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	<title>Commentaires sur : Les prostituées du Vatican</title>
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	<description>Comme le panier de la ménagère, ici c’est tout mélangé, coups de cœur, coups de grisou, réflexions, séries TV, livres, actualité, on réagit et on commente !</description>
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		<title>Par : KKasimodo</title>
		<link>http://www.menageresdemoinsde50ans.com/les-prostituees-du-vatican/comment-page-2/#comment-95070</link>
		<dc:creator>KKasimodo</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 21:12:09 +0000</pubDate>
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		<description>Des abus qui existent malheureusement, mais qui son montés en épingle... En vue d&#039;occulter ceux qui vivent vraiment leur vocation de religieux ?

Quant à se faire débaptisé, c&#039;est impossible : on peut slmt le faire retirer des listes, mais on reste baptisé.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Des abus qui existent malheureusement, mais qui son montés en épingle&#8230; En vue d&#8217;occulter ceux qui vivent vraiment leur vocation de religieux ?</p>
<p>Quant à se faire débaptisé, c&#8217;est impossible : on peut slmt le faire retirer des listes, mais on reste baptisé.</p>
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		<title>Par : M. Lesavoir</title>
		<link>http://www.menageresdemoinsde50ans.com/les-prostituees-du-vatican/comment-page-2/#comment-83532</link>
		<dc:creator>M. Lesavoir</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Oct 2010 21:21:49 +0000</pubDate>
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		<description>J’ai étudié l’histoire de la papauté, ce que vous écrivez Michel est rigoureusement exacte. J’attire votre attention sur un média qui fait preuve de courage. Rares sont les revues catholiques qui exposent honnêtement les graves fautes de l’Église catholique comme le fait la revue Golias.  Elle a dénoncée le scandale très rependu, des viols de religieuses perpétrée par des prêtres. Cette revue a aussi fait connaître au public le rôle scandaleux de l’Église catholique dans le génocide rwandais et de la protection par le Vatican des prêtres accusés.  Comme le Vatican l’avait fait en faveur de criminels nazi après la deuxième guerre mondiale.  Malheureusement, les scandales de l’Église catholique ont presque toujours une médiation diluée et très souvent ignorés. Ce qui parvient à la connaissance du public, ne sont que des miettes. On ne devrait pas s’en étonné.  La très puissante Opus Dei possède beaucoup de médias et d&#039;agences de Presse à travers le monde.    

On peu s’interrogé sur la source supposée « divine » d’une religion qui a commis et commet encore autant de crimes de toutes sortes?  La raison devrait nous dicter, que ce n’est pas parce que nous somme né, (et baptisés bébé catholique donc par la force) que nous somme obligés de continuer d’en faire parti.  N’oublions pas que tous les premiers chrétiens, ont changé de religion.  J’ai lu ici, des comparaisons avec l’Islam.  Il me semble que le prétexte de croire qu’une autre religion est pire que la nôtre, pour persister dans le culte de nos parents, n’est pas logique.  Je pense que discerner la vérité peu importe où elle se trouve, devrait être la vraie raison.  Beaucoup reste catholique, par simple commodité ou par tradition hélas.  

Le temps est de plus en plus favorable pour se remettre en question et d’examiner les faits.  Dans le passé, l’Église catholique éliminait ceux qui dénonçaient ses déviances, ses actions contraires aux Écritures Saintes. En effet, il y a-t-il vérité quand on considère l’histoire passé et présente de l’Église catholique?  Croisades, inquisitions, esclavagiste, fraudes, liens avec des organisations criminels, scandales sexuels, liens avec des dictatures, concordats avec Hitler.  Ne voyons nous pas ici, plus qu’une faute mineure, mais une pratique qui s’est échelonnée durant des siècles et des siècles? Que faut-il avoir de plus comme preuve?  Si l’Église catholique était une autre religion, moins puissante, moins riche, moins influente et qui aurait commise les mêmes crimes, je ne pense pas qu’elle existerait aujourd’hui.  Il n’y a pas d’amour au Vatican. Au cours des ans, un grand nombre de diplomates ont décri l’ambiance vaticane comme froide et remplis de suspicions. On y parle rarement de Dieu dans les conversations non officiel.  L’intérêt est surtout de nature politique et économique.  Car son véritable but, c’est le pouvoir et non la simplicité et l’humilité enseignée dans les évangiles.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai étudié l’histoire de la papauté, ce que vous écrivez Michel est rigoureusement exacte. J’attire votre attention sur un média qui fait preuve de courage. Rares sont les revues catholiques qui exposent honnêtement les graves fautes de l’Église catholique comme le fait la revue Golias.  Elle a dénoncée le scandale très rependu, des viols de religieuses perpétrée par des prêtres. Cette revue a aussi fait connaître au public le rôle scandaleux de l’Église catholique dans le génocide rwandais et de la protection par le Vatican des prêtres accusés.  Comme le Vatican l’avait fait en faveur de criminels nazi après la deuxième guerre mondiale.  Malheureusement, les scandales de l’Église catholique ont presque toujours une médiation diluée et très souvent ignorés. Ce qui parvient à la connaissance du public, ne sont que des miettes. On ne devrait pas s’en étonné.  La très puissante Opus Dei possède beaucoup de médias et d&#8217;agences de Presse à travers le monde.    </p>
<p>On peu s’interrogé sur la source supposée « divine » d’une religion qui a commis et commet encore autant de crimes de toutes sortes?  La raison devrait nous dicter, que ce n’est pas parce que nous somme né, (et baptisés bébé catholique donc par la force) que nous somme obligés de continuer d’en faire parti.  N’oublions pas que tous les premiers chrétiens, ont changé de religion.  J’ai lu ici, des comparaisons avec l’Islam.  Il me semble que le prétexte de croire qu’une autre religion est pire que la nôtre, pour persister dans le culte de nos parents, n’est pas logique.  Je pense que discerner la vérité peu importe où elle se trouve, devrait être la vraie raison.  Beaucoup reste catholique, par simple commodité ou par tradition hélas.  </p>
<p>Le temps est de plus en plus favorable pour se remettre en question et d’examiner les faits.  Dans le passé, l’Église catholique éliminait ceux qui dénonçaient ses déviances, ses actions contraires aux Écritures Saintes. En effet, il y a-t-il vérité quand on considère l’histoire passé et présente de l’Église catholique?  Croisades, inquisitions, esclavagiste, fraudes, liens avec des organisations criminels, scandales sexuels, liens avec des dictatures, concordats avec Hitler.  Ne voyons nous pas ici, plus qu’une faute mineure, mais une pratique qui s’est échelonnée durant des siècles et des siècles? Que faut-il avoir de plus comme preuve?  Si l’Église catholique était une autre religion, moins puissante, moins riche, moins influente et qui aurait commise les mêmes crimes, je ne pense pas qu’elle existerait aujourd’hui.  Il n’y a pas d’amour au Vatican. Au cours des ans, un grand nombre de diplomates ont décri l’ambiance vaticane comme froide et remplis de suspicions. On y parle rarement de Dieu dans les conversations non officiel.  L’intérêt est surtout de nature politique et économique.  Car son véritable but, c’est le pouvoir et non la simplicité et l’humilité enseignée dans les évangiles.</p>
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	<item>
		<title>Par : Michel Og.</title>
		<link>http://www.menageresdemoinsde50ans.com/les-prostituees-du-vatican/comment-page-2/#comment-76003</link>
		<dc:creator>Michel Og.</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Dec 2009 11:24:01 +0000</pubDate>
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		<description>Pour comprendre l’origine de la paganisation de l’Eglise et la mise en place de ce premier vase, procédons à une analyse rétrospective.
