Rêves d’enfants
Petits on aspire à plein de choses. En même temps, j’ai envie de dire qu’on a tout à construire !
Très vite, en dépit de (ou grâce à ?) l’éducation, on révèle certaines facultés scolaires ou non.
Doué en français, passionné de musique, féru d’astronomie, kung fou du judo, petit rat d’opéra…
Et puis, quand on assimile qu’on doit bosser pour vivre… plus tard, quand on sera grand… alors on rêve d’un métier.
Il parait que chez les petites filles, les thèmes les plus récurrents sont hôtesse de l’air, infirmière et maitresse d’école.
C’est p’tet parce qu’à l’époque je tiquais plus les billes que je ne sautais à l’élastique mais je n’ai jamais fait ces rêves là.
Non, moi j’avais la passion de la lecture et je vous assure que ça vient pas de l’éducation (Marie Claire ça compte pas comme bouquin de référence maternelle ? C’est bien ce que je me disais !).
Très jeune j’ai dévoré les bibliothèques roses et vertes (je vous accorde que le papier n’est pas très digeste !), fan que j’étais du Club des Cinq, Fantômette, Alice etc !
Je voulais donc être libraire ou écrivain.
J’ai même passé 2/3 étés à « écrire » une énigme sur le style du Club des cinq.
Dommage que je ne sois pas conservatrice car je ne pourrais jamais me marrer en relisant ma prose ;o))
Et puis, en vacances estivales chez Papi Mamie, j’ai découvert le bibliobus.
J’adorais ce truc ! Le concept me faisait délirer… Bosser dans un camping car, entouré de livres.
Le pied intégral.
J’ai alors voulu être bibliothécaire.
Tout est simple quand on est gosse nan ?
Le truc c’est qu’aujourd’hui je suis commerciale et je me sens un peu coincée dans une fonction que j’aime moi non plus.
Il n’est jamais trop tard pour une reconversion me direz-vous, mais j’ai pas exactement fait des études littéraires ni n’ai la culture suffisante pour ces métiers de « quand j’étais gosse ».
Quant à écrivain, si j’avais un quelconque talent ça se saurait… Les blogs regorgeant de prix Renaudot méconnu (sarcasme inside) !
Il me reste la lecture… Passion jamais démentie, elle !
Par contre ce qui m’interpelle est « à quel moment perd-on ses rêves d’enfants ? »
Pas que ce soit un mal sinon la moitié de la population serait pompier ou maitresse d’école, mais tout de même quand et pourquoi se perd-on en chemin parfois ?
Manou
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ça doit à l’âge de raison.
sinon, je vois pas pourquoi ça s’appelle comme ça, cet âge.
(pour ma part, mon rêve d’enfant, il a pris fin le jour où j’ai appris que je devrais porter des lentilles parce que j’étais myope : je voulais être pilote d’avion)
je crois qu’on les perd pas la preuve.
mais comme c’est des rêves, et que les rêves, ça se réalise une fois sur des milliards…
je voulais être juge pour enfants.
j’ai les enfants et ce sont eux qui me jugent.
je m’en contente.
Je ne sais pas si on perd vraiment ses rêves d’enfants. On cède souvent à la facilité, plutôt que de se battre pour atteindre cet idéal de l’enfance. Un jour peut-être, on trouve le courage et la sagesse de partir à leur conquête.
je n’ai jamais vraiment quitter mes rêves d’enfants, c’était les bouquins dès le CP (avant je ne me souviens pas). je voulais être instit mais c’était pour les bouquins. et malgré les changements d’idées au fil des années, c’est toujours les livres. du coup, ce sera bibliothécaire pas très original mais c’est ce que je veux, avec la petite touche en plus, spécialisée en littérature de jeunesse. moi aussi, je lisais alice, le club des cinq, le clan des sept, Fantômette…, les bibliothèques rose et verte. plus trop maintenant, c’est que ça fait plus le même effet. je me demande si c’est encore les lectures des gamins de primaire, ou si ce n’est plus la mode.
