Pourquoi je bois du coca ?

undefinedC’est Pascal qui a posé cette question.
Marrante la question, bizarre aussi, c’est vrai quoi, pourquoi devrais-je avoir une raison de boire du coca ?
Mais en fait, la vraie question, car il y a toujours une vraie question derrière les questions anodines, c’est : pourquoi ne bois tu pas d’alcool ?
L’alcool, nous avons un long passé commun, lui et moi.
Familial tout d’abord, je m’amuse souvent à dire que oui, je suis tombée dans le tonneau de potion magique quand j’étais petite, et telle Obélix, je suis bourrée tout le temps.
Sauf que, le tonneau, c’était mes parents, ses frères et ses soeurs Wo oooooooh, c’était pas le bonheur.
Mon grand père, les tontons, les tatas, les cousins, les cousines.
Bref, une famille d’alcooliques.
Avec tout ce qui va avec. Je vous passe les détails, on n’est pas ici pour faire pleurer dans les chaumières, si vous voulez du pathos, relisez Zola, ç’est bien mieux écrit.
Même si mon père a non seulement réussi à s’arrêter mais également à lutter contre l’alcoolisme en s’occupant des autres et à démontrer que c’était possible, l’alcool, cela peut être familial, sans
être héréditaire. On peut picoler par tradition, le p’tit jaune obligatoire qui fait que si on fait le tour de la famille on termine fin saoul à 18 heures, et que si on a le malheur de dire non, on
passe pour une mal aimable.
La tit’ bière, qu’on commande dès 14 ans à la terrasse du café (1 boulangerie, 5 cafés en moyenne par village en bretagne, rappelons-le), et que si on fait remarquer au tenancier, que 14 ans, c’est
un chouïa jeune pour boire alcoolisé on passe pour une mal aimable.

Ensuite, l’alcool, j’aime pas.
Le vin, je ne trouve pas cela bon, même si j’aime l’odeur.
Les sky, gins, pastis, et autres apéritifs, j’aime pas non plus.

Alors, évidemment, je représente le défi, The challenge pour tous les oenologues de la terre.
Si je n’ai pas entendu “mais c’est parce que tu n’as jamais goûté un ________ c’est pour cela” (remplissez les blancs avec le rouge de qualité de votre choix) au moins 100 fois, je ne l’ai jamais
entendu.
Raté ! J’ai goûté des Saint Emilions, des Petrus, des Pomerol, des Gevrey, des château moncul.
J’aime pas le vin.
Merdalors, c’est mon droit quand même !!
En plus, il y a des avantages, qui c’est qui est capitaine de soirée automatique ? hmm ? Moi.
Qui sait qui peut veiller sur les copines en soirée qu’elles ne terminent pas la jupe sur la tête debout sur la table ?
Moi.
Qui c’est qui peut raconter à ses copains comment ils ont trop bien chanté capitaine Flamme à deux heures du matin, nus sur la terrasse par moins 5 degrés ?
Moi, encore.

Mais, je l’avoue, il m’arrive de boire. Allez, quoi, une fois tous les dix ans.
Par amitié (allez, Dom, c’est mon premier boulot, quand même), par amitié (allez, Dom, quoi, c’est mes 40 ans, quand même), par amitié (Allez, Dom, ce sale con m’a largué, tu vas pas me laisser
boire toute seule, quand même) ou juste pour le défi.
C’est comme cela que j’ai obtenu le record de “téquilas enfilées d’affilée” de Côte d’Ivoire, record homologué par sieurs et la sieuse Taoufic, Patrick et Manou qui peuvent témoigner que 17
téquilas frappées ou non à la suite, ça me rend bizarre bizarre, vous avez dit bizarre.

Maintenant, ce que je trouve ironique, c’est qu’on nous fait de grandes campagnes sur le tabac avec interdiction, isolement, ostracisme et tout le tatouin, mais l’alcool ?
Rien. Ou presque.
l’alcool en France, c’est pas une drogue, c’est culturel.
Allez dire cela à toutes les femmes battues, les estropiés de la route ou les enfants laissés pour compte qui lui disent pas merci. Mais bon, je dis cela, je dis rien.

