Police Nationale

J’ai bien quelques trucs dans la tête mais pas forcément envie de les exploiter là, maintenant.
Disons qu’il me faut un peu de temps pour avaler ma valda et que, du coup, je ne vais pas enchainer en racontant des grosses conneries (ça nous changera un peu on a qu’à dire ;o)).

Le seul sujet qui me vient à l’esprit est « mon anecdote » avec la Police Nationale mais finalement, qu’en dire ?
A part taper sur la fonction publique, ce qui est un sujet récurrent (pas chez nous mais en général) et pas toujours bien fondé vous l’admettrez, je ne sais pas trop que penser de mes déboires du week-end dernier.

En effet, quand je pense Police, le premier truc qui me vient à l’esprit est ce livre d’une lieutenant de police, que j’avais trouvé poignant de justesse et d’émotion.
La police vue (et surtout vécue) de l’intérieur, sans faux-semblants.
Du coup je suis restée sur cette image de gens dévoués ou passionnés par leur métier, ce que l’on défini comme une vocation quoi ! Des gens qui vivent quotidiennement au contact de notre société avec son lot de violence, de misère morale, de détresse…

De ce fait, quand je suis arrivée au commissariat samedi soir pour signaler l’effraction dont j’étais victime (je ne savais pas à ce stade si le mec était rentré chez moi ou non), au-delà du fait que je bégayais et devais suinter la panique, je n’ai pas été « choquée » outre mesure qu’on me réponde que toutes les équipes étaient en intervention et que je serais gentille de ne plus me déplacer et de bien vouloir appeler le 17 après le changement d’équipe à 21h (soit à peine une heure plus tard).

Lorsque j’ai donc appelé le 17 et que l’on m’a demandé tout un tas de détail sur mon identité, ma localisation géographique, toussa toussa, j’ai même été un peu rassurée… Ils vont venir !
Au fil des heures, j’ai commencé à comprendre qu’ils ne viendraient pas le jour même mais j’ai relativisé en me disant qu’il devait y avoir bien pire que ma « simple tentative de vol par effraction »… quelque part, alentours. Peut être de vrais drames, des événements autrement plus graves.
En me couchant, je me suis dit « ils viendront demain matin, dimanche, ce sera peut-être plus calme »
Et puis rien.

Alors j’y suis retourné, j’avais besoin de déposer une plainte pour l’assurance.
Et j’avoue que je peux comprendre plein de choses mais difficilement l’accueil qui est fait au public dans mon petit commissariat de banlieue.

15 minutes avant qu’un agent vienne nous saluer (Dom et moi) et me demander l’objet de ma présence.
15 minutes pendant lesquelles je les voyais dans un bureau annexe, en train de boire un café et déconner,  en tendant la tête vers moi et se demandant qui allait se déplacer (les cloisons sont fines dans un commissariat).

J’ai déposé une main courante et, discutant avec l’agent face à moi, j’ai découvert qu’il n’y avait aucune trace de mon passage la veille et que mon appel n’avait jamais été transmit !
En l’occurrence mon « cas » n’était pas urgent mais j’ai envie de dire… Dieu merci !!!!!!!!!!!

Là on a attendu encore un moment, dans une pièce glauque, avec une nana qui sortait de garde à vue (pour vol de portable à l’arrachée), qu’un autre agent vienne prendre ma plainte (ont-ils tiré à pile ou face ?).
Agent qui s’est révélé gentil tout plein et grâce auquel nous avons découvert deux choses : la Police Nationale a un humour restreint et n’aime pas les surnoms (il n’a pas du tout apprécié quand j’ai dit que j’avais appelé les « flics » la veille) et, surtout, il n’y a pas de concours d’orthographe pour entrer dans la police et Dom a frôlé l’apoplexie quand on a relu ma plainte sur l’ordinateur de l’agent !
Pour exemple, il faut savoir que j’habite en ettage !
Ouais ;o))

Manou

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24 commentaires à “Police Nationale”