Ma chère Manou,
On ne perd jamais ses rêves d’enfant…ou alors du fait d’une certaine dégénérescence de la mémoire lié à l’âge ou à la maladie…mais tu dois encore avoir un an ou deux avant que cela ne puisse te toucher plus ou moins…
Par contre, il semblerait qu’on se mette à accumuler par dessus…et au fur et à mesure qu’on grandit…tout un tas d’autres rêves, notamment de gagner de l’argent, d’être indépendant…ce qui conduit à revoir l’orientation tout doucement mais sûrement…en oubliant les envies primordiales…
Il semblerait te concernant…que tu ais glissé progressivement des rayonnage de livres vers la caisse enregistreuse…puis vers « le tailleur, chemisier, foulard rose, gros C.A. TTC, big cigare… » du requin (femelle) de la vente…
Je situerai le début de cette lente descente aux enfers vers 11 ans et demi…lorsque le monsieur qui vendait des encyclopédies était passé un jour à la maison dans sa 205 GTI flambant neuve…
Mais rien d’irréversible…pourvu que tu cesses de te passer en boucle le DVD de « Vous avez un message » avec Meg Ryan et sa librairie de quartier…
Un petit coup de word et d’inspiration et c’est reparti pour plein de nuits blanches, cigarettes et café…sous le joug du démon de l’écriture de la Françoise Sagan qui dort en toi…
Bye
et pardon pour ce délire post café du matin
C’est peut être pour réaliser ce rêve que tu écris des articles… c’est en tout cas ce que je pense pour moi. Tout comme toi j’ai été nourri du Club des 5, de la Bibliothèque rose et verte, et rouge et or… tout comme toi j’ai écrit un « livre » pendant mes années de pension (que ma mère s’était empressée de me prendre et de me perdre)… tout comme toi j’ai rêvé d’autres métiers que d’enseigner à des enfants, ou de faire des piqûres dans les fesses des gens (même si ce sont là des métiers tout à fait beaux et honorables)… J’ai écrit, j’écris et j’écrirai encore peut être pas pour la postérité mais pour le plaisir et surtout pour moi… Avec l’âge le rêve change d’objectif, de priorité, de but mais il reste tout de même un rêve…
Je ne peux pas répondre à cette question,j’ai exaucé l’un de miens en exerçant mon métier…
Je pense qu’après le bac on commence cependant à en perdre quelques uns.C’est là que tu te rends compte que ça commence les petites misères puisque si comme moi tu pars à la fac un peu loin des parents faut assurer un peu et encore j’étais vernie car mes parents m’aidaient…
Non quand tu entres dans la vie active là c’est plus violent!Ma première déclaration d’impôts et le chiffre à payer m’ont fait redescendre sur terre,comme mon loyer,plus les charges à payer…
C’est là que tu te dis qu’enfant on rêvait de la vie d’adulte car on peut faire ce que l’on veut..Finalement bof quand même,car peu exaucent leur rêve et tout ce que tu gagnes en bossant (enfin la grosse majorité),tu passes ton temps à payer…
Et puis je pense que chaque rêve à ses petits revers mais qu’il faut se battre pour en réaliser à maximum sinon à quoi sert la Vie?
Bonne journée,j’espère que je n’ai pas été trop brouillon…
Moi aussi je voulais être bibliothécaire !!! Je crois qu’on ne perd pas ses rêves d’enfants, on les étouffe, on les recouvre.
Camille : Ah ouais j’avais pas pensé à cette expression
Mélina : Ben y a pas de preuve ! C’est pas parce que j’écrivouille sur un blog (sur l’initiative de Dom) que je suis écrivain
Par contre je ne pense pas avoir pris la bonne orientation professionnelle mais ceci est presque un autre sujet !
CManu : Malheureusement je crains qu’à l’âge adulte, le courage de la reconversion soit aussi assujetti à des contraintes financières :cl:
Nonolerobot : Pour les bibliothèques roses et vertes je ne sais pas si c’est encore « la mode » mais en écrivant ce billet j’ai fait des recherches sur le net et elles existent toujours ! Il doit donc y avoir une demande ?