Vers la fin du premier siècle, un vide se créa quand les derniers apôtres, Paul et Jean, moururent.  Pour combler ce vide, une caste cléricale émergea. Les réunions libres et ouvertes commencèrent à s&#039;éteindre et les assemblées de l’Église devinrent de plus en plus liturgiques.
Au troisième siècle, la distinction clergé-laïcs s&#039;élargissait à une vitesse impressionnante. Une structure hiérarchique calquée sur un mélange du modèle religieux païen et lévitique fit surface. Ceci  favorisa l’émergence de spécialistes religieux, intermédiaires entre Dieu et le peuple. Face à ces changements, le chrétien authentique et rempli de l’Esprit refusa de se plier à cette structure ecclésiastique hérétique et démoniaque qui l’empêchait d’exercer librement ses dons spirituels. 
Vers le quatrième siècle, l’Église s’est entièrement institutionnalisée et son fonctionnement a été paralysé. A cette même époque, beaucoup d&#039;orateurs païens devinrent « chrétiens », ce qui favorisa l’infiltration des idées philosophiques païennes au sein de la communauté chrétienne. 
En effet, quelques-uns des nouveaux convertis de l’Église chrétienne primitive étaient d&#039;anciens philosophes et orateurs païens. Malheureusement, plusieurs d’entre eux devinrent des théologiens. Ils sont connus sous le nom de « pères de l’Église » et furent auteurs de plusieurs livres qui constituent hélas le fondement de beaucoup de doctrines enseignées dans les églises actuelles. 
Certains de ces « pères de l’église » n’étaient rien d’autres que les faux docteurs dont Paul, Pierre et d’autres apôtres avaient annoncé la venue. Par leurs écrits et divers conciles œcuméniques, ils changèrent le fondement sur lequel l’Eglise fut bâtie (Ephésiens 2 : 20). 	

Les écrits des « pères de l’Eglise »
Au temps de Jésus et des apôtres,  les écrits sacrés constituaient les livres de Genèse à Malachie. Jésus a ordonné à ses disciples, qui faisaient partie de la « génération apostolique » d’aller répandre son enseignement : « Allez faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils, et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. » Matthieu 28 :19-20. Christ a ainsi établi par avance l’authenticité des écritures du Nouveau Testament en précisant qu’Il n’avait pas tout révélé durant son ministère terrestre. « J’ai encore des choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant » Jean 16 : 12.
Il promit la venue du Saint-Esprit qui complèterait la révélation biblique : 
- Sur le plan historique : « il vous rappellera tout ce que je vous ai dit » (Jean 14 : 26).
- Sur le plan doctrinal : « il vous enseignera toutes choses, il vous conduira dans toute la vérité » (Jean 14 : 26 et Jean 16 : 13). 
- Sur le plan prophétique : « il vous annoncera les choses à venir » (Jean 16 : 13). 
Le Saint-Esprit a choisi les douze apôtres et Paul, pour leur révéler la totalité de l’Evangile et compléter ce que le Maître n’a pas eu le temps de dire lorsqu’il était sur terre (Matthieu 28 : 19 ; Jean 15 : 27 ; Actes 1 : 8 - 9 et Actes 15 : 17). Depuis que le livre de l’Apocalypse a été révélé, il n’y a plus de place pour d’autres enseignements censés apporter de nouvelles révélations car il est dit dans Jude 1 verset 3 que la foi (l’Evangile) a été transmise aux saints une fois pour toutes.
Or, beaucoup de « pères de l’église » n’ont pas tenu compte des propos de Jude et ont écrit plusieurs ouvrages, prétendument inspirés de Dieu, pour compléter la révélation biblique. 
« Je m’étonne que vous vous détourniez si vite de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre évangile. Non pas qu’il y en ait un autre, mais il y a des gens qui vous troublent et veulent pervertir l’Évangile du Christ. Mais si nous-mêmes, ou si un ange du ciel vous annonçait un évangile différent de celui que nous vous avons annoncé, qu’il soit anathème !  Nous l’avons dit précédemment, et je le répète maintenant : si quelqu’un vous annonce un évangile différent de celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! » Galates 1 : 6-9.
Ce que les « pères de l’église » n’avaient pas compris, c’est que nous n’avons plus besoin de nouvelles révélations car la Bible est déjà la révélation par excellence. Ce dont nous avons besoin, ce sont des illuminations (du grec « photizo » : donner de l’éclairage) comme le disait si bien Paul aux Ephésiens.
