Le réchauffement climatique : info ou intox ?


Je préviens de suite, je ne suis pas experte en la question. Juste en tant que ménagère lambda, je reçois tellement d’informations contradictoires sur le sujet par le biais de diverses sources que je ne sais plus quoi penser !

En effet, tous média confondus, on nous parle de plus en plus de ce phénomène qu’est le réchauffement climatique ou planétaire. On nous explique, avec force phrases chocs et alarmistes que cela désigne l’augmentation des températures moyennes des océans et de l’atmosphère.

Donc ça semble être une acception : notre planète se réchauffe !!
Oui mais…

Les causes du réchauffement ne sont pas claires selon les intervenants (activité humaine ou non ? dans quelle propension ? quels sont exactement les effets à terme ?)

En bref, on a tous compris au moins ça, la controverse fait rage !

Arrivée à ce stade de ma réflexion, je me renseigne un minimum sur le sujet et je découvre que pour certains : l’augmentation des gaz à effet de serre dans l’atmosphère est le résultat de l’activité humaine, que l’amplitude de ce réchauffement est débattue, que les prévisions pour les 50 années à venir vont de 2 à 6°C tandis que pour d’autres : le réchauffement observé n’est que la conséquence de phénomènes naturels (telles que les fluctuations de l’activité solaire et celles de l’orbite terrestre).

Donc la controverse continue et alimente l’imagination commune, puisque aujourd’hui ce sujet hautement scientifique se démocratise par le biais de l’industrie cinématographique américaine voire même la « littérature ».

J’en veux pour exemple (liste loin d’être exhaustive ou objective) :

Un film américain, c’est-à-dire avec moult effets spéciaux et un scénario au ras des pâquerettes, vu récemment en dvd « Le jour d’après »

L’histoire résumée est celle du réchauffement de la planète : la banquise fond, perturbant gravement l’équilibre des fonds marins. Des ouragans d’une puissance phénoménale se mettent à déferler sur l’hémisphère nord, sur le point d’entrer en glaciation.

Seul point positif, le réalisateur se permet de porter un regard critique sur la politique américaine.

Ou bien alors (là j’ai beaucoup aimé) le roman de Michael Crichton « Etat d’Urgence ».

Avec une violence surprenante, mais armé de données scientifiques incontestables, Michael Crichton imagine jusqu’où pourraient aller des extrémistes de l’écologie si l’on s’attaquait aux tabous qu’ils ont réussi à nous imposer.
Certains pourront rétorquer que Michael Crichton n’est pas une référence en la matière puisqu’on le connaît mieux pour ses romans à sensation du type Jurassic Park, les prisonniers du temps (etc etc) ou encore ses scénarios de séries US à l’instar de Urgences…

Mais là il s’est vraiment documenté sur le phénomène du réchauffement climatique et sur les déviances de certaines organisations écologistes qui n’hésitent pas à nous mentir pour obtenir toujours plus de fonds !

Bon tout ça c’est bien beau, mais, en vrai, à quelle sauce nous ou notre progéniture (enfin ma potentielle d’un jour peut être) va-t-on être mangé ?

Manou


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17 commentaires à “Le réchauffement climatique : info ou intox ?”

  1. julien dit:

    Les jounalistes ne dirait-ils pas n’importe quoi ? j’entends que plusieurs énormes iceberg dérivent dangereusement vers les côtes de nouvelle zélande,ils précisent, suivant les sources, que l’on n’avait pas vu ça depuis 100 ans pour certains et 70 ans pour les autres. cherchez l’erreur.

     

  2. Manou dit:

    D’où mon interrogation sur la masse d’informations contradictoires entendues !

  3. Calpurnia dit:

    J’ai perdu mon précédent com….
    Lorsque j’avais 20 ans on parlait de refroidissement (l’administration Carter s’en est inquiétée).
    Je citais un livre à trouver si possible « le sixième hiver » écrit par un climatologue (John Gribbin) qui annonçait comme dans le « jour d’après », l’arrivée rapide d’une glaciation.
    Car si l’on sait que sortir d’une glaciation est très long, y rentrer prend moins d’un an…

    J’ai toujours connu des changements de temps curieux, mon arrière grand mère disait que rien n’était plus comme avant, et Platon jadis faisait des remarques sur le temps. Je ne sais pas si l’homme est si important que cela. Une éruption volcanique comme celle du Krakatoa (orthographe ?) avait eu un impact sur le climat pendant plusieurs années, les cendres projetées dans la haute atmosphère et y tournant longtemps bloquant les rayons solaires.