Sauf que, (un petit dernier “sauf que” pour la route à défaut d’un p’tit jaune)
Quand j’avais 20 ans, et que je répondais “non merci, je ne bois pas d’alcool” à toute proposition de verre, on me regardait généralement avec tendresse, la tête penchée sur le coté en signe de
compréhension, c’est une petite jeune, c’est normal elle a bien le temps.
Mais passés 40, quand je réponds aujourd’hui “non merci, je ne bois pas d’alcool” à toute proposition de verre, on me regarde avec commisération, la tête bien droite et l’oeil inquisiteur de celui
qui cherche les ravages de l’alcool sur mon visage. Oui, je passe pour une ancienne alcoolique qui aurait arrêté.
Comme quoi, cela ne viendrait visiblement à l’esprit de personne qu’on peut tout simplement ne pas aimer l’alcool et n’en avoir jamais bu.
Et préférer le coca.

Dom

Le truc en plus : Il me semble à postériori important de préciser que l’alcool est une maladie qui fait souffrir tout le monde, y compris celui qui boit et que j’aimais infiniment mon père.

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79 réponses à “Pourquoi je bois du coca ?”


  1. Moi je buvais du coca avec mon frère pour faire des concours de rots. On était devenus des experts, on arrivait à faire des phrases vachement longues sans reprendre notre respiration. Avec le Saint-Emilion grand cru, tu peux t’accrocher, ça le fait pas. 
    Maintenant, je ne bois plus de coca pour éviter un éventuel réflexe conditionné, on ne sait jamais.
    Bizoux !



  2. Après ce que je t’ai raconté, fais gaffe la prochaine fois que tu prendras la parole en public, surtout si tu es debout !!
    Et puis comme tu as pu le constater, coca ou pas, je peux être enjaillée !



  3. Que te dire, si ce n’est je suis à 3000 pour 100 d’accord avec tout ce qui est écrit. Pour faire expliquer et sans trop m’étaler (non pas hips, pas hips du tout même), j’ai une sainte horreur de l’alcool même si je peux boire un verre de vin à table, un apéritif mais jamais plus loin. 
    Ma mère faisait ce que j’appelle de l’alcoolisme mondain, mon père travaillait en tant que Directeur de fabrication dans une grande boite de boissons anisées et après 10 ans de bons et loyaux services a fini “imbibé” sans jamais boire (il a mis quelques longues années avant de retrouver un état normal) et mon zhomme est moitié bourguignon avant une ascendance pour qui la conso d’alcool dès le plus jeune âge est quelque chose de normal…. et comble du comble mais deux fils ont des prénoms se terminant en “ic”… problème d’alcool vous dites? non, moi connais pas!!!



  4. Oui, parlons de l’alcoolisme impératif en entreprise, celui qui fait quee tu ne peux refuser le pot, pour la naissance du petit et boire du jus d’orange sous peine de passer pour l’emmerdeur de service.



  5. Si si, on peut.
    Pour moi, l’alcool, c’est juste pour déglacer les sucs de cuisson pour faire le jus des rotis, et le vin c’est pour le bourguignon, le civet ou le bœuf carotte ou encore mes plats de poissons.
    Et je n’ai pas d’exception, ni pour mon mariage ni pour la naissance des filles.



  6. J’ai pu le constater, en effet ! Nous partageons cette bizarrerie !



  7. Alors moi j’avoue….j’aime bien un bon vin pendant un repas entre amis, j’aime bien mon petit apéro de temps en temps….mais quand je sors un verre et pis c’est tout ( j’y arrive!!! je ne me laisse pas tenter, je veux revenir vivante chez moi !!! .mais j’aime bien le coca aussi…..;-)

    Je n’ai été qu’une seule fois imbibée au point de ne pas me souvenir de tout…c’était pour mes 18 ans…et restrospectivement :
    1 j’en suis pas fière du tout
    2. je me dis que heureusement je ne bougeais pas (c’était dans une grande maison sur place), parce que ça aurait pu etre ma dernière soirée….

    il n’y a pas assez de campagne sur les ravages de l’alcool je suis bien d’accord….ça éviterait beaucoup les entrées dans mon service le dimanche matin jour de retour des boites de nuit….

    bisous oka



  8. Mais le vin, bien sûr que cela peut être bon ! Ce que je souhaiterais, c’est qu’on respecte juste mon choix et qu’on arrête de me regarder de travers quand je refuse un verre.