 «Je ne cesse de rendre grâces pour vous : je fais mention de vous dans mes prières ; afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation qui vous le fasse connaître ; qu’il illumine les yeux de votre cœur, afin que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la glorieuse richesse de son héritage au milieu des saints, et quelle est la grandeur surabondante de sa puissance envers nous qui croyons selon l’action souveraine de sa force » Ephésiens 1 :16-19. 
Ne tombons pas dans le piège de ces personnes, pour la plupart grecques et romaines, qui avaient oublié que le salut vient exclusivement des juifs (Jean 4 :22).
Le Seigneur promit de donner son autorité à ses témoins (tous juifs) qui allaient annoncer l’Evangile par l’Esprit (Matthieu 10 :14 - 15 ; Jean 13 : 20 ; 1 Corinthiens 14 : 37). Cette promesse était également valable pour certains élus non-juifs appelés à  rédiger une autre partie de la révélation, comme Marc et Luc qui étaient grecs. Effectivement, il y avait dans l’Eglise primitive des prophètes comme Paul, qui furent choisis par le Seigneur ressuscité pour recevoir des révélations supplémentaires, lesquelles furent consignées dans les Ecritures (Ephésiens 3 :4-5. Romains 16 : 25 - 26 ; 2 Timothée 3 : 16).
Lorsque les premiers témoins du ministère de Jésus commencèrent à disparaître, la nécessité de laisser une trace écrite de l’enseignement du Seigneur et des actes des apôtres s’imposa. C’est alors que les premiers livres du « Nouveau Testament » apparurent. 
Les chrétiens primitifs accordèrent à la parole et à la vie du Christ une autorité semblable à la Bible des Juifs, car selon eux, ces deux sources procédaient du Saint-Esprit. Cette collection des paroles du Maître allait constituer par la suite nos Evangiles. Puis, vers la fin du premier siècle, une autorité égale fut conférée aux écrits des apôtres. Toutefois, un tri sévère dut être effectué pour séparer les écrits des apôtres  de ceux d’autres auteurs non inspirés.
Selon les historiens, la première trace d’un recueil canonique chrétien, constituant une véritable charte du christianisme authentique, date de 140 après Jésus-Christ. En 150, la collection  des écrits chrétiens se répartissait en deux groupes : « Le Seigneur » (nos Evangiles) et « l’Apostolique » (les Epîtres). 
« Les pères de l’église », quant à eux, ont écrit des textes considérés comme canoniques alors qu’ils contredisaient la Parole de Dieu. Leurs écrits sont à la base de la paganisation de l’Eglise puisque les rites païens y sont validés.  Par exemple, Ignace d’Antioche a officiellement affirmé la suprématie de l’évêque au sein de l’église locale. D’autres encore affirmaient que ceux qui quittaient l’Eglise catholique perdaient leur salut. 
L’unité  et l’harmonie des écrits bibliques prouvent l’inspiration divine des Saintes Ecritures. Cette unité n’apparaît pas dans les écrits des « pères de l’église » qui contredisent la Bible et se contredisent entre eux.
À la fin du IIème siècle, la doctrine des théologiens tels qu’Irénée de Lyon, Tertullien de Carthage et Clément d’Alexandrie, faisait autorité au sein du monde chrétien. L’Eglise de l’époque devait se défendre contre les entreprises des hérétiques et donc avoir  un code de sa doctrine et de sa discipline. Plusieurs conciles furent alors organisés pour mettre en place la doctrine du christianisme. Sans rentrer dans les détails, nous n’en citerons que quelques uns.

Les conciles
Paradoxalement, lors de ces conciles, les évêques présents ne défendirent pas la Parole de Dieu, mais adoptèrent des positions qui la contredisaient. 

•	Nicée
Le Concile de Nicée I (325 ap. J-C) fut le premier concile œcuménique convoqué par l&#039;Empereur  romain Constantin Ier. Celui-ci  était alors considéré comme le Grand Pontife .  L’évêque de Rome, quant à lui,  n’était qu’un simple ministre élu par les fidèles, et ce, jusqu&#039;en 872.  La tenue de ce concile avait pour but de mettre fin aux controverses qui déchiraient les communautés chrétiennes. Parmi les différentes doctrines de l&#039;époque, celle d&#039;Arius, niant la divinité de Christ fut rejetée. On confirma donc l’égalité entre le Père et le Fils. Cependant, les évêques catholiques imposèrent en plus, un certain nombre de pratiques qui n’avaient aucun fondement biblique :
- l’ordination des prêtres,  remettant ainsi au goût du jour les consécrations  qu’il y avait au temps de la loi (Exode 28 :1) et celles pratiquées dans les temples gréco-romains. Or, dans la Nouvelle Alliance, les anciens qui avaient la charge des brebis étaient élus par les fidèles des assemblées (Actes 14 :23).
- le port des vêtements sacerdotaux, qui constitue  une autre pratique de la loi de Moïse (Exode 28 :2) a été restauré.  Alors que dans le Nouveau Testament, les vêtements des chrétiens  sont les œuvres justes (Apocalypse 19 :7-8). 
-le catéchisme était  au départ un enseignement que l’on donnait avant le baptême. En effet, les évêques de l’époque s’étaient rendu compte que beaucoup de sujets de l’empire romain avaient adhéré au christianisme pour plaire à l’Empereur. Le catéchisme était donc un moyen de s’assurer de la sincérité des conversions. Or, la Bible nous affirme que le baptême est le signe visible de l’engagement que nous prenons vis-à-vis du Seigneur (1 Pierre 3 :21). D’ailleurs, on peut lire dans les Actes des apôtres que les nouveaux convertis se baptisaient le même jour (Actes 8 :27-36).