L’âme homme : Je suis d’accord à 100% avec toi sur l’accumulation des « rêves » ou plutôt des besoins et envies que l’on se créée.
et je n’ai malheureusement pas l’âme d’un requin d’où mes état d’âme(rique)
Ah, et pour info, oublions les clichés, je vends de la pub et je ne suis pas assujettie au cliché de la commerciale en tailleur
Et Françoise ne sortira pas de mon corps car je suis plus attirée par les thrillers et autres romans policiers
Béatrice : Je ne sais pas si écrire sur un blog fait partie intégrante de ce rêve ?
Peut être que oui en y réfléchissant.
Mais un blog est plus pour l’échange d’idées.
Un livre, à mon sens, est plus… personnel !
Mais je me trompe peut être ?
Oliviachanteuse : Tu parles, avant même le bac, à peine 17 ans, et on te demande déjà de choisir une orientation.
J’ai pas été très originale j’ai fait commercial « comme papa » !
Qui plus est, en ce qui me concerne, de longues études n’étaient pas une option :cl:
Ninon : Jusqu’à quand ?
moi je les garde mes rêves..bien enfouis mais présents ^^
moi mes filles elles veulent être « artiste » et « neurochirurgien »…véridique !
Ouh là là, j’ai écrit à peu près la même chose chez moi !
On perd ses rêves de « quand je serais grand » quand on se rend compte qu’on n’a pas vraiment les capacités requises pour le métier en question ou que « Faire une section littéraire c’est chouette mais est-ce que ça me fera manger plus tard ? »
Enfin, à mon avis…
Je partageais les mêmes ambitions littéraires que toi et j’avoue ne pas les avoir totalement larguées en route… une ou deux d’entre elles me titillent encore (écrire et bibliothécaire), mais je sais qu’elles se sont écartées de mon chemin lorsqu’il a fallu que je travaille, très tôt… et personne n’aurait pris une bibliothécaire de moins de 18 ans, âge auquel on ne sait pas encore très bien manoeuvrer pour se couler dans le monde de l’édition… CQFD.
mon rêve? devenir coiffeuse ! toucher les cheveux, respirer leur odeur ( une fois lavés… )
transformer 1 pauvre petite chose , arrivée au salon , par temps de pluie, en une (presque )
déesse
et le rêve s’écroule , quand vôtre mère vous dit » tu te vois comme apprentie laver la vitrine du salon de
coiffure ?
elle m’a laissée pourtant être infirmière sans penser évidemment qu’il me faudrait vider les bassins !
Hélas ! je rêve toujours d’être coiffeuse…..
moi j’ai eu de la chance.
je voulais être maîtresse, je suis maîtresse.
le pb avec les rêves, c’est qu’on idéalise tout… et j’avais un peu trop idéalisé… tout n’est pas rose, loin de là…
[Tiens, le bouton Wikio bredouille un peu.]
A quel moment perd-t-on ses rêves d’enfant ? Peut-être au moment où l’on commence à en faire d’autres, différents, plus abordables peut-être – Quoi que.
Je ne suis pas certaine que ça s’arrête, en fait…
De doux rêves que l’ on a eu en commun ( je me suis même renseignée sérieusement sur une reconversion possible il y a 10 ans … ) et une passion dévorante jamais démentie non plus …. d’ ailleurs , malgré le manque de temps (la blogosphère me plonge quelquefois dans des failles spacio-temporelles incompréhensibles …) je n’ ai pas pu résister : http://livresarrajou.blogspot.com … vient faire un tour , les plâtres sont encore frais et il reste même peut-être un peu de champagne …
P.S : j’ adre ton bibliobus !
Les vrais rêves je pense qu’on ne les perd pas
..remarque j’en sais rien je ne pense pas en avoir eu
Quoique si, je voulais être pompier ou astronaute
Faire un métier d’homme quoi
..bin résultat je suis ingénieur informatique
C’est plus safe que les deux premiers et tout aussi prestigieux non?
non
Bon bin tant pis!