  9. L’alcool est un vrai fléau dans la Marine (et encore y a dix ans c’était pire) ! Je bois jamais en mer …quand j’arrive au Carré (le bar) on me demande toujours ” tu veux une biére …non un Perrier ” et là y en a toujours un qui ricane .



  10. D’abord ça ricane, puis ça moque. Te laisse pas faire !!



  11. Hé hé, jamais un verre d’alcool non plus : je n’aime pas le goût, et je fais, je crois, une espèce de blocage ! Je comprends donc tout à fait ce que tu vis : les regards de travers, l’incompréhension, et surtout la lourdeur de ceux qui te demandent 20 fois : “mais je comprends pas, COMMEEEENT peux-tu ne pas aimer le champââââgne ?”……



  12. Et là, tu réponds (nan pas taper Pascal) le champagne, c’est surtout une question de marketing et de mythe populaire (genre le champagne ça rend pas malade, ben moi je confirme, 2 bouteilles de champagne, tu dégueules tout pareil)



  13. Excellent !
    Moi aussi j’ai vu les ravages de l’alcoolisme sur des proches,  et plus ça va, moins j’aime boire. Mais je fais beaucoup d’exception. Ta position est courageuse et belle, tu as raison d’en parler.

    Ce que tu ne dis pas c’est ce que tu penses de ceux qui chantent Capitaine Flamme nus sur la terrasse…
    Parce que parfois c’est dur les soirées sans boire quand les autres boivent pour 10, tu ne trouves pas ?



  14. Ceux qui chantent captaine flamme me font rire, c’est leur vie et ils font ce qu’ils veulent. Mais le mec bourré qui vient me brancher ou me raconter sa vie, là, il a toujours un gros choc. On peut s’amuser, mais se boire ses petits ricard tous les jours, là, c’est plus du bonheur.



  15. D’abord, je vous ferai observer que ne pas aimer l’alcool ne constitue pas une excuse suffisante pour ingérer du coca : entre ces deux extrêmes, il y a tout de même place pour des boissons chrétiennes, il me semble.

    D’autre part, si l’ivrogne que je suis vous donne sa bénédiction au sujet de votre abstinence, il vous pardonne beaucoup moins aisément d’employer cet horrible vocable anglo-meschoses de “challenge”, en lieu et place de l’agréablement hexagonal “défi”.

    Mais bon…



  16. Mais, nom d’une pipe en bois, si j’aime le coca ? rhaa, mais laissez moi donc mes drogues ! Quant à challenge, j’ai apporté la modification, mais j’ai vérifié, il est dans le Larousse, donc là, c’est vraiment pour vous faire plaisir !



  17. Et … est-ce que tout comme moi , tu es gravement  dépendante au coca ? Je suis d’ailleurs étonnée qu’in n’ y ait pas encore de CA : Cocapicoleuses Anonymes ;-) 



  18. C’est une bonne idée ! Je le suis moins qu’avant et j’ai diminué mes doses, mais quand même, tous les jours, un peu de coca.



  19. Respectons les personnes qui  n’apprécient pas l’alcool (même en Bretagne !!)… ma soeur jumelle ne boit pas une goutte, jamais, et les questions à ce sujet qui lui sont posées sont toujours pénibles. Il faudrait presque qu’elle s’excuse de ne pas boire…. bon en général ça tourne à la rigolade parce qu’on dit que sur les deux, y’en a bien une qui en profite !… Occasionnellement toujours. Je trouve ça malsain quand la consommation s’immisce au quotidien.
    L’abus d’alcool est ……….. ne pas oublier.



  20. Voilà ! C’est exactement cela, il faudrait justifier, argumenter, s’excuser de ne pas boire. Ben voyons.
    Et pour le côté malsain de la boisson au quotidien, alcoolisme mondain, ou quelque soit le nom qu’on lui donne, le fait est que la différence entre alcoolisme et ivrognerie, c’est bien la régularité.
    Celui qui boit tous les jours doit se poser la question, mais combien en sont capables ?



  21. Je ne bois jamais de coca, ça me gonfle le ventre ;
    je ne bois que du Sancerre et du Lambrusco, … et de l’eau quelquefois :)



  22. J’oserai bien te dire un truc à propos du gaz dans l’estomac, mais bon, j’esquinte déjà assez mon image comme cela avec mes conneries…


  23. heu...

