre eux à -t-il la préférence de l’un ou l’autre de ses géniteurs ? Et alors pour quelle raison ?
Si l’on va encore plus loin dans la réflexion… Dans le cas de figure, de plus en plus fréquent de nos jours, des familles recomposées, l’amour pour ses enfants est-il lié à la personnalité
intrinsèque du bambin ou à l’amour que l’on a porté à son(sa) conjoint(e) de l’époque ?
C’est bon, je vous ai filé un beau mal de crâne en ce début de semaine ? ;o))
Alors l’amour, divisible ou indivisible ?
Manou
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Mots-clefs :amour, divisible, enfance, indivisible, ménagère, monogamie














Je dirais que dans ma culture pas du tout judéo chrétienne, l’amour avec le grand A n’est pas divisible… Rapport que le cocufiage me fait chier grave. (heureusement pour moi, je crois ne jamais l’avoir été)…
Et puis je préfère avoir un beau mal (de crâne) qu’un beau mâle ;)
Rapport que le cocufiage ça fait chier tout le monde sur le principe… mais dans les faits ;o((
Multiple !!! Pas divisible… Il y a tant d’amours différentes. Filial, amical, fraternel, la litanie pourrait être longue. En ce qui concerne l’amour de ses enfants, une maman ne divise pas son amour par le nombre d’enfants. Au contraire, il est multiplié… Dans mon cas, famille recomposée (2 loulous d’une première union et 2 de mon zhomme d’aujourd’hui) je les aimes tous les 4 avec la même force. J’aime juste des choses différentes en chacun d’eux. Logique puisqu’ils sont uniques ;o)))
Parfois, il peut arriver qu’on trompe l’autre non pas parce qu’on aime plus mais parce que on aime différement, parce que « l’autre » fait battre une autre partie de son coeur… Du moins c’est ma vison des choses.
Je ne sais pas si je suis claire, c’est pas ma spécialité que d’exprimer mes sentiments. Et merci pour le mal de tête, Manou, manquait plus que ça avec ma sinusite :op
Oui il y a tant d’amour différents et donc multiples, de par leur nature… Mais cet amour est il vraiment divisible à part égale ??
Aime t’on chacun avec la même force (là je parle surtout des enfants en fait)
Pour moi, la question reste entière !
J’ajoute que je ne suis pas pour l’infidélité bien sûr. Et s’il m’est parfois arrivée d’être à la croisée des chemins, face à un choix, je n’ai jamais supporté de jouer double jeu. Aime c’est être honnête avec l’autre. Aussi
Je ne pense pas que l’on soit pour ou contre l’infidélité à la base… Après si elle nous tombe dessus c’est autre chose !
Ceci n’est bien évidemment pas une réponse, mais réfléchis à cette devise pascalienne « choix de mon cru »:
… »Si du veux penser sexe, Â surtout ne te gratte pas le cortex… »
Je sais c’est nul mais bon ,c’est aussi un début de semaine pour moi!
Â
Oui mais justement comme les crus sont divers et variés, les aime t on pareil ??
Pas divisible, multipliable à l’envi comme machin multipliait les petits pains. Quand t’en as besoin, t’en as toujours en stock, jamais en panne. Mais toujours différent, unique à chacun sur qui on le porte.
Et Dieu merci indépendant des circonstances : l’amour inconditionnel que je porte à ma progéniture est totalement indépendant des sentiments que j’ai pu avoir ou pas pour leur géniteur.
Donc si cet amour est chaque fois différent et unique, a t il toujours la même intensité en fonction de tes enfants, ton conjoint ?
Je sais c’est horrible, c’est une histoire sans fin…
Je crois profondément que l’amour est multiple, différent de l’un à l’autre et en fonction de la personne que l’on a aimé. L’amour parental par exemple, on aime ses enfants mais on les aime en fonction de ce qu’ils sont eux, de leur personnalité, de ce qu’il nous renvoit (tout comme par moment on peut les détester – si proche l’un de l’autre), de ce qu’ils nous apportent mais on les aime pas plus ou pas moins que… J’ai pourtant connu (personnellement) l’état de préférence et j’en ai souffert beaucoup pendant longtemps.Â
Mon papa disait toujours qu’une personne pourrait avoir un ou plusieurs enfants il y aurait toujours autant de place dans son coeur pour les aimer tous… alors peut être l’amour est-il extensible?