  1. Calpurnia dit:

    Depuis la visite des cow-boys chez moi, rien ne m’étonne…

  2. Plume Vive dit:

    ah, ça, et pour les avoir visiter plusieurs fois et déposer plus de mains courantes et de plaintes en un an que dans toute ma vie (allusion à l’affaire dont j’ai déjà parlé), je peux confirmer que le concours d’ortho ne fait pas partie de la liste pour être admis au sein de la police nationale, misère…

    par contre, et je tiens à le rendre un petit hommage à cette occasion, la commissariat de police de ma petite ville provençale où séjourna un jour tartarin ( ;) ) abrite bien des agents (masculins comme féminins) professionnels et surtout, humains. Comparé à celui de la gendarmerie qui m’a renvoyée jouer avec mes billes, comme si j’étais une petite fille, la police a su écouter mes déboires, en prendre note et faire en sorte que l’affaire avance juridiquement parlant… et quand je m’y rends chaque mois pour déposer ma main courante, j’ai mon agent perso (oué oué !) avec lequel je plaisante et qui connait bientôt toute ma vie (ou presque)… peut être que la localisation géographique joue sur les susceptibilités des agents de police, la population qu’ils ont a gérer aussi, je ne sais pas, mais toujours, pour ma part, je leur tire mon chapeau… ;-)


  3. AH mais il a au moins retenu une règle, pas d’accent avec une double consonne :-D :-D Ne me dit pas que c’est un hasard :lol
    T’as visiblement pas eu de bol ou alors j’en ai eu, car si ils ne se sont pas toujours bougés quand j’aurais eu besoin d’eux au moins ils ont toujours été courtois et mes passages notés ou pris en compte même pour les broutilles comme un vol de bac poubelle qui nous oblige a passer au commissariat pour faire une déclaration si on veut avoir un nouveau bac fourni par la CUB.
    Pour l’orthographe par contre même constat, enfin ça dépend de l’agent, pour le vol de ma voiture c’était un antillais adorable et à l’orthographe impeccable, pour le vol du portable une jeune femme blonde sympa mais qui a du estimer que pour un téléphone le langage SMS et assimilé s’imposait et pour les poubelles ils ont un imprimé pré-établi donc pas de souci :-D Mais je dois reconnaitre que l’accueil a toujours été rapide et agréable pourtant j’étais au commissariat de mon quartier qui est parfois tendu… On va dire qu’ils sont humains et parfois bien peu formés à la psychologie donc ils font avec ce qu’ils ont… Par contre qu’il n’y ait pas de trace de tes passages et appel ça n’est pas normal


  4. Ca doit dépendre beaucoup du boss qui tient les rênes, non ?
    Enfin en attendant, quand tu tombes mal, ça énerve… Ou déçoit… Ou les deux…

  5. Sophie dit:

    Petit complément : après que ma voiture ait été fracturée, lors du dépôt de plainte, Monsieur l’agent ne trouvant pas ses mots, c’est moi qui lui ait dicté ce qu’il devait écrire !!!!! quand j’ai relu le compte rendu : au secours… ortho rime avec bozo…

  6. Denis dit:

    C’est un peu comme partout, il y en a des bons et des moins bons. Certains font vraiment leur boulot avec professionnalisme et d’autres sont impressionnant de connerie. Faut tomber sur les bon, un peu comme à la loterie.

  7. Cath dit:

    C’est sûr que comme dans toutes les professions, il y a des bons et des moins bons.

    Mais lorsque mon fils a été agressé, alors qu’il avait 12 ans, ils ont été remarquables. Dépôt de plainte, reconnaissance de l’agresseur sur fichier, interrogatoire, reconnaissance derrière une glace sans tain, confrontation, j’ai tout connu. Ils sont restés toujours d’une gentillesse et d’une compréhension avec mon fils dont il avait à ce moment-là bien besoin !
    Et puis, j’ai beaucoup apprécié de les voir débarquer à 2 heures du matin, pour ramasser un type qui avait sonné à notre porte en nous demandant d’appeler la police parce que Mesrine rôdait dans le quartier et préparait un mauvais coup ! Ils l’ont embarqué pour qu’il puisse témoigner… et ils sont arrivés à ne pas rire… juste un petit sourire peut-être…
    Ceci étant, cet été, si tu veux être tranquile en partant, inscris-toi à l’opération tranquilité vacances. Chez nous, à Nantes, cela marche vraiment bien.
    Bonne journée


  8. Autant la police des mineures avaient été très très bien quand j’ai été agressée par un vieux pervers à 12 ans (beaucoup de psychologie et de tact).