    Je veux pas être chiant et cette note est très poignante, mais serait-il possible de corriger la phrase “ à non seulement à arrêter mais également à lutter” par ” a non seulement arrêté mais également a lutté … a démontré” parce qu’il m’a fallut 3 relectures avant de comprendre.
    Et puis de supprimer ce commentaire si vous le souhaitez.



  24. Corrigé !



  25. Je pense que c’est “a non seulement réussi à arrêter”…
    Tu n’es pas un cas isolé. Moi je n’aime pas le coca. J’aime bien l’alcool, pas tous bien sûr, et je préfère un diabolo menthe à une bière (berk…). Mais un bon vin avec un bon plat, un appéro, j’aime bien.
    Par contre j’ai remarqué pour avoir rencontré plusieurs personnes dans ce cas, que certains ayant souffert de l’alcoolisme d’un proche ne peuvent pas avaler une goutte d’alcool : comme toi, ils n’aiment pas ça…
    C’est le mari de meilleure amie, l’ex mari de ma tante. Leurs pères étaient alcooliques, ils en avaient souffert, et n’ont jamais pu avaler une goutte d’alcool (même cuit en cuisine donc ayant perdu de son pouvoir maléfique pour l’un).
    Là encore on peut constater la force de l’esprit !



  26. Je mets de l’alcool dans ma cuisine (comment tu crois que je réussis à faire passer des trucs foirés pour des trucs mangeables ??) mais sur la detestation de l’alcool par ceux qui en ont souffert au niveau familial, c’est vrai mais pas toujours, mon frère boit, mais normalement.



  27. Tiens cela me rappelle une conversation que nous avons eue :-)
    et comme prévu ce post me parle…mais me parle… et pourtant suis pas bretonne :-)
    Merqui d’en parler.
    Bibis enrhubés



  28. Bais de rien, on en rebarlera beu être un jour en brai, qui sait ?



  29. Moi non plus je ne bois pas d’alcool, je n’aime ni le goût ni l’état dans lequel ça me met…
    Au boulot, comme je ne prend jamais d’alcool, je suis tout le temps enceinte ;-)
    Sinon je suis un peu accro au Pespi (je préfère au Coca)… dès que jesuis fatiguée : hop un pepsi max!



  30. je suis tout le temps enceinte ;-)

    ??
    c’est du lard ou du cochon ?
    si c’est du cochon, tu n’as pas à justifier le fait de ne pas boire, grrr
    et sinon, en fait tu as raison, le pepsi c’est achtement meilleur, mais on en trouve moins.



  31. Je suis bien d’accord avec toi. Je bois peu d’alcool, non pas par nécessité, mais simplement parce que je préfère le goût d’un bon jus de fruits. Et quand dans une soirée, entourée de grands buveurs, je demande mon jus, j’ai droit à toute sorte de remarques (coincée etc…). Mais ça ne m’empêche pas de m’amuser, et puis bon, faudrait leur dire à certains, que de se retrouver à 10h après les cours à la cafet des sciences avec une bière tous les jours, c’est inquiétant. Je ne juge pas ceux qui font la fête avec moult alcool, j’aimerais qu’on en fasse de même pour moi.



  32. J’aimerais comme toi, qu’on ne me juge pas, mais j’aimerais aussi, voeu pieux ? qu’on arrête de nous emmerder avec les ravages de ceci ou cela et de laisser l’alcool faire des ravages. Dans les tonus, les marques sponsorisent, c’est cadeau, tout le monde fait la fête, et cela fera quelques accros plus tard, toujours cela de gagné ! Comme en Afrique aujourd’hui, les clopes qui captent les jeunes ados pour les rendre bien addicts.



  33. putain !
    ça me tue !
    j’avais jamais remarqué que tu ne buvais pas d’alcool !
    ….
    c’est curieux des fois, de voir tout ce qu’on sait d’une personne, et tout ce qu’on ne sait pas… incroyable !
    il faut dire, que moi, personnellement, je bois occasionnellement, donc, comment veux tu que je m’en sois rendue compte !?!

    et puis à bien y réfléchir… qu’est ce qu’on buvait comme coca à abidjan, à croire qu’on avait peur de boire de l’eau !!!
    alors comme ça, 17 téquilas… pas mal…



  34. Second degré :
    Parce que t’étais trop bourrée pour t’en rendre compte !

    Premier degré :
    Parce que je sais m’amuser même sans alcool !!