    Ce que je n’aime pas c’est que l’arrivée d’une glaciation est toujours précédée d’une période de réchauffement. Mais est-ce un vrai réchauffement ou une petite poussée de fièvre normale ? Là est la question… Apparement peu savent vraiment…

  4. Manou dit:

    Oui peu savent et nous nous sommes perdus…
    Et merci pour l’info sur le 6è hiver… Vais voir à le lire ;-)

  5. PAPY JOEL dit:

      à l heure ou la FRANCE s apprète à faire un choix politique majeur ;appeler l ensemble des candidats à placer les enjeux climatiques au coeur de leurs programmes
       » http://www.pacte-ecologique-2007.org « 

  6. Manou dit:

    Avant de placer les enjeux climatiques au coeur de certains programmes, il serait bienvenu qu’on nous expique clairemnt la situation et les solutions alternatives…

  7. lesyeux dit:

    ça sera un difficile dossier, vu les enjeux économiques  » fabuleux »…

    le gvt americian a  réussi à  mentir  à tous en verouillant les observatoires, sont à leur tete et   financent les enquetes les n° 1 des firmes petrolières…cherchez l’erreur…
    je vous conseille la  lecture du très interessant et documenté hors série de COURRIER INTERNATIONAL  de cet automne  ‘ça chauffe’.
    j’ai  tenté de faire un billet sur le sujet :
    http://lesyeuxouverts.over-blog.net/article-4103204.html

  8. Manou dit:

    Je vais de suite voir ton article…

  9. julien dit:

    Experience professionelle,

     pour avoir travaillé longtemps sur les problèmes d\\\’énergie, environnement, à chaque fois qu\\\’un projet imaginatif est élaboré ( géothermie, dépollution de l\\\’air , de l\\\’eau, retraitement des métaux louds, la liste est longue ) l\\\’échec de sa mise en oeuvre est motivé par la sacro-sainte règle du retour sur investissement ( T.R.I. )

    Il serait grand temps de changer cette mentalité, il y a urgence, la protection de notre environnement et cadre de vie ne doit pas être laissée aux mains des industriels investisseurs qui cherchent le profit à court terme.et dirigent de fait l\\\’économie des pays.

    De nombreuses solutions techniques existent  potentiellement. il faut se donner les moyens de les appliquer.

  10. Fred dit:

    Dom, je ne suis pas écolo au sens politique du terme, tu t’en doutes. Mais on ne peut plus désormais nier l’impact de la pollution sur notre climat. Alors certes, les sceptiques (en majorité des gens payés par de grandes firmes…) jouent sur l’amplitude des effets, tentant de les minimiser, voir de les rendre insignifiants.

    Je voudrais préciser que les USA est le pays qui concentre les meilleurs climatologues au monde. Et lorsque l’un d’eux ( James Hansen Cf mon post du 27/09) qui est une sommité tire le signal d’alarme je ne pense pas que l’on puisse douter qu’il prêche pour obtenir des crédits. Peut être pour emmerder Bush… Peut être… Mais je pense ce genre de bonhomme bien au-dessus des petits cafards politiques.

    Le jour d’après n’était pas un si mauvais film que cela. J’ai participé à un programme de Grid computing sur les simulations du réchauffement climatique. L’une des premières affirmation des scientifiques fut que si le climat se réchauffe globalement ce ne sont que des moyennes. Localement on peut assister à des effets complètement opposés : augmentation du froid, des pluies de façon totalement anormale, des tempêtes d’une rare violence et que cela serait cyclique. On commençait à dire ça dans les années 1995-2000. Depuis on sait ce qui s’est passé ici ou ailleurs. Ainsi du terme « réchauffement climatique » on est passé à celui de « dérèglement climatique ».

    Le jour d’après se base sur un dérèglement du Gulf Stream qui permet à nos régions d’avoir un climat tempéré et à nombre d’espèces marines de survivre etc etc. A ce sujet, rien n’est encore effectivement prouvé, mais les investigations vont bon train, sur le fait que le dérèglement climatique pourrait provoquer une réaction en chaîne qui impacterait le gulf stream. Avec des conséquences absolument désastreuses.