-le dimanche fut décrété jour du Seigneur. Constantin avait récupéré le jour de la célébration du dieu païen Mithra, l’équivalent du dieu-soleil égyptien, et l’avait imposé aux chrétiens comme jour spécifique pour se rendre dans les églises-bâtiment pour y adorer Dieu. Pourtant, les chrétiens primitifs se réunissaient tous les jours pour célébrer le Seigneur et ces réunions avaient lieu à divers endroits (le temple de Jérusalem avant sa destruction, les maisons, dans la nature…) (Actes 2 :46).
-le 25 décembre comme jour de la naissance du Christ. Ceci n’est que de la pure invention car  la Bible ne fait mention d’aucune date précise concernant la naissance du Seigneur. C’est d’ailleurs étrange qu’on ait situé cet événement en hiver puisque dans Luc chapitre 2 versets 8 à 13, on nous parle de bergers qui « passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux » lorsqu’ils furent visités par un ange qui leur annonça la naissance du Sauveur. Si Christ était réellement né le 25 décembre, comment ces bergers  auraient- ils pu faire paître leurs brebis en plein hiver ?


•	Constantinople I
Le Concile de Constantinople I (381 ap. J-C) fut en réalité un schisme qui provoqua une rupture définitive avec les chrétiens qui s’opposaient aux doctrines romaines, y compris les évêques. Avec le concile de Constantinople, l&#039;Esprit Saint devint la troisième personne de la très sainte Trinité. Il convient de préciser que le premier à avoir utilisé le terme « trinité » est Tertullien (160-230 ap. J-C), évêque de l’église de Carthage en Tunisie. La Parole de Dieu déclare dans Deutéronome 6 :4-5 qu’il n’y a qu’un seul Dieu. Il y a donc une réelle unité entre les trois personnes de la divinité alors que l’usage du mot « trinité » évoque l’existence de trois dieux distincts. Par ailleurs, il n’y a aucun lieu d’établir une hiérarchie entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit car elle n’existe pas dans la Bible. Comment expliquer un Dieu infini comme le nôtre ? Il ne s’explique pas, Il se révèle. Jean nous dit que lorsque Christ reviendra, nous le verrons tel qu’Il est (1 Jean 3 :1-3).
C’est aussi lors de cette rencontre que l’on donna la primauté papale à Rome qui devint ainsi le centre du christianisme, comme le fut autrefois Jérusalem, du temps de la Loi, pour le Judaïsme. 
•	Ephèse
Le Concile d&#039;Ephèse (431 ap. J-C.) affirma la double nature de Jésus-Christ, à la fois divin fils de Dieu et homme né d&#039;une mortelle. Mais une énorme hérésie fut  introduite en déclarant Marie comme étant la mère de Dieu. C’est à cette occasion que  Nestorius, patriarche de Constantinople, qui réfutait cette idée, fut condamné à mort.
Emprunté au paganisme, le culte marial  s’inspire du culte rendu à la grande déesse Artémis ou encore celui de la déesse Diane d&#039;Ephèse, gardienne de cette ville. Ce nouveau rôle accordé à Marie n’était qu’une manœuvre politico-religieuse pour empêcher les éphésiens de quitter l’Eglise Romaine tout en satisfaisant leurs penchants idolâtres. 1Timothée 2 :5 nous présente un seul médiateur, Jésus-Christ, et non Marie et ni les saints catholiques dont la sanctification était plus que discutable.



•	Trente (1545-1563)
Le concile de Trente ratifia des décrets dogmatiques sur le péché originel, la justification par la foi et sur les sacrements. 
La bénédiction nuptiale fut instituée. Le mariage devait obligatoirement être célébré devant le prêtre. 
Dans la Bible, nous ne voyons aucun pasteur ni aucun apôtre bénir un mariage. Ce sont les parents qui marient leurs enfants et non les pasteurs comme nous le voyons actuellement dans beaucoup d’églises. «  Si quelqu’un estime déshonorant pour sa fille vierge de dépasser l’âge nubile et qu’il doive en être ainsi, qu’il fasse ce qu’il veut, il ne pêche pas ; qu’on se marie. Mais celui qui tient ferme en lui-même, sans contraintes et avec l’exercice de sa propre volonté, et qui a décidé en son cœur de garder sa fille vierge, celui-là fait bien. Ainsi, celui qui donne sa fille vierge en mariage fait bien, celui qui ne la donne pas, fait mieux » 1 Corinthiens 7 :36-38.

A cause de ce décret non scripturaire, nous assistons de nos jours à des dérives scandaleuses et dramatiques. Des pasteurs s’étant approprié tous les rôles, s’immiscent dans les familles, allant jusqu’à arranger et imposer des unions à des personnes en s’appuyant sur des fausses prophéties. Bien évidemment, ces mariages voués à l’échec causent d’énormes souffrances.

De nombreux passages de la Bible montrent que le mariage est avant tout une fête familiale  dont les époux sont au centre (Genèse 21 : 21,24 ; Genèse 29 : 21   22 ; Deutéronome 22 : 16 ; Juges 14 : 1   10 ; Jérémie 16 : 8   9 ; Jean 2 : 1   10 ; 1 Corinthiens  7). 


A l’origine, ces divers conciles avaient des intentions louables puisqu’ils avaient pour vocations de gommer les divergences au sein des différents courants chrétiens et d’y mettre de l’ordre. Malheureusement, craignant de perdre un grand nombre de fidèles « chrétiens » encore attachés à certaines pratiques païennes, les initiateurs de ces conciles sont tombés dans le compromis babylonien.

« L&#039;un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint me parler : Viens ici, me dit-il, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux. Les rois de la terre se sont livrés à la débauche avec elle, et les habitants de la terre se sont enivrés du vin de sa prostitution. Il me transporta alors en esprit dans un désert. Je vis une femme assise sur une bête au pelage écarlate. Cette bête était couverte de titres offensants pour Dieu, elle avait sept têtes et dix cornes. La femme était vêtue d&#039;habits de pourpre et d&#039;écarlate, et parée de bijoux d&#039;or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait à la main une coupe d&#039;or pleine de choses abominables et d&#039;obscénités dues à sa prostitution. Sur son front, elle portait gravé un nom mystérieux signifiant « La grande Babylone, la mère des prostituées et des abominations de la terre ». Je vis qu&#039;elle était ivre du sang de ceux qui appartiennent à Dieu et de ceux qui ont rendu témoignage à Jésus » Apocalypse 17 : 1-6.