Est ce à dire (et là c’est juste une interrogation, en aucun cas une affirmation) que tu peux aimer tes enfants différemment en fonction de ce qu’ils t’apportent ou te renvoient ??
Mes questions ne sont pas là par hasard, et vos réponses m’aident peut être à progresser dans un cheminement personnel
Ouch, pour un lundi matin, c’est dur lÃ
On en parle devant une coupette, je ne vois que ça comme solution.. trop de mal à réfléchir lÃ
Ouais on en recause ;o))
Multipliable et protéiforme surtout en ce qui concerne les enfants.
Je vois que vous êtes tous unanimes sur le multipliable…
Mal de crâne ou mal aux fesses Manou ? ;)
Car au vu de la plupart des commentaires, la divisibilité et la multiplication des coeurs entonnent leur refrain de saison (normal, la Saint Valentin, c’est tout bientôt !).
Bon, un peu de clarté dans cette confusion :
Nous sommes des humains (200 tous petits degrés de génome nous différencient du chimpanzé), notre but premier est la survie, notre but deuxième est la survie de nos gènes. Normal, tout corps vivant assure sa survie.
La « morale » est d’abord purement patrimoniale. Si on ne se partage pas, on ne partagera pas son patrimoine.
Le reste est organique : le meilleur partenaire au meilleur moment pour survivre. Le meilleur rejeton qui pourra transmettre les gènes.
Antagonisme et agonie entre les deux !
En conclusion, de bonnes questions mais toujours de mauvaises réponses tant que les fondamentaux ne sont pas éclaircis.
Ni l’un ni l’autre Cath… Mal au coeur plutôt…
Je ne dois pas être la meilleure pour transmettre les gènes ;o))
En fait je ne pense pas que ce soit un problème de divisible ou indivisible…
Par exemple, pour les enfants, quand petite fée est née, je disais à princesse que ce n’était pas parce qu’elle allait avoir une petite soeur qu’on (nous, les parents) allait moins l’aimer.
Je lui disais que l’amour, c’était comme les gâteaux.
Avec l’arrivée de sa soeur, on allait pas partager un gâteau ; on allait en cuisiner, en faire d’autres.
L’amour n’est pas divisible ou indivisible… Il se multiplie…
Il se multiplie… ou non !!
Je suis ben évidemment d’accord avec toi mais il semble que ce ne soit pas toujours le cas, d’où mes interrogations en pagaille ;o))
Pas grand-chose à rajouter à ce qu’a dit Cath un peu plus haut. La comparaison avec les grands singes m’était venue immédiatement à l’esprit, avant de la lire : le mâle de l’espèce est là pour féconder, la femelle pour mener à terme la progéniture résultant de cette fécondtion : tirez-en les conclusions qui s’imposent…
Je pense, avec vous, avoir une partie de la réponse qui m’interesse…
Waouh! C’est dur pour un lundi matin!
Pour ma part, je pense que l’amour est divisible.
Mais mon éducation chrétienne m’a inculqué la monogamie et je ne l’envisage pas autrement
Pour les enfants, j’en sais rien, j’ai l’impression de les aimer autant l’un que l’autre mais d’après mon homme je suis plus dure avec ma Pupuce…
Ouais c’est balèze hein ,o))
Donc, sans jugement, tu aimes tes enfants tout autant l’un que l’autre. Cependant on te fait remarquer que tu sembles inconsciemment être plus dure avec l’un d’entre eux.. Tu saurais dire pourquoi ??
Pour moi c’est un homme à la fois, impossible d’en aimer deux en même temps. Pour ce qui est des enfants je dirais (mais c’est très personnel) que j’ai aimé mes enfants de la même façon mais que devenus adultes j’ai plus d’affinité avec l’un ou l’autre. Il me semble que c’est normal, ce qui ne m’empêche pas d’aimer les trois.