  35. tout pariel, à la fois dans le passé et le présent…



  36. Bienvenue au club donc, camarade !



  37. Déjà, on se rend compte que le verbe “boire” ne signifie absolument pas la même chose pour les uns et pour les autres, suivant leurs us et cvoutumes.

    Ainsi, dans une réunion d’amis (d’amis aimant boire, s’entend), je considère que je commence à boire APRÈS la première bouteille de vin (par personne). Avant, c’est juste pour rincer le fût…



  38. Bien évidemment que le terme “boire” ne signifie pas la même chose pour tout le monde, mais au delà des us et coutumes, il y a aussi le fait que la personne qui boit tous les jours, midi, soir, son petit apéro, ne se rend absolument pas compte qu’elle devient peu à peu alcoolique.
    C’est bien là le risque, et l’alcoolique, tout comme le drogué est toujours peu enclin à l’admettre.
    Boire, entre amis, de temps à autres, de bons vins, accompagnés de rires, de bon plats, c’est le plaisir de la vie, comme celui pour d’autres de faire la fête et de s’amuser avec aussi quelques verres.
    Mais l’alcoolisme, c’est bien plus sournois qu’on le pense.


  39. Sandrine

    Effectivement tu n es  pas un cas isolé dans la famille, moi non plus je ne bois d’alcool ou trés rarement un peu de bon champagne. Je voulais juste dire que notre super qui est parti aujourd hui s’ est  battu contre l’ alcool avec sa petite femme et nous 3 ses enfants (la famille c est super important pour un malade on ne peut  pas y arriver tout seul face à cette saloperie) et ben qu on en est super fier et qu on le sera toujours et que notre ptit Joel s’était et restera pour toujours un Grand bonhomme, un sper mari mais aussi un super Papa qui s’avait s’amuser sans boire une goutte d’alcool… Juste pour finir cette petite note perso mais qui me tiens vraiment à coeur CHAPEAU BAS MON PTIT JOEL !!!!



  40. Je n’ai malheureusement pas le temps aujourd’hui de répondre à tous (ce que je ferai dans la soirée), mais je tenais à te dire combien je te comprends. Papa a réussi et surtout après s’est investi dans la lutte contre l’alcoolisme, ce qui est vraiment rare.
    Oui, tu as raison de souligner combien l’entourage est important.
    Et surtout tu as raison d’être fière de notre père et de dire qu’il est un “grand” bonhomme.
    Bisou Sandrine !



  41. Dom, je fais partie des “étranges” qui disent toujours “non merci, je ne bois pas d’alcool”.
    Et encore, en France, ça ne me gêne pas trop.
    Autant, en Espagne, ça m’a vraiment handicapée pendant plus de 2 ans, car aucun n’était capable de sortir sans trop boire et finir éméché. Et que je me suis rapidement retrouvée mise à l’écart…
    Mais je n’aime pas l’alcool, je n’aime pas le goût (et dans ma famille, on apprend à goûter le vin très jeune), je n’aime pas l’effet (horreur de ne pas me maîtriser) et je le supporte mal (j’ai été adolescente et ai testé les effets ravageurs tristes sur moi. Finir en larmes à chaque fois, c’est pas top pour l’ambiance de groupe).
    Mais je continue à assumer, même si, en effet, en vieillissant, je passe pour une espère anormale.
    Donc je te soutiens !!!!!



  42. Merci Caju, c’est vrai que c’est pénible à la fin ces soirées où si tu bois pas, tu joues pas. On peut être enjoué et gai sans être ivre morte. Hein ??? ;-)


  43. Fabienous

    J’ai 25 ans et quand je leur dis que je ne bois pas d’alcool c’est pareil ils me regardent en pensant pauvre fille, ça viendra bien un jour, je ne vois pas trop l’intérêt de se forcer quand on aime pas… Sinon le coca j’aime moyen également, quoi quoi quoi t’aimes pas le coca non plus?