« Cette femme que tu as vu représente la grande ville qui exerce son pouvoir sur tous les souverains du monde » Apocalypse 17 :18.  Cette ville n’est rien d’autre que  le Vatican c&#039;est-à-dire le siège de l’Eglise romaine. 
Cette  femme est appelée la grande prostituée et la mère des prostituées de la terre. Une prostituée est une femme infidèle et impudique.  Dieu utilise cette image pour personnifier l’Eglise apostate qui prétend appartenir à Dieu tout en se livrant à l’idolâtrie. Cette prostitution est donc spirituelle car elle se traduit par le compromis avec le péché, l’idolâtrie et les fausses doctrines. « Ne savez-vous pas que celui qui s’unit à la prostituée, est un même corps avec elle ? Car il est dit : Les deux deviendront une seule chair ». 1 Corinthiens 6 : 16.
L’Eglise romaine, ici symbolisée par cette femme prostituée, a enfanté. Ses enfants représentent toutes les dénominations chrétiennes paganisées (le protestantisme, le mouvement évangélique et d’autres organisations chrétiennes issues du catholicisme romain).  
Cette femme propose aux saints de la viande sacrifiée aux idoles. «Écris à l’ange de l’Église de Thyatire : Voici ce que dit le Fils de Dieu, celui qui a les yeux comme une flamme de feu, et dont les pieds sont semblables à du bronze : Je connais tes œuvres, ton amour, ta foi, ton service, ta persévérance et tes dernières œuvres plus nombreuses que les premières. Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu laisses la femme Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigner et séduire mes serviteurs, pour qu’ils se livrent à l’inconduite et qu’ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles » Apocalypse 2 : 18-20.
Le catholicisme Romain a fait la même erreur que les pharisiens qui mettaient la tradition  au même rang que les Saintes Ecritures (la Bible).  Le clergé et les fidèles devaient donc se plier à l’interprétation du Magistère (l’autorité doctrinale) pour la compréhension des Ecritures. Ces interprétations devaient s’accorder avec les décisions conciliaires, les écrits des « pères de l’Eglise » et ceux de la tradition.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour comprendre l’origine de la paganisation de l’Eglise et la mise en place de ce premier vase, procédons à une analyse rétrospective.<br />
Vers la fin du premier siècle, un vide se créa quand les derniers apôtres, Paul et Jean, moururent.  Pour combler ce vide, une caste cléricale émergea. Les réunions libres et ouvertes commencèrent à s&#8217;éteindre et les assemblées de l’Église devinrent de plus en plus liturgiques.<br />
Au troisième siècle, la distinction clergé-laïcs s&#8217;élargissait à une vitesse impressionnante. Une structure hiérarchique calquée sur un mélange du modèle religieux païen et lévitique fit surface. Ceci  favorisa l’émergence de spécialistes religieux, intermédiaires entre Dieu et le peuple. Face à ces changements, le chrétien authentique et rempli de l’Esprit refusa de se plier à cette structure ecclésiastique hérétique et démoniaque qui l’empêchait d’exercer librement ses dons spirituels.<br />
Vers le quatrième siècle, l’Église s’est entièrement institutionnalisée et son fonctionnement a été paralysé. A cette même époque, beaucoup d&#8217;orateurs païens devinrent « chrétiens », ce qui favorisa l’infiltration des idées philosophiques païennes au sein de la communauté chrétienne.<br />
En effet, quelques-uns des nouveaux convertis de l’Église chrétienne primitive étaient d&#8217;anciens philosophes et orateurs païens. Malheureusement, plusieurs d’entre eux devinrent des théologiens. Ils sont connus sous le nom de « pères de l’Église » et furent auteurs de plusieurs livres qui constituent hélas le fondement de beaucoup de doctrines enseignées dans les églises actuelles.<br />
Certains de ces « pères de l’église » n’étaient rien d’autres que les faux docteurs dont Paul, Pierre et d’autres apôtres avaient annoncé la venue. Par leurs écrits et divers conciles œcuméniques, ils changèrent le fondement sur lequel l’Eglise fut bâtie (Ephésiens 2 : 20). 	</p>
<p>Les écrits des « pères de l’Eglise »<br />
Au temps de Jésus et des apôtres,  les écrits sacrés constituaient les livres de Genèse à Malachie. Jésus a ordonné à ses disciples, qui faisaient partie de la « génération apostolique » d’aller répandre son enseignement : « Allez faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils, et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. » Matthieu 28 :19-20. Christ a ainsi établi par avance l’authenticité des écritures du Nouveau Testament en précisant qu’Il n’avait pas tout révélé durant son ministère terrestre. « J’ai encore des choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant » Jean 16 : 12.<br />
Il promit la venue du Saint-Esprit qui complèterait la révélation biblique :<br />
- Sur le plan historique : « il vous rappellera tout ce que je vous ai dit » (Jean 14 : 26).<br />
- Sur le plan doctrinal : « il vous enseignera toutes choses, il vous conduira dans toute la vérité » (Jean 14 : 26 et Jean 16 : 13).<br />
- Sur le plan prophétique : « il vous annoncera les choses à venir » (Jean 16 : 13).<br />
Le Saint-Esprit a choisi les douze apôtres et Paul, pour leur révéler la totalité de l’Evangile et compléter ce que le Maître n’a pas eu le temps de dire lorsqu’il était sur terre (Matthieu 28 : 19 ; Jean 15 : 27 ; Actes 1 : 8 &#8211; 9 et Actes 15 : 17). Depuis que le livre de l’Apocalypse a été révélé, il n’y a plus de place pour d’autres enseignements censés apporter de nouvelles révélations car il est dit dans Jude 1 verset 3 que la foi (l’Evangile) a été transmise aux saints une fois pour toutes.<br />
Or, beaucoup de « pères de l’église » n’ont pas tenu compte des propos de Jude et ont écrit plusieurs ouvrages, prétendument inspirés de Dieu, pour compléter la révélation biblique.<br />