    Autant quand on passe à l’âge adulte et qu’on est victime d’une agression à caractère sexuel (oui je les attire) c’est plus la même. On t’appelle « la victime » en face de toi, quand toi tu es effondrée et toute tremblante d’en reparler, on te fait comprendre que bon ça va qd même c’est pas un viol..

    Et j’en passe et des meilleures !! Et les éclats de rire tonitruants dès que le mec passe chercher un truc dans le bureau d’à côté..

    Bref pas très agréable.
    Au point qu’à la fin (j’ai eu plusieurs confrontations) j’avais la boule au ventre d’y retourner ! :cl:

    Ca l’avait même fait « péter un cable » dans le commissariat de Gare du Nord : j’avais tout envoyé valser sur le bureau du flic et j’étais partie en courant du commissariat.
    Là je peux te dire que j’avais eu droit à de plates excuses et à une explication : « on voit des choses horribles tous les jours alors on dédramatise comme on peut ». Et ils avaient même reconnu qu’ils manquaient de psychologie !

    Mais c’est vrai que c’est une expérience pas facile et qu’il faudrait qu’ils comprennent qu’on n’a pas besoin d’être tabassé ou violé pour avoir le sentiment d’avoir été agressé.

    PS : tous les flics ne sont pas comme ça, et je ne les accable pas ! Je comprends aussi ce qu’ils vivent.

  9. Manou dit:

    Calpurnia : je ne veux pas généraliser, d’où mon intro, mais j’ai été assez surprise par l’accueil (ou alors c’est à la cool le week-end ? :-) )

    Plume Vive : Ca semble être une histoire « d’expérience » effectivement !
    J’aurais du déposer une main courante le samedi soir…. Sauf que dans la panique :cl:
    Pour le reste je suis d’accord avec toi, chaque commissariat différent.
    Dom, pour avoir été à celui de Nantes quelques fois, était épatée par la nonchalance et l’indifférence dans celui de ma banlieue !

    Cécile-une quadra : :lol Ou alors, les accents marchaient pas sur son ordi ??
    Pour l’ortho, j’imagine bien que ça dépend de l’agent, mais comme là on est tombé sur un charmant mais champion es fautes, je trouvais rigolo d’en rire :-D

    La Mère Joie : Probablement pour la patte du taulier.

    Sophie : Ah ouais !!!
    Bon nous on a juste corrigé toutes les fautes… ou presque puisqu’il reste ettage :-)

    Denis : Je sais bien et c’est pourquoi j’ai tenu à mon intro.
    Cependant, quand tu vas voir les flics c’est que tu as un pépin ou que tu es en « détresse » et ça devient d’autant plus perturbant de tomber sur des moins bons !

    Cath : Comme quoi les expériences se suivent et ne se ressemblent pas !
    Mon voisin a eu la gentillesse d’aller faire une reconnaissance de photos et il a limite été reçu comme un chien dans un jeu de quille (selon ses dires)

    Julie la griotte : crois bien que ne n’accable personne, je relate juste une anecdote !
    D’autant que pour ma part je serais incapable de faire leur métier !
    Rien que porter une arme me terroriserait :cl:

  10. willykean dit:

    Eh bien, des policiers, c’est vrai qu’il y en a des gentils et des pas gentils. et c’est vrai aussi que parfois, il faut choisirs les moments où l’on se fait agresser; c’est comme aux assedics et à la sécurité sociale. Si tu ne fais pas attention au jour où tu fais un malaise, tu perds de l’argent. J’en ai fait les frais!

    Bref, pour en revenir à la police. Le jour où j’ai perdu mon titre de séjour ( il y a plus de 10 ans loin derrière), j’ai cru que je faisais de la figuration dans New York, police départementale.

    Dans le 19 arrondissement j’ai fait le tour de tous les commissariats. Celui d’où je croyais dépendre n’était pas le bon. Puisque je ne connaissais pas bien le 19 ème arrondissement, j’ai dû prendre un taxi pour la tournée. Et quand j’ai pu enfin trouver le bon, j’ai dû attendre presque toute la nuit pour faire ma déclaration.

    En guise de présentation et d’introduction à ma déclaration c’est:

    « faites moi rire »

    J’étais terrorisée de me retrouver dans un commissariat, comme si j’étais une criminelle, terrosisée de ne pas avoir la solution à mon problème. Ce fût le cas.