Je relativise effectivement une partie de mes questions… Entre aussi en compte les affinités naturelles et spontannées ;o))
Après avoir lu et relu Francesco Alberoni « Le choc amoureux » on comprend parfaitement que l’amour, le vrai, que l’on apprend justement à ne pas confondre avec béguin, toquade etc… n’est comparable à aucun autre sentiment. Ni l’amitié, ni la fratrie (je partage l’amour de mes parents avec mes frères ou soeurs).
L’amour est exclusif, il est don, mais il est aussi égoïste.
Non l’amour n’est pas divisible…
On peut « être amoureux » d’une personne et aimer ses amis. La langue française n’a qu’un verbe pour tout. Mais on ne peut être amoureux de deux personnes.
Ceux qui vous disent qu’ils aiment deux personnes, ont peut être du désir pour une autre, une attirance, une tentation…
Mais l’amour est heureusement unique !
L’amour est donc unique…
Dans cette logique, qu’en est il de l’amour filial ?
Rhalala, bonjour le malocrane en début de semaine !! ^_^
J’ai survolé les réponses, je dirais que l’amour est multiple et non quantifiable. J’aime bien l’idée de protéiforme de Marie-Hélène.
Et attend c’est QUE le début de semaine… Vendredi je vous achève !! Mouah ah ah
Ce que je trouve étrange c’est de voir le nombre de personnes affirmer haut et clair que faire des différences entre ses enfants et ne pas les aimer de manière égale est impossible tout en voyant autant de personnes autour de moi ayant pu souffrir justement de ne pas être préféré.
Si je prends mon cas, mon frère a toujours été le préféré de ma mère, elle lui passait tout, le gâtait bien plus que moi, il avait le droit de tout dire, tout faire, lui chier sur la tête, ce serait passé comme une lettre à la poste.
Alors que je n’avais droit moi qu’aux critiques et aux critiques.
Chercher l’erreur ?
Si je voulais être tout à fait honnête et sincère, je dirais qu’on peut avoir plus d’affinités avec l’un de ses enfants que ce soit en matière de caractère, de personnalité, ou plus simplement de goûts, mais que se montrer un vrai parent c’est ne pas faire de différence, et offrir à chacun de ses enfants la même dose d’affection, de tendresse, de reconnaissance et d’attentions.
Ah on a les même parents ? ;o))
Ah ben non je suis fille unique du coté de ma mère !!
Mais il est vrai que j’ai focalisé sur l’amour, idéalisant sûrement par là même ce sentiment, alors qu’il est également questions d’affinités, de partage etc
Vous pouvez repetez la question ?? ^^Â
Cela commence fort pour un début de semaine ..
je mettrai tout simplement un S à amour … autant de forme différentes que de personnes à aimer .. pas une qui se ressemble .. et c’est ca qui fait sa beauté , non ?
Comme j’ai dit à Shalima, attend la fin de la semaine ;o))))))))))
Pour la beauté de l’amour ? Oui peut être ? Je n’ai pas de réponse
Pas très original mais je dirais aussi multiple.
En tout cas ça oblige le cerveau à se réveiller, dur dur comme lundi
Et pour l’amour maternel, je les aime mes deux gnomes, pas forcément de la même manière, ce sont des êtres différents, et j’avais même peur enceinte du deuz’ de ne pas pouvoir l’aimer autant que la prems’ et bien non, je les aime tout simplement et pour eux je serai prête à tout, un amour vicéral !
Ouais je suis partie bille en tête pour un lundi matin ;o))
Pour l’amour vicéral des enfants, j’avoue ne pas savoir.
Comme le souligne Dom, tous ne sont pas traités de la même manière par leurs parents…
C’est vrai que j’ai répondu seulement sur le sentiment amoureux !
Sans doute que parce que pour l’amour filial la question ne se pose même pas pour moi !
Aimer différemment : pourquoi pas on s’adapte à l’enfant !
Si il y a des gens qui préfèrent un enfant à l’autre, je suis ravie de ne pas les connaître !
Ah ben, à priori, il est grand nombre de gens à ne pas te présenter ;o)))
Mes enfants je les aime tous les deux mais comme ils sont, avec leurs défauts (que je n’aime pas) et leurs qualités (que j’aime) mais eux étant différents ce que j’aime en eux est forcèment différent aussi. Je n’en aime pas un plus que l’autre, je les aime simplement et puis je les aime pour eux pas pour moi. Autre différence.