  44. Oh mais il y a le fanta aussi !! Et puis le coca, c’est pas très bon pour la santé, mais je suis cocanomane.



  45. je voudrais laisser un commentaire leger, sourire et te dire que si, le vin est bon quand on boit juste un peu, juste ce qu’il faut pour apprecier le gout…
    mais c’est difficle de laisser un commentaire leger sur ce billet. 
    L’aloolisme est un des graves , tres graves problemes des campagnes roumaines, j’ai trop vu ses effets affreux sur des jeunes vies brisés pour rigoler avec ca. Je ne rigole pas.
    Et je ne te regarderai pas de travers le jour ou tu me diras “non, je ne bois pas d’alcool”. Parce qu’il viendra, je suis sure, le jour où tu me diras un truc un vrai



  46. Mais bien sûr qu’il y a boire et boire. A la vérité, je me fiche de savoir ce que les gens pensent de mon attitude face à l’alcool, mais je trouve le regard des gens bien indulgent vis à vis de l’alcool.



  47. Correction:

    Je veux bien être à l’origine de ce post mais ne veux pas être assimilé “aux insistants”.
    Maintenant que nous nous sommes recontrés,accorde moi le fait que ma “lourdeur” ,puisse être associée à mon poids…..
    Merci:pascal ( Les gros anonymes )



  48. Quelle lourdeur ? Pfffuh, elle est dans ta tête ta lourdeur, et sur mes fesses aussi, grâce à toi.
    Voilà, je laisse les lecteurs apprécier le sens de ma réponse.
    Hin hin hin



  49. Question de mon médecin, excellent toubib par ailleurs et grand bonhomme en général, lors de ma récente visite :

    “vous ne fumez pas ?”

    “non, mais je bois comme un trou”

    “ah, mais ça, c’est plutôt agréable”

    “non, pas un verre de bon vin par jour, un trou, je vous dis”

    “ha ha ha, bien manger et bien boire, c’est bon pour le moral….”

    Qu’est ce que tu veux faire, toi, après ça ???

    Culturel, tu disais ???

    Bisous Dominette et à bientôt pour partager encore d’autres San Pé et sans bulles :))



  50. avec ou sans bulle, avec ou sans vin, c’est when you want dear Cath.



  51. Je te comprends très bien, bien que je trouve des ressemblances avec toi, mais pas totalement. Je n’aime pas non plus le vin rouge, et j’ai gouté (si si). Si j’ai eu deux cuites dans ma vie c’est tout et encore parce que j’étais jeune, malade (les mélanges) et jamais au point de perdre la mémoire ou de boire dans le fossé.
    La plupart du temps je me limite à un verre d’apéritif et le champagne exeptionnellement. Parce que comme on dit en Normandie (pas bretonne, moi normande !) un coup de vent et une pomme sure et je suis saoule ! Donc même juste gaie, plus capable de débarasser la table, et une seule envie : aller me coucher. Et puis je suis capable de m’amuser sans boire et on me trouve bizarre ! Au point que quand je suis trop excitée ou éxubérante à cause de l’ambiance, on me croit bourrée !
    Pour ce qui est du “capitaine de soirée” j’ai donné et trop ! J’ai ramené souvent mon frère saoul comme un cochon, mes soeurs. J’étais l’aînée, la première à avoir le permis. Et j’ai en eu ma claque ! Ma claque de passer pour la sérieuse, d’attendre les autres, de les regarder vomir, ma claque qu’on ne me demande jamais à moi si j’étais trop fatiguée pour conduire, ou si j’avais envie de partir. Sans compter qu’on n’est pas vraiment sur la même longueur d’ondes que les cuités, et si le plus souvent on rigole, ben ya des fois où on ne trouve pas ça drôle du tout !
    Heureusement ça arrive moins souvent maintenant maintenant ! Mais tout de même durant les repas de famille, certains adultes m’agaçent parfois…



  52. Aujourd’hui, je ne fais plus le capitaine de soirée, ou bien c’est exceptionnel, je parle plus d’une époque où je sortais en bande. Tu le dis, on trouve bizarre que tu ne boives pas. C’est cela moi que je trouve bizarre.