« Je m’étonne que vous vous détourniez si vite de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre évangile. Non pas qu’il y en ait un autre, mais il y a des gens qui vous troublent et veulent pervertir l’Évangile du Christ. Mais si nous-mêmes, ou si un ange du ciel vous annonçait un évangile différent de celui que nous vous avons annoncé, qu’il soit anathème !  Nous l’avons dit précédemment, et je le répète maintenant : si quelqu’un vous annonce un évangile différent de celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! » Galates 1 : 6-9.<br />
Ce que les « pères de l’église » n’avaient pas compris, c’est que nous n’avons plus besoin de nouvelles révélations car la Bible est déjà la révélation par excellence. Ce dont nous avons besoin, ce sont des illuminations (du grec « photizo » : donner de l’éclairage) comme le disait si bien Paul aux Ephésiens.<br />
 «Je ne cesse de rendre grâces pour vous : je fais mention de vous dans mes prières ; afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation qui vous le fasse connaître ; qu’il illumine les yeux de votre cœur, afin que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la glorieuse richesse de son héritage au milieu des saints, et quelle est la grandeur surabondante de sa puissance envers nous qui croyons selon l’action souveraine de sa force » Ephésiens 1 :16-19.<br />
Ne tombons pas dans le piège de ces personnes, pour la plupart grecques et romaines, qui avaient oublié que le salut vient exclusivement des juifs (Jean 4 :22).<br />
Le Seigneur promit de donner son autorité à ses témoins (tous juifs) qui allaient annoncer l’Evangile par l’Esprit (Matthieu 10 :14 &#8211; 15 ; Jean 13 : 20 ; 1 Corinthiens 14 : 37). Cette promesse était également valable pour certains élus non-juifs appelés à  rédiger une autre partie de la révélation, comme Marc et Luc qui étaient grecs. Effectivement, il y avait dans l’Eglise primitive des prophètes comme Paul, qui furent choisis par le Seigneur ressuscité pour recevoir des révélations supplémentaires, lesquelles furent consignées dans les Ecritures (Ephésiens 3 :4-5. Romains 16 : 25 &#8211; 26 ; 2 Timothée 3 : 16).<br />
Lorsque les premiers témoins du ministère de Jésus commencèrent à disparaître, la nécessité de laisser une trace écrite de l’enseignement du Seigneur et des actes des apôtres s’imposa. C’est alors que les premiers livres du « Nouveau Testament » apparurent.<br />
Les chrétiens primitifs accordèrent à la parole et à la vie du Christ une autorité semblable à la Bible des Juifs, car selon eux, ces deux sources procédaient du Saint-Esprit. Cette collection des paroles du Maître allait constituer par la suite nos Evangiles. Puis, vers la fin du premier siècle, une autorité égale fut conférée aux écrits des apôtres. Toutefois, un tri sévère dut être effectué pour séparer les écrits des apôtres  de ceux d’autres auteurs non inspirés.<br />
Selon les historiens, la première trace d’un recueil canonique chrétien, constituant une véritable charte du christianisme authentique, date de 140 après Jésus-Christ. En 150, la collection  des écrits chrétiens se répartissait en deux groupes : « Le Seigneur » (nos Evangiles) et « l’Apostolique » (les Epîtres).<br />
« Les pères de l’église », quant à eux, ont écrit des textes considérés comme canoniques alors qu’ils contredisaient la Parole de Dieu. Leurs écrits sont à la base de la paganisation de l’Eglise puisque les rites païens y sont validés.  Par exemple, Ignace d’Antioche a officiellement affirmé la suprématie de l’évêque au sein de l’église locale. D’autres encore affirmaient que ceux qui quittaient l’Eglise catholique perdaient leur salut.<br />
L’unité  et l’harmonie des écrits bibliques prouvent l’inspiration divine des Saintes Ecritures. Cette unité n’apparaît pas dans les écrits des « pères de l’église » qui contredisent la Bible et se contredisent entre eux.<br />
À la fin du IIème siècle, la doctrine des théologiens tels qu’Irénée de Lyon, Tertullien de Carthage et Clément d’Alexandrie, faisait autorité au sein du monde chrétien. L’Eglise de l’époque devait se défendre contre les entreprises des hérétiques et donc avoir  un code de sa doctrine et de sa discipline. Plusieurs conciles furent alors organisés pour mettre en place la doctrine du christianisme. Sans rentrer dans les détails, nous n’en citerons que quelques uns.</p>
<p>Les conciles<br />
Paradoxalement, lors de ces conciles, les évêques présents ne défendirent pas la Parole de Dieu, mais adoptèrent des positions qui la contredisaient. </p>
<p>•	Nicée<br />
Le Concile de Nicée I (325 ap. J-C) fut le premier concile œcuménique convoqué par l&#8217;Empereur  romain Constantin Ier. Celui-ci  était alors considéré comme le Grand Pontife .  L’évêque de Rome, quant à lui,  n’était qu’un simple ministre élu par les fidèles, et ce, jusqu&#8217;en 872.  La tenue de ce concile avait pour but de mettre fin aux controverses qui déchiraient les communautés chrétiennes. Parmi les différentes doctrines de l&#8217;époque, celle d&#8217;Arius, niant la divinité de Christ fut rejetée. On confirma donc l’égalité entre le Père et le Fils. Cependant, les évêques catholiques imposèrent en plus, un certain nombre de pratiques qui n’avaient aucun fondement biblique :<br />
- l’ordination des prêtres,  remettant ainsi au goût du jour les consécrations  qu’il y avait au temps de la loi (Exode 28 :1) et celles pratiquées dans les temples gréco-romains. Or, dans la Nouvelle Alliance, les anciens qui avaient la charge des brebis étaient élus par les fidèles des assemblées (Actes 14 :23).<br />
- le port des vêtements sacerdotaux, qui constitue  une autre pratique de la loi de Moïse (Exode 28 :2) a été restauré.  Alors que dans le Nouveau Testament, les vêtements des chrétiens  sont les œuvres justes (Apocalypse 19 :7-8).<br />