Béatrice, pour te lire régulièrement, à défaut de beaucoup intervenir, je n’ai aucun doute ni sur ton amour filial ni sur le reste et je ne sais pas dans ma réponse ce qui a pu t’amener à ce deuxième commentaire de justification ?
Comme je te l’ai dit plus haut et comme je l’ai réaffirmé au fur et à mesure de la journée, vous et donc tu auras compris que mon interrogation est moins vaste qu’elle n’y parait et m’est somme toute assez personnelle…
Et crois moi certains parents aiment plus un ou des enfants que d’autres !
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J’en ai un aussi pour toi :
SPAMMEUR
peut être même un second :
STUPIDE
Manou > oui, c’est aussi intense, juste différent. Mes enfants, mes hommes de coeur… Et puis des fois même quand c’est fini, ça reste aussi intense. Bref, multipliable à merci, je t’assure
Ah mais je te crois bien volontier ;o))
Comme je le disais en préambule, je crois qu’il y a autant de réponses que de personnes et de vécu !
ce n’est pas simple en effet, surtout quand tu mets le doigt sur la contradiction amour unique pour 1 conjoint et amours multiples pour les rejetons
c’est un truc que je ne m’explique pas : dès que je tombais amoureuse d’un nouveau mec, je n’éprouvais plus aucune attirance/amour pour l’ex, même du jour au lendemain… 1 seul à la fois pour moi, je n’envisage donc pas d’avoir une double vie amoureuse.
Par contre pour les enfants je plussoie ce qui a été dit et redit : on ne divise pas, on multiplie l’amour que l’on peut donner. Et non je n’aime pas mes 3 enfants de la même façon parce chacune a ses qualités aimables et ses défauts (détestables parfois) mais pour moi ça ne se quantifie pas. Comment cela pourrait-il l’être ? en temps de parole ? en bisous ou regards échangés ? en encouragements ? en part de rab dans l’assiette ?
J’ai pas du tout envie de tenir une comptabilité de ces échanges et en plus j’ai remarqué que mes filles ont tendance à voir la bouteille à moitié vide en occultant le moitié plein qu’elles ont effectivement reçu par rapport à leurs soeurs…
Je sais que ma mère a toujours adoré mon frère, parce que c’est son fils, l’unique. Je sais qu’elle a toujours adoré ma soeur parce qu’elle lui ressemble beaucoup et qu’elles sont très complices, je sais qu’elle m’adore parce que je suis la petite dernière, celle qu’on protège et chouchoute… je n’ai pas constaté de jalousie entre nous…
par contre mes BP ont toujours voulu donner exactement la même chose à mon mari et sa soeur : résultat ils ont souvent eu l’impression que leurs parents étaient toujours à côté de la plaque pour l’un ou l’autre parce que ce qu’ils « donnaient » n’était pas adaptés aux 2… bref c’est pas simple
et sinon est-ce que tu crois que l’amitié homme-femme (sans sexe) est possible ?
Et l’amitié aussi… C’est une forme d’amour ! Il est des amis que j’aime profondément.
En amour pour l’autre (sexe), j’avoue être perturbée car j’ai eu parfois l’impression d’aimer deux hommes mais qu’en était il vraiment ? Etais je amoureuse de l’un et juste fascinée par l’autre ?? Avec le recul je sais encore moins.
Pour les enfants, je sais que je n’en ai pas encore mais que de l’autre côté de la barrière je me pose des questions sur cette « répartition » ou « égalité » de l’amour des (de certains ?) parents !!
et si on disait: un peu des deux?
Et si on disait : ça dépend des personnes ? ;o))
je viens sur ton blog suite à un fil que tu as écrit sur le forum à propos d’un spammer, et je découvre un blog magnifique, riche en info, et riche en design !!
bravo pour cet oeuvre , et merci pour l’info du spammer !!!
bisss
Bienvenu,
Cependant tu découvriras que nous sommes deux à officier sur ce blog….
Le forum c’est Dom et l’article de ce jour c’est Manou, enchantées ;o))
Comment diviser de l’immatériel ?