AmeliMelo : Pour le neurochirugien, elle regarde trop le Dr Mamour ?
Chtite Calimero : Très sincèrement je ne sais pas si je n’avais pas les capacités requises à l’époque.
Quand est venu le temps (des cathédrales) de l’orientation pro, je n’y est juste même pas pensé !!
Plume Vive : A contrario je t’avoue les avoir totalement larguées pour ma part !
D’où parfois la désillusion d’avoir raté quelque chose ?
Ou juste d’avoir embrassé d’autres ambitions ?
Denyse speck : C’est « rigolo », ma mère avait le même rêve !
Ma grand mère les même velléités à le « détruire » et au final elle est fonctionnaire dans une grande administration !
Je ne sais pas si c’est mieux mais au moins mon rêve je l’ai détruit toute seule !
Noisette : Tout n’est certes pas rose mais es tu heureuse de « vivre ton rêve » ?
Lousia : Je crois que c’est justement parce que ça ne s’arrête jamais que c’est un rêve ?
Comme celui, plus terre à terre, de gagner au loto ?
La Pyrénéenne : En même temps pour le troisième « rêve », celui d’être bibliothécaire, je crains aussi que l’on ne sombre dans l’ennui parfois ?
L’endroit est tellement calme et confiné.
Un havre de paix pour qui y passe mais qu’en est-il pour qui y bosse ?
Je vais voir ton lien asap
Kriss : En même temps si tu les perds ce ne sont plus des rêves
)
Et si si ingénieur informaticien c’est trèèèèèèès prestigieux (comme la chanson éponyme
Oh je déconne hein !
Mon rêve d’enfant : être vétérinaire … puis chercheuse dans le clonage humain [oui, oui, après la lecture du meilleur des mondes ] et enfin Sage-femme … Sauf que j’étais nulle en physique-chimie, surtout en chimie d’ailleurs alors j’ai du faire une filière économique :cl:
Enfant je voulais juste être maman un jour, je n’avais pas de métier bien précis en tête… J’étais déjà beaucoup perdue dans mes livres moi aussi avec juste l’idée d’en écrire également… Mais sinon, je n’ai pas souvenir de projets mirifiques. Etrange, il faut que j’essaye de me souvenir !
moi aussi sj’ai voulu etre bibloithecaire. j’ai meme fait une ecole de bibliothecaires… mais finalement ça m’ennui trop comme métier ! j’ai fait autre chose !!
Certaines personnes arrivent à réaliser leur rêve d’enfant et je les envie !
Jamais vu de bibliobus…Comme toi, le concept m’aurait plû…Car môme, je revais d’être bohémienne et de vivre dans une roulotte…
Le goût du voyage ne m’a pas lachée depuis…et comme tu le sais, c’est mon secteur d’acivité.
Encore un sujet inspirant
Pour ma part, et hormis président, ou écrivain-aviateur, ce qui me botterait encore, c’est d’aller vivre dans la montagne, dans une maison loin de la ville et de voir défiler les saisons.
Pis de finir ma vie dans une maison de retraite avec mes potes de toujours a jouer aux cartes et aux boules.
J’ai changé de métier en 2003. Je n’avais pas fait les études propices à ma reconversion. Alors je me suis payée une petite formation et pour le reste j’ai juste donné le meilleur de moi-même en me disant y’a pas de raison !
Aujourd’hui j’aime ce que je fais. Et ça change ma vie
Une citation me vient, c’est la dernière phrase de la comédie (originale) d’Emilie Jolie :
« Faites que vos rêves dévorent votre vie,
Pour ne pas que votre vie dévore vos rêves »
Manou, toi aussi tu aimes la chanson du Blues du Businessman ?
Je m’ajoute à la (longue) liste de ceux qui ne font pas le boulot qu’ils auraient voulu faire étant gosse !
Moi, j’étais + la tête dans les nuages, à prendre des cours de dessin, de peinture… et on m’a remis les pieds sur Terre en me disant que les Beaux-Arts, c’était bouché ! Et de toute façon, à cause de mes problèmes de santé, je n’aurais pas pu partir dès le lycée, dans un lycée où il y avait la section arts plastiques.