-le catéchisme était  au départ un enseignement que l’on donnait avant le baptême. En effet, les évêques de l’époque s’étaient rendu compte que beaucoup de sujets de l’empire romain avaient adhéré au christianisme pour plaire à l’Empereur. Le catéchisme était donc un moyen de s’assurer de la sincérité des conversions. Or, la Bible nous affirme que le baptême est le signe visible de l’engagement que nous prenons vis-à-vis du Seigneur (1 Pierre 3 :21). D’ailleurs, on peut lire dans les Actes des apôtres que les nouveaux convertis se baptisaient le même jour (Actes 8 :27-36).<br />
-le dimanche fut décrété jour du Seigneur. Constantin avait récupéré le jour de la célébration du dieu païen Mithra, l’équivalent du dieu-soleil égyptien, et l’avait imposé aux chrétiens comme jour spécifique pour se rendre dans les églises-bâtiment pour y adorer Dieu. Pourtant, les chrétiens primitifs se réunissaient tous les jours pour célébrer le Seigneur et ces réunions avaient lieu à divers endroits (le temple de Jérusalem avant sa destruction, les maisons, dans la nature…) (Actes 2 :46).<br />
-le 25 décembre comme jour de la naissance du Christ. Ceci n’est que de la pure invention car  la Bible ne fait mention d’aucune date précise concernant la naissance du Seigneur. C’est d’ailleurs étrange qu’on ait situé cet événement en hiver puisque dans Luc chapitre 2 versets 8 à 13, on nous parle de bergers qui « passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux » lorsqu’ils furent visités par un ange qui leur annonça la naissance du Sauveur. Si Christ était réellement né le 25 décembre, comment ces bergers  auraient- ils pu faire paître leurs brebis en plein hiver ?</p>
<p>•	Constantinople I<br />
Le Concile de Constantinople I (381 ap. J-C) fut en réalité un schisme qui provoqua une rupture définitive avec les chrétiens qui s’opposaient aux doctrines romaines, y compris les évêques. Avec le concile de Constantinople, l&#8217;Esprit Saint devint la troisième personne de la très sainte Trinité. Il convient de préciser que le premier à avoir utilisé le terme « trinité » est Tertullien (160-230 ap. J-C), évêque de l’église de Carthage en Tunisie. La Parole de Dieu déclare dans Deutéronome 6 :4-5 qu’il n’y a qu’un seul Dieu. Il y a donc une réelle unité entre les trois personnes de la divinité alors que l’usage du mot « trinité » évoque l’existence de trois dieux distincts. Par ailleurs, il n’y a aucun lieu d’établir une hiérarchie entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit car elle n’existe pas dans la Bible. Comment expliquer un Dieu infini comme le nôtre ? Il ne s’explique pas, Il se révèle. Jean nous dit que lorsque Christ reviendra, nous le verrons tel qu’Il est (1 Jean 3 :1-3).<br />
C’est aussi lors de cette rencontre que l’on donna la primauté papale à Rome qui devint ainsi le centre du christianisme, comme le fut autrefois Jérusalem, du temps de la Loi, pour le Judaïsme.<br />
•	Ephèse<br />
Le Concile d&#8217;Ephèse (431 ap. J-C.) affirma la double nature de Jésus-Christ, à la fois divin fils de Dieu et homme né d&#8217;une mortelle. Mais une énorme hérésie fut  introduite en déclarant Marie comme étant la mère de Dieu. C’est à cette occasion que  Nestorius, patriarche de Constantinople, qui réfutait cette idée, fut condamné à mort.<br />
Emprunté au paganisme, le culte marial  s’inspire du culte rendu à la grande déesse Artémis ou encore celui de la déesse Diane d&#8217;Ephèse, gardienne de cette ville. Ce nouveau rôle accordé à Marie n’était qu’une manœuvre politico-religieuse pour empêcher les éphésiens de quitter l’Eglise Romaine tout en satisfaisant leurs penchants idolâtres. 1Timothée 2 :5 nous présente un seul médiateur, Jésus-Christ, et non Marie et ni les saints catholiques dont la sanctification était plus que discutable.</p>
<p>•	Trente (1545-1563)<br />
Le concile de Trente ratifia des décrets dogmatiques sur le péché originel, la justification par la foi et sur les sacrements.<br />
La bénédiction nuptiale fut instituée. Le mariage devait obligatoirement être célébré devant le prêtre.<br />
Dans la Bible, nous ne voyons aucun pasteur ni aucun apôtre bénir un mariage. Ce sont les parents qui marient leurs enfants et non les pasteurs comme nous le voyons actuellement dans beaucoup d’églises. «  Si quelqu’un estime déshonorant pour sa fille vierge de dépasser l’âge nubile et qu’il doive en être ainsi, qu’il fasse ce qu’il veut, il ne pêche pas ; qu’on se marie. Mais celui qui tient ferme en lui-même, sans contraintes et avec l’exercice de sa propre volonté, et qui a décidé en son cœur de garder sa fille vierge, celui-là fait bien. Ainsi, celui qui donne sa fille vierge en mariage fait bien, celui qui ne la donne pas, fait mieux » 1 Corinthiens 7 :36-38.</p>
<p>A cause de ce décret non scripturaire, nous assistons de nos jours à des dérives scandaleuses et dramatiques. Des pasteurs s’étant approprié tous les rôles, s’immiscent dans les familles, allant jusqu’à arranger et imposer des unions à des personnes en s’appuyant sur des fausses prophéties. Bien évidemment, ces mariages voués à l’échec causent d’énormes souffrances.</p>
<p>De nombreux passages de la Bible montrent que le mariage est avant tout une fête familiale  dont les époux sont au centre (Genèse 21 : 21,24 ; Genèse 29 : 21   22 ; Deutéronome 22 : 16 ; Juges 14 : 1   10 ; Jérémie 16 : 8   9 ; Jean 2 : 1   10 ; 1 Corinthiens  7). </p>
<p>A l’origine, ces divers conciles avaient des intentions louables puisqu’ils avaient pour vocations de gommer les divergences au sein des différents courants chrétiens et d’y mettre de l’ordre. Malheureusement, craignant de perdre un grand nombre de fidèles « chrétiens » encore attachés à certaines pratiques païennes, les initiateurs de ces conciles sont tombés dans le compromis babylonien.</p>