Avec quel instrument on sépare le sentiment en 2 ?
L’amour met en jeu la volonté (c’est saint Thomas d’Aquin qui l’dit, donc c’est lui qui y’est)
On aime les gens, parfois, non comme on voudrait, mais comme on peut
C’est comme ça
Faut l’accepter
Je ne sais pas comment diviser l’immatériel… Cependant, crois moi, certains savent bien faire des différences, même parmi leurs proches !!
A quand une soirée grands singes avec Didier ???
Vouai, Ok, Manou, j’aurais mieux fait d’aller rincer mes pinceaux plutôt que de revenir bloguer :)))
Ah Didier et son épouse homonyme de toi ne sont pas parisiens mais… qui sait ?
L’amour est enfant de bohème, il n’a jamais, jamais connu de loi…
Donc on ne peut pas le diviser, ni être juste et équitable dans la répartition, on ne peut pas aimer tous les gens de la même manière, parce que chaque individu est différent, unique.
Si ma mère m’aimait de la même manière qu’elle aime ma soeur, comment je le ressentirais ? Jacques Brel disait qu’il n’existe pas d’amour, mais que des preuves d’amour.
Dans le cas de l’amour qu’on porte à son amoureux, ces histoires de fidélité, de cocufiage, je ne suis pas expert sur le sujet, mais je pense que ce qui compte, c’est la confiance.
Ta réponse est « marrante » parce que moi j’aimerais bien que l’un de mes parents me montrent les mêmes traces d’affections ou du moins « preuves d’amour » qu’à mes frêres… Mais bon, tu as raison sur le fond, chaque individu est différent et rien mon sexe et la différence d’age d’avec ces derniers fait probablement la différence…
Pour le reste la confiance est effectivement un fondamental mais je réitère ma question, est on monogame dans l’âme ??
En lisant ta note et tous ces commentaires je n’ai pas pu m’empêcher de repenser à un film « le choix de Sophie », cette mère qui, dans un camp de concentration doit choisir entre son fil et sa fille. C’est un officier allemand qui l’oblige à choisir, elle n’a pas le choix. Alors elle pense que son fils réussira à survivre et elle choisit de laisser la vie à son fils, tandis que la petite partira vers… la mort ! J’ai énormément pleuré devant ce film… Personne ne devrait jamais avoir à faire un tel choix… Je n’avais pas encore d’enfants mais j’ai pensé que je n’aurais tout simplement pas pu faire ce choix.
Quant-à l’amour qui nous unit à l’autre, c’est très personnel, enfin je trouve pour en parler juste comme ça…
J’ai également lu le Choix de Sophie et ce bouquin m’a profondément marqué…
Cependant, cette femme était placé dans une situation « hors norme » et abominable !
Qu’en est il dans des situations plus simples et quotidiennes ?
Manou et Dom … Dom et Manou … vous êtes nominées dans les Pyrénées !!!
Désolée Manou … aucun rapport avec TASSIMO :-((((
Vu… Merci ;o))
Qu’est-ce que l’âme, qu’est ce que la nature profonde ? C’est un peu philosophique comme question.
La société, notre mode de vie est plus solide si on est monogame, si on batit des choses en couple. Pour ce qui est de la nature et des instincts, les hommes vont avoir plus envie de semer dans le plus d’endroits possible, et les femmes vont plus rechercher de la protection, aucune trace de monogamie là dedans.
Tout dépend du choix de chacun.
Oui tout comme « Qui suis je, où vais je » etc etc ;o))
Tout bien lu, la note et les commentaires : moi je dirais EXCLUSIF. Des autres, bien sur.
Mouais je sais pas si l’amour est exclusif ??
Mes parents m’ont appris que l’amour, c’était comme le soleil (oui, je sais, ça ressemble fort à du Hélène Segara avant l’heure) : qu’on soit seul, à deux, à trois etc… dessous, il chauffe toujours autant et il y en a pour tout le monde.
Bon, c’était pour éviter la jalousie entre frères (et ça a marché, du reste), je ne sais pas si l’explication était aussi valable pour le couple ;)
Effectivement le soleil brille pour tous… Qu’en est il de l’amour ?