    Je n’ai pas su faire rire le policier en face de moi, mais il m’a renvoyé dans mon bout de 19ème arrondissement, sans même avoir pris une seule note.

    Heureusement qu’il y en a qui sont corrects. COmme le commissaire qu’il m’a reçue en 1993 pour l’enquête précédant ma naturalisation.

    Pour finir, dernièrement mon fils s’est fait agressé dans ma commune. Je me suis dépêchée de l’accompagner pour une déclaration au commissariat de quartier. 11 h 40. On nous a dit que à cette heure là, les dépositions se faisaient à ermont. A Ermont, on nous a renvoyer chez le médecin généraliste à eaubonne pour un certificat. Retour à ermont où nous avons dû attendre jusqu’à 14 heures avant dêtre reçus. Pour enfin savoir que le certificat que l’on m’a envoyé cherché chez mon généraliste à 22 euros et un aller retour n’avait aucune valeur.

    Pour valider le certificat, il fallait que mon fils se fasse examiner par un médecin de la police à argenteuil. J’ai dit stop. Il a tout de même parcouru les fichiers pour essayer de reconnaître les malfrats!!

    Je ne continue pas, je m’arrête là.

  11. JR dit:

    Moi je préfère les gendarmes, ils sont pas forcément plus futés, mais ils sont disciplinés…

  12. Mam'Julie dit:

    Moi j’avoue que quand j’ai déposé une main courante contre Mr Ex … même si l’orthographe n’était pas au RDV … l’empathie, la gentillesse et l’écoute étaient bine là :-)

  13. willykean dit:

    désolée pour les fautes.

    Et puis on nous a aussi fait le coup de 17; il paraît que c’est plus rapide et efficace. Ce à quoi mon fils a répondu:

    « quand on est sauvé in extrémis par une conductrice de passage, on se relève et s’éloigne le plus vite qu’on peut de l’endroit où l’on a été agressé plutôt que d’appeller police secours ».

    Les racketeurs en voulaient à son portable!

  14. Laetitia dit:

    Et bien, quelle aventure, je comprends que tu sois choquée. D’ailleurs, tu ne dis pas si ton minou chat était sain et sauf. En tout cas, si les FLICS n’ont pas assuré une miette, tu as des voisins hyper sympas.
    J’espère que tu vas vite te remettre de cette frayeur.
    A bientot

  15. Phileas dit:

    les commentaires méchants seraient trop faciles :-)
    j’en ai rencontré dans tous les styles selon les événements (accident, vol à la roulotte…).
    mais il est sûr qu’ils pourraient améliorer au moins le processus d’accueil des victimes :-)

  16. leoetlisa dit:

    Ayant vécu quelques années avec un policier, je te confirme que leur métier n’est pô facile. Pas respectés, ils se font souvent insulter gratuitement et souvent sans broncher. Ils interviennent le plus souvent pour des différents familiaux alors qu’ils rêvaient d’arrêter des voleurs de haut vol et sont souvent contraints de faire des tâches loins de leur mission initiale (garder un appartement d’un politique en vacances…).

    Dans ces conditions j’imagine que la motivation est difficile à trouver et que la notion de service publique leur passe un peu au dessus ! Sans vouloir généraliser bien sûr !

  17. Galstar dit:

    Pour avoir du faire quelques mains courantes l’année dernière, je peux confirmer que l’orthographe chez les flics n’est pas forcément du grand art. Ce n’est effectivement pas ce qu’on attend d’eux de toute façon. Ce qui est regrettable, c’est que leurs outils n’intègrent pas de correcteur d’orthographe! C’est vrai qu’il est difficile de prendre en charge une personne choquée ou en état de stress intense. Tout le monde m’en est pas capable ou pas dans l’état de le faire au moment utile. C’est une bonne chose de se faire accompagner dans ces moments-là. Bise et remets-toi vite.

  18. Manou dit:

    Willykean : Ah ben si c’est ça, je vous le dis : ne jamais se faire cambrioler ou tentative de… un samedi… aux heures d’affluence !!

    Sinon tes « anecdotes », bizarrement ;-) ne me rassurent pas !