La conseillère d’orientation m’a donc demandé ce que j’aimais, à part ça, et j’ai répondu : langues vivantes, informatique… mais en précisant que je n’avais pas envie de faire de longues études… c’est comme ça que j’ai opté pour mon BTS !
Je suis encore, aujourd’hui, à me triturer les neurones pour voir vers quoi je pourrais éventuellement me réorienter, vu que l’assistanat/secrétariat est aussi complètement bouché à l’heure actuelle.
Je pense que j’aurais moyen de trouver un métier qui arrive à la fois à concilier « besoin de main d’oeuvre » et « création ». Il y a d’autres métiers qui m’intéressent. Mais je ne sais pas si mon dos et mon cou seraient d’accord pour porter des sacs de 30 kg… :cl:
MissBrownie : Que de rêves égarés en chemin également !!
Pour ma part j’étais plutôt littéraire que matheuse donc c’était à peu près cohérent (j’étais pas non plus une tête en français !)
Calpurnia : Moi je voulais pas être maman, c’était une certitude que je le serais !!
Comme quoi le « destin » est facétieux :cl:
La perchée de service : Ouais c’est aussi ce que je me dis, ce doit être passionnant mais… calme ! Très calme !
Natacha : On peut les envier ! D’autant qu’ils sont rares !
Miss julie : Eh eh, moi dans une péniche !!
Après un passage au salon nautique avec mon beau père j’ai soulé tout el monde avec ça pendant des mois
Sinon bosser dans l’industrie du voyage ça doit plus sympa que de persuader des gens d’acheter de l’espace pub !!
JR : Presque la même sauf que perso ce serait au bord de la mer !
Sinon trop cool le plan maison de retraite avec tes potes !
The Célinette : Je n’ose même pas imaginer à quel point ça doit changer la vie de te réveiller avec le smile parce que tu aimes vraiment ce que tu fais !!
Pour la citation, bien que pas fan de Philippe Chatel, je la trouve vraiment très jolie
AurelieT : Ah j’aime tout Starmania !!
Pour le reste oui, tu es jeune, pourquoi pas une formation complémentaire ou une redirection à 180° (je sais c’est facile à dire alors que je me sors pas les doigts du cul !!)
Et sinon c’est quoi le métier que tu as en tête ? déménageuse ?
les parents coupent pas mal l’herbe sous le pied…à coup de « tu vaux mieux que ça » « tu ne gagneras pas ta vie correctement » « ce n’est pas un métier sérieux » etc etc
Mais je ne suis pas sûre qu’on perd nos rêves d’enfants, on les met juste de côté tout en y repensant dès fois, avec nostalgie. Certaines personnes arrivent à réaliser leurs rêves d’enfants, d’autres les gardent bien chaud, c’est ce qui les fait avancer.
Et pourquoi pas ne pas concilier tes envies enfantines et ta verve jamais démentie…. devient critique littéraire…. Bise de the filliot’ mother.
Comme dirait Stella : « J’ai passé ma vie à ne rien faire, que ce qu’on m’a dit… J’ai passé ma vie à étouffer mes rêves, mes envies… »
J’ai vu le spectacle au moins deux fois ! Élevée à la sauce Starmania, M’dame !
Je pense à des boulots comme carreleuse/mosaïste, peintre en bâtiment… des métiers du BTP où il y a des besoins actuellement. Sauf que lorsque je vois que j’ai déjà du mal en soulevant deux sacs de 10-15 kg de course, que ça me coince parfois le cou (pb de vertèbre), j’me dis que ça sera chaud pour soulever des sacs de 25 kg de mortier. :cl:
Je lisais le club des cinq, Alice, comme toi. Mais aussi Camus, sans vraiement bien tout comprendre d’ailleurs, mais j’ai voulu être détective, à cause du club des cinq, puis philosophe, ensuite j’ai voulu être comédienne, mais trop timide pour monter sur scène.