<p>« L&#8217;un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint me parler : Viens ici, me dit-il, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux. Les rois de la terre se sont livrés à la débauche avec elle, et les habitants de la terre se sont enivrés du vin de sa prostitution. Il me transporta alors en esprit dans un désert. Je vis une femme assise sur une bête au pelage écarlate. Cette bête était couverte de titres offensants pour Dieu, elle avait sept têtes et dix cornes. La femme était vêtue d&#8217;habits de pourpre et d&#8217;écarlate, et parée de bijoux d&#8217;or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait à la main une coupe d&#8217;or pleine de choses abominables et d&#8217;obscénités dues à sa prostitution. Sur son front, elle portait gravé un nom mystérieux signifiant « La grande Babylone, la mère des prostituées et des abominations de la terre ». Je vis qu&#8217;elle était ivre du sang de ceux qui appartiennent à Dieu et de ceux qui ont rendu témoignage à Jésus » Apocalypse 17 : 1-6.<br />
« Cette femme que tu as vu représente la grande ville qui exerce son pouvoir sur tous les souverains du monde » Apocalypse 17 :18.  Cette ville n’est rien d’autre que  le Vatican c&#8217;est-à-dire le siège de l’Eglise romaine.<br />
Cette  femme est appelée la grande prostituée et la mère des prostituées de la terre. Une prostituée est une femme infidèle et impudique.  Dieu utilise cette image pour personnifier l’Eglise apostate qui prétend appartenir à Dieu tout en se livrant à l’idolâtrie. Cette prostitution est donc spirituelle car elle se traduit par le compromis avec le péché, l’idolâtrie et les fausses doctrines. « Ne savez-vous pas que celui qui s’unit à la prostituée, est un même corps avec elle ? Car il est dit : Les deux deviendront une seule chair ». 1 Corinthiens 6 : 16.<br />
L’Eglise romaine, ici symbolisée par cette femme prostituée, a enfanté. Ses enfants représentent toutes les dénominations chrétiennes paganisées (le protestantisme, le mouvement évangélique et d’autres organisations chrétiennes issues du catholicisme romain).<br />
Cette femme propose aux saints de la viande sacrifiée aux idoles. «Écris à l’ange de l’Église de Thyatire : Voici ce que dit le Fils de Dieu, celui qui a les yeux comme une flamme de feu, et dont les pieds sont semblables à du bronze : Je connais tes œuvres, ton amour, ta foi, ton service, ta persévérance et tes dernières œuvres plus nombreuses que les premières. Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu laisses la femme Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigner et séduire mes serviteurs, pour qu’ils se livrent à l’inconduite et qu’ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles » Apocalypse 2 : 18-20.<br />
Le catholicisme Romain a fait la même erreur que les pharisiens qui mettaient la tradition  au même rang que les Saintes Ecritures (la Bible).  Le clergé et les fidèles devaient donc se plier à l’interprétation du Magistère (l’autorité doctrinale) pour la compréhension des Ecritures. Ces interprétations devaient s’accorder avec les décisions conciliaires, les écrits des « pères de l’Eglise » et ceux de la tradition.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : TIENDREBEOGO</title>
		<link>http://www.menageresdemoinsde50ans.com/les-prostituees-du-vatican/comment-page-1/#comment-71114</link>
		<dc:creator>TIENDREBEOGO</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2009 10:30:21 +0000</pubDate>
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		<description>Merci Serge pour cette info qui me révolte.
Mais je reste Baptisée car je l&#039;ai été au nom du Père, du Fils et du St Esprit et non au nom d&#039;une Religion qui regorgent aussi bien de saints que de racistes.
Au non de cette même foi, les criminels seront punis de leurs actes. 
Je voudrais que tu te joigne à notre Association de laïcs intellectuels catholiques qui se sentent frustrés après vos révélations. Et pourraient réagir si vous nous accompagnez dans ce sens. Il est temps que les africains se réveille; et à quand l&#039;Afrique ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Serge pour cette info qui me révolte.<br />
Mais je reste Baptisée car je l&#8217;ai été au nom du Père, du Fils et du St Esprit et non au nom d&#8217;une Religion qui regorgent aussi bien de saints que de racistes.<br />
Au non de cette même foi, les criminels seront punis de leurs actes.<br />
Je voudrais que tu te joigne à notre Association de laïcs intellectuels catholiques qui se sentent frustrés après vos révélations. Et pourraient réagir si vous nous accompagnez dans ce sens. Il est temps que les africains se réveille; et à quand l&#8217;Afrique ?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : LDK</title>
		<link>http://www.menageresdemoinsde50ans.com/les-prostituees-du-vatican/comment-page-1/#comment-69443</link>
		<dc:creator>LDK</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2009 10:07:31 +0000</pubDate>
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		<description>Je suis désolais que l&#039;église nous cause honte jusqu&#039;à ce niveau en ce sens que tout le monde croyait que l&#039;église catholique était la VERITE.Ne vivons pas comme dans l&#039;armée où seul le commandat a la parole à dire.Je crois que la reforme est nécessaire hic et nunc.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis désolais que l&#8217;église nous cause honte jusqu&#8217;à ce niveau en ce sens que tout le monde croyait que l&#8217;église catholique était la VERITE.Ne vivons pas comme dans l&#8217;armée où seul le commandat a la parole à dire.Je crois que la reforme est nécessaire hic et nunc.</p>
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