    JR : Mon grand père paternel était gendarme, alors joker :-D

    Mam’Julie : Comme déjà évoqué ci-dessus, il semble que ce soit comme à la loterie :-)

    Laetitia : Si si mon minou chat, une fois la panique passée et la porte ouverte ne m’a pas lâché d’une semelle… a gerbé toute la nuit… mais va beaucoup mieux maintenant :-)
    Point positif de cette mésaventure ? Mon chat se prend maintenant pour un chien de garde et passe un nombre incalculable de fois par jour devant la porte !!!

    Phileas : C’est juste ce que j’essaye de dire dans ce billet… quand on reçoit des gens « choqués », quelque soit la nature de leur choc, on est un minimum empathique :-)

    Leoetlisa : Ah mais j’imagine bien qu’il est des métiers plus faciles que celui de policier !
    Maintenant si on va dans le sens d’une fonction loin de la définition de poste initiale, je te répondrais : hôtesse de l’air !
    A la base elles ont une formation de sécurité et de sauvetage mais en aucun cas de serveuses… et pourtant la plupart s’acquittent de leur tâche avec le sourire !
    Pas plus, ni moins !

    Galstar : Oui heureusement que Dom était là, et pour le constat d’effraction et pour le dépôt de plainte… Ca fait relativiser d’être deux (et évite de tourner son traumatisme en boucle).


  19. Imagine si tu avais habité en « raie de chaussée »…

  20. Sliby dit:

    je confirme quelques commentaires …
    Je fais partie d’une association (un aéroclub en fait) où on se faisait cambrioler 5 ou 6 fois par an… et à chaque fois, les gendarmes ont été adorables, compréhensifs et tout et tout… et maintenant, s’ils passent sur la route le soir et qu’il voit de la lumière ou une voiture sur le parking, ils s’arrêtent pour jeter un coup d’oeil… très sympas!
    bon, pour l’ortogrophe c’est clair qu’on repassera (j’ai eu le bonheur de lire « un avion présante un cou de coutau dans la derive »)… mais bon…


  21. Moi ils me font carrément flipper les flics de banlieue : je les trouve, en général assez agressifs, pas franchement aimables, peu serviables et depuis une mésaventure comme il en existe beaucoup, j’ai une appréhension en les voyant de loin. Et je me dis que ce n’est pas normal ! L
    e manque d’effectifs explique peut-être le fait qu’ils ne se soient pas déplacés chez toi manou mais quand je vois aussi comment ils écrivent encore, sur un petit cahier, en traçant les traits à la règles, je me dis que des informations doivent être perdues !!
    Et puis, ils n’ont pas de formation accueil du public et gestion des humains :mute ??

  22. Malira dit:

    C’est clair que l’accueil réservée aux victimes est toujours particulier… J’ai regardé plusieurs reportages où des victimes de viols racontaient que quand elles ont été porter plainte, les policiers se foutaient limite d’elles, ou bien ne les croyaient pas et que c’était très dur à vivre…
    J’espère que tu n’auras pas à y retourner avant un long moment!!

  23. emanu124 dit:

    Effectivement. 2/3 expériences récentes dans des commissariats font que je ne peux qu’aller dans ton sens.
    Entre attente interminable, accueil réfrigérant et face-à-face stressant avec un policier arme à la ceinture dans une pièce glauque, ça ne donne vraiment pas envie.
    Encore pour un problème « mineur » type vol de portable, on peut faire avec. Mais je pense aux victimes d’agressions plus graves. Ca rajoute certainement à leur traumatisme.


  24. Ca dépend franchement de sur qui tu tombes.

    Il y a quelques années j’avais atterri au commissariat en pleine nuit pour signaler mon vol de voiture, j’en chialais, j’en tremblais (et pourtant pas vol avec violence hein, juste que j’avais pas retrouvé ma voiture là où je l’avais garée) …
    Je suis tombée sur des agents certes débordés (la nuit apparemment ça chôme pas) et pas marrants, mais très corrects, celui qui a pris ma plainte m’a réconfortée, rassurée, et je n’ai pas le souvenir de fôtes d’ôrthograffe trop flagrantes.

    Bon, y a quand même un naze qui a tellement bien transmis les infos que dans la procédure assurance-police-indemnisation y a eu pas mal de retard injustifié, mais à part ça, niveau accueil je n’ai pas eu à me plaindre.

    Y a des cons partout quoi
    (Mais bon, z’ont pas retrouvé ma caisse avant qu’elle ne finisse à la casse)