  53. nous c’est pareil : mon homme aime pas le rouge, on le regarde comme un extraterrestre ! Tu parles, on habite dans l’hérault, tout le monde picole, ici. Et moi je fais pas la différence avec l’eau, donc je bois mon verre d’un trait, et après je suis pompette…



  54. Dis à ton homme qu’il est pas tout seul ! et pour le vin rouge d’une traite.. oué oué, on y croit, :-))



  55. Je n’aime pas la bière, je n’aime pas le whisky, le vin ça dépend lesquels et avec bcp de modération. Par contre, le champagne et certains cocktails, mmmmh. Quand j’ai pas envie de boire, je ne bois pas. Et on ne m’a jamais fait de remarque (les mentalités sont donc peut-être en train de changer)
    Boire pour être bourrée, c’est même pas la question, je n’ai pas bu une goutte pendant 2 ans (grossesse + allaitement) alors il me suffit d’un quart de demi-verre pour glousser comme une dinde et dire des bêtises (enfin, + que d’habitude, quoi)



  56. Toi, tu devrais voir le sketch de Foresti sur les filles douées en amour…
    un verre de kir ..
    et c’est pompette !



  57. Assez d’accord avec ton analyse, l’alcoolisme est effectivement un mal chronique et je pense que ton discours ne peut que gagner en ampleur. Pour ma part, je bois, très clairement, un verre de cidre, une petite bière rafraichissante après l’effort, c’est pour le gout.
    Des fois, c’est aussi pour faire la fête, donner une excuse à ma folie, au fait que je parle plus fort (on dit gueuler ?), et quelque fois, c’est vrai que c’est un peu la solution de facilité, juste pour ne pas dire non.

    Je suis pour l’instant assez à l’aise avec ma consommation d’alcool et il m’arrive aussi de dire non et de passer une bonne soirée. Mais bon, comme j’habite avec des bretons, je comprends que ta vie sobre ne doit pas être facile tous les jours ;-)  



  58. Etre à l’aise avec l’alcool et surtout analyser sa consommation en toute lucidité, savoir exactement quand, combien et pourquoi on boit et admettre éventuellement avoir un problème est rare.
    Depuis longtemps je vois des personnes qui ont des rapports sains avec l’alcool, plaisir, fête, que des bonnes choses y sont associées, mais en parallèle, j’en vois d’autres qui n’admettront jamais avoir un problème et deviennent très agressives quand on essaye de leur en parler.



  59. Responsable de ta culpabilité ,je savais répondre..Responsable de tes fesses ,faut que je réfléchisse…….:))



  60. Ben dis cela à ma balance !


  61. Talie

    Je ne sais que trop ce que cela fait de s’entendre dire “han, tu bois pas ? même pas un petit verre ?! Mais ça doit trop te manquer Allez, un petit effort pour moi ” ! 
    Et bien non, ça ne me manque pas, je fais une allergie, et non, je ne ferais pas d’effort, je n’ai pas d’effort à faire, ça me rend MALADE !!!
    En France il y a très clairement une discrimination contre ceux qui ne boivent pas et je trouve ça dommage: merci de le souligner !!!



  62. Non seulement une discrimination, mais un regard bien indulgent sur l’alcool en général. Quand je vois un reportage sur les jeunes qui se bourrent la gueule (désolée mais il n’y a pas d’autres expressions) le tout sponsorisé par des marques, comment peut on encore autoriser cela à notre époque où l’on sait trop bien les ravages occasionnés par l’alcool ?



  63. C’est tellement bien dit… Je ne sais pas trop quoi ajouter, sinon que, malgré la gravité ce que je peux lire, je suis content… de vous lire. Vous arrivez tellement bien à jongler entre les sujets graves et amusants…



  64. Merci Bal (tu permets que je t’appelle Bal ?) C’est comme dans la vie non ? On passe de la peur de la mort, au gâteau au chocolat oublié en faisant ses courses.
    Je regrette infiniment ne pas t’avoir vu hier, mais ce n’est que partie remise j’espère.