J’ai donc décidé que je serais journaliste. J’ai écrit pour le journal du collège. A cause de mon oncle artiste peintre , j’ai voulu être peintre. Puis j’ai rêvé de couture et je suis devenue styliste.
Ma formation d’enseignante était une parenthèse entre mes vrais rêves et le monde réel, formaté qui tue nos rêves.
En fait j’ai toujours voulu être artiste. Créer est la seule chose qui me fait vibrer. Ecrire des romans, peindre, créer des vêtements, coiffer…. . rien d’autre.
Mon rêve d’enfant, c’était danseuse étoile… autant te dire que je me suis trèèèès vite fait une raison. Qu’à cela ne tienne, je continue à danser, même à 33 ans bien tapés
Et mes autres rêves d’enfant, ils sont toujours là, bien planqués, et n’attendant que le bon moment pour se réaliser (ouais, j’y crois, je suis une indécrottable optimiste !)
Bah, on ne les perd pas toujours ses rêves d’enfant…
Bon d’accord, moi je voulais être rat d’hôtel, pour piquer des diamants en me faisant passer pour une princesse russe (Ah, Arsène Lupin !)… le métier s’est perdu avec les serrures électroniques
Mais sinon, des rêves d’écriture et de peinture… Mais, comme dit Miss 400, il y a eu les parents qui m’ont interdit les Beaux-Arts ou les Arts Déco parce que : « ce n’est pas un métier »…
Et finalement aujourd’hui j’y retourne et j’écris, je peins… Mais j’avoue que ce n’est pas comme ça que je gagne ma croûte !
Miss400 : Ah ça je me rappelle pas nan ! (en même temps la mémoire n’est pas le truc le plus efficace dans le modèle Manou !)
Angie : Euh, excuse moi, je voudrais pas pinailler mais les mettre de coté c’est pas un peu les perdre ? Dans le sens où on les exaucera jamais ?
Sophie : C’est à ça qu’on reconnait les amis… leur indulgence
En vrai, au delà d’une plume acerbe et une langue bien pendue, je ne suis pas persuadée d’avoir assez de culture littéraire !
AurelieT : C’est clair que métier du BTP avec pb de cervicale c’est tendu !!
Willykean : Euh Camus, Balzac, Zola & co c’est venu plus tard chez moi quand même !!
Ce qui est bien est que quoi qu’il arrive tu sembles rester droite dans tes bottes, tu sais que tu veux exercer une fonction artistique !
Shalima : Quelque part en continuant à danser et pour t’avoir déjà entendu parler de danse (et de ta passion pour elle), tu poursuis ton rêve !
Adele Riner : Mouah ah ah !! Excellent ton rêve !!
Pour les autres, c’est bien que ce soit resté des hobbies…
Quand on réalise que ne pourra pas vivre de son rêve…
Pour moi ça a pris fin le jour où j’ai compris que j’étais définitivement nullissime en maths et que jamais je ne pourrais être vétérinaire
Mais bon j’ai trouvé autre chose et je dois avouer que je l’aime bien mon taf quand même ;)
Et pis je me console en soignant mon sac de poils
moi je voulais être journaliste puis organisatrice de circuits pour voyagiste …le rêve de l’écrivain est toujours dans un coin dans la tête même si je suis très lucide sur ma valeur littéraire )
Val : … ça fait mal, parfois
Mlle Figolu : Je suis assez admirative des gens, comme toi, qui voulait faire ou font de tels métiers ! Vétérinaires, dentistes, chirurgiens… Tout ce qui est lié à la médecine quoi !
Chocoladdict : Euh, et au final tu es loin de tes rêves ?
Perso, je suis allée au bout de mon rêve … je voulais être médecin … et pour être précise pédiatre …
Alors bac D (oui il s’appelait encore comme ça à l’époque … sinon, c’est S option Bio), et fac de médecine …
Sauf que le concours n’a pas voulu de moi … recalée et re-recalée
Bon, maintenant, je fais totalement autre chose … mais au moins, je n’ai pas de regret, parce que mon rêve, j’ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour le réaliser.