    Enfin, le crétin qui prétend que les éruptions solaires impactent notre climat devrait retourner à l’école. On sait que ce n’est pas le cas. Inutile donc de voir dans les cycles solaires la possibilité d’échapper bientôt au merdier que nous avons causé sur cette planète. C’est complètement puéril.

    Quant aux romanciers, même si certains sont très bien documentés, il est bien connu que des hommes politiques comme Bush font appel à certains d’entre eux (et plus leur notoriété est grande auprès du public et meilleur c’est) pour prétendre à leurs électeurs que les scientifiques se trompent. Je suis au regret de te dire que Michael Crichton en fait parti.

    Alors qui croire ? Un type comme Hansen ou un type sympa, bon écrivain qui vient rassurer tout le monde ? Désolé pour un type aussi prolifique. Mais sachant qu’il a fait médecine et jamais de climatologie de sa vie, personnellement je ne me serais jamais présenté devant le Sénat américain comme sommité en la matière. C’est intellectuellement malsain.

    Pour le reste, plusieurs indicateurs sont pourtant visibles quant à la catastrophe qui se profile. Et malheureusement ils n’impactent pas seulement sur le climat. Certains sont beaucoup plus pernicieux et jouent sur la reproduction des espèces, la capacité des sols à continuer à nourrir cette planète où vivent toujours plus de gens, l’assèchement des mers intérieures, voir la recrudescence de certaines pathologies…

    Lorsque l’on voit de façon désordonnée on n’y prête pas forcément attention. Lorsqu’on les rassemble : ça fait froid dans le dos. Et je ne crois pas à une conspiration de l’intégralité de la communauté scientifique dans ce domaine.

    Alors les enjeux économiques, comme je l’ai déjà dit maintes fois, on en a plus rien à branler. Et pardon pour mon langage ! Il faut instaurer un système de taxe lourdes, très lourdes ! Un système d’embargo économique sur les pollueurs de cette planète et se servir des fonds récoltés pour promouvoir le développement d’énergies nouvelles, de nouvelles techniques de recyclage etc. etc. C’est aux états de règler le problème pas aux organisations écolos (dont certaines, il faut l’admettre font quand même un super boulot) .

  11. Manou dit:

    Merci fred pour toutes ces précisions fort interessantes… et, bien évidemement, excuses acceptées ;-)

  12. stella dit:

    pas trop d’énergie, un peu crevée mais assez tout de même pour te souhaiter un bon dimanche, à bientôt. La ménagère de plus de cinquante ans.

  13. Dom dit:

    >> Fred : Je rejoins ton analyse, juste une précision. Ce blog est écrit à quatre mains, et là, c’est Manou, l’auteur.
    En ce moment, je ne puis être présente sur la toile….

  14. Fred dit:

    Désolé, un peu crevé ces derniers temps.
    Mes excuses Manou.
    ;-)

  15. chopine dit:

    y aurait il  2 mains gauches dans votre concerto ?

  16. Manou dit:

    ??

  17. julien dit:

    Fred, ton post très interessant, mais pour ce qui concerne les enjeux économiques, on ne peux pas s\\\’en branler, comme tu le dis. les grands maîtres du jeux sont les états unis d amérique.En représentant 4 % de la population mondiale, ils ont un taux de pollution de 22 % des émissions de CO 2  Ils ont peut-être les meilleurs climatologues du monde, mais également les meilleurs pollueurs. De plus, ils ont refusé de signer les accords de  Kiöto. Un embargo économique paraît pour le moins utopique, dans la mesure où les states  sont  majoritaires dans toutes les instances internationales;et opposent leur véto à toutes décisions contraîres à leurs intérêts directs.

    Bel exemple pour les pays émergeants comme, l Inde et la Chine.

    Petite précision, le terme  »Ã©nergies nouvelles  » est bannni du vocabulaire des spécialistes de l\\\’energie. on voudrait bien en découvrir, mais elles n\\\’existent pas. Il nous faut donc optimiser les technologies concernant les énergies renouvelables .Il y a urgence.

     

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