  65. @Dom
    Désolée !!!! Je viens de relire mon commentaire, on n’y comprend rien! Ce n’est pas ca que je voulais dire.
    D’abord, c’est “le jour où tu vas me raconter un truc en vrai” , de vive voix, je voulais dire. Pour le reste pareil, on comprends tout à l’inverse, c en’est pas ca.
    pas le temps de réecrire aujourd’hui…
    encore désolée



  66. Pas de quoi, je dois avoir l’habitude du oueb, car j’avais parfaitement compris !



  67. Si tu n’évoquais pas aussi un passé douloureux, j’aurais écrit MERCIIIIIIII pour ce post ! Car moi non plus je ne bois pas d’alcool puisque je n’aime pas ça ! Et “ça” justement, personne ne veut le comprendre !!! Sans arrêt on veut me faire “goûter” tel ou tel truc et poliment je trempe mes lèvres et réponds que pour moi ça a juste un goût à peu près aussi agréable que le sirop contre la toux ! Alors, comme toi, je suis une acccccccro du coca et j’entends bien me ridiculiser avec jusqu’à la fin d’mes jours ! lol !

    (ceci dit j’avoue que pour les restos en tête à tête l’Homme - quand yen a un… - fait un peu la tronche…)



  68. Mais pas de souci avec mon passé, et je trouve bien agréable de constater que je ne suis pas toute seule à trouver gonflants les personnes qui veulent absolument nous faire boire.
    Et pour les restaus en tête à tête, oui, les demi bouteilles, c’est pas pour tous les vins, mais cela donne une excuse pour en prendre un encore meilleur (ah ah, et toc, dans la tête à l’homme)


  69. MoilasoeuràMoije

    Moi je n’aime ni le vin ni l’alcool et je n’en ai jamais bu. Et ai l’intention de continuer. Rien que l’odeur m’insupporte, alors, en boire !
    Mais j’ai du trier les relations pour éviter les propos désobligeants, j’ai du apporter souvent des jus de fruits au bureau pour les “pots” traditionnels, histoire d’avoir un verre à la main, et surtout de ne pas avoir soif! Car il m’est arrivé d’avoir soif toute une soirée car il n’était possible de ne boire que de l’alcool !
    Et en plus, je fume; je vous raconte pas, Se retrouver seule à fumer dehors pendant que les autres boivent dedans :cherchez l’erreur. J’ai du me tromper de soirée :-)



  70. Tiens, c’est vrai, j’avais oublié les soirées, pots, et autres sauteries, ou t’as le choix entre l’eau du robinet et … l’eau du robinet !!
    Exact et bien irritant.
    tout comme parfois dans certains magasins, acheter de l’alcool coûte moins cher que certaines boissons sans.


  71. MoilasoeuràMoije

    Publié trop vite mon précédent commentaire : oublié de parler du rire et de la joie que l’on peut avoir même sans boire. Si,si.



  72. Oui, je rigole bien, je m’enjaille bien aussi
    sans.



  73. Salut les ménagères de - de 50 ans,

    Moi aussi, je n’aime pas l’alcool. J’ai jamais trop aimé, mais en vieillissant, ça s’est “aggravé”.
    J’avoue cependant qu’un verre d’un très très bon vin (mais il faut vraiment du super nectar et j’ai pas les moyens de mes goûts), je crache pas dessus, mais un seul verre me suffit juste pour le plaisir.
    De même je me fait un tout petit verre de Bailey’s de temps en temps (genre une fois par mois, ah, ben tiens, c’est ce soir justement ;o)) )
    A part ça rien d’autre (et encore pour le vin, ça n’arrive jamais puisque “j’ai pas les moyens … etc.”)

    UMA_une_ménagère_de_plus_de_50_ans



  74. Ca tombe bien alors ??
    Le Bailey’s c’est pas ce truc marron, crémeux et épais ? beark. ;-)
    L’alcool, finalement, c’est comme tout, bonnes ou mauvaises choses, dans la mesure et la modération.



  75. Dom ==> Bien sûr, ce n’est que parti remise ! On serait vraiment très heureux de vous rencontrer, fais nous signe si tu reviens sur Paris, on s’organisera ! :)



  76. Vers le 11 mars ! C’est déjà prévu.
    Oui, je sais, Fillon, à côté de moi, c’est petit joueur.



  77. Super ! Tu as mon mail sur mon blog, sinon Manou te transférera.



  78. chapeau… tu as bien raison de dire tout cela.



  79. merci, même si il ne s’agit en rien pour moi de fustiger ceux qui apprécient un peu d’alcool !