Trop tard ? Pas raisonnable.
Aujourd’hui, je parle pour moi, pas pour les autres femmes dont j’ignore totalement leur opinion, opinion que j’aimerais bien, par contre, connaitre.
Pour celles et ceux qui veulent rire, allez faire un tour dans notre blogroll, aujourd’hui je suis sérieuse.
Passés 40 ans, la question de l’enfant se pose différemment. L’homme, lui peut estimer que quatre gamins, c’est déjà assez, que replonger dans les couches et les nuits blanches quand on en sort tout juste, c’est un peu comme sauter dans une fosse à purin dont on viendrait de sortir. Pas faux et tellement raisonnable.
Il peut dire aussi de manière plus prosaique que faire un enfant c’est pas cadeau, qu’on en prend pour 20 ans minimum, et que lui, les gosses, il est dedans depuis ses 20 ans, justement.
Oui, mais (vous savez combien j’aime trop les oui mais, toute en contradictions la Dom), oui mais, pour moi, c’est limite dead line. Enfanter pour une femme ce n’est pas éternel, y a une date limite de péremption. Je ne parle pas ici des femmes qui n’ont jamais eu d’enfant et souhaiterait, ce qui est légitime, en avoir un avant leurs lunettes de presbyte, non ! Je parle des quadra comme moi, qui ont déjà eu des enfants et qui savent qu’elles arrivent dans la dernière ligne droite juste avant le drapeau.
Ce que je vais dire ne va sans doute pas plaire aux féministes, tant pis, je n’ai pas de compte à rendre à ce niveau là , mais c’est comme si j’étais faite pour cela, comme si le fait de me dire « plus jamais » signait la fin de ma féminité.
J’aimerais avant que cela ne soit plus possible connaitre une fois encore la joie de cette relation unique qui se crée entre le bébé à venir et moi, partager vraiment ces moments avec l’homme, le voir s’émerveiller devant les premières échographies, les premières bosses mouvantes sur le ventre.
Connaitre à nouveau les plaisirs de l’allaitement et de cette communion unique qui se tisse alors.
Voir à nouveau les premiers pas, les premiers progrès, les premiers mots, les premières bêtises.
Rire des premiers mots, m’émerveiller des premiers succès, m’amuser des premières bêtises.
J’oublie bien sûr les nuits blanches, la perte de ma liberté, les soucis, les bobos, les maladies, les cris, le bruit, les obligations, les responsabilités, j’oublie alors qu’on en sort à peine.
Mais cette putain de date limite de péremption est là , inexorable qui me dit qu’un jour, même si je le veux je ne le pourrais plus. Mon ventre ne pourra porter une fois dernière.
Pour le coup, il s’agit vraiment de la bataille entre coeur et raison.
Mon coeur qui souhaiterait, une fois encore, savourer le bonheur de l’enfant porteur de promesses, ma raison, qui elle, sait combien les difficultés et la fatigue et les contraintes, etc…
Ce n’est pas donner un sens à ma vie, elle en a déjà , suffisamment.
Non, mais l’homme garde toujours en lui cette promesse de demain, Chaplin en est un exemple célèbre, l’homme ne doute pas de ses facultés à procréer, la femme, elle, arrive toujours à ce moment fatidique où la nature lui ôte ce choix de vie.
Une fois cette limite franchie, elle perd une part d’elle même, d’où mes interrogations.
Alors entre raison et sentiments, mon coeur balance encore.
Dom
Pour celles et ceux qui veulent rire, allez faire un tour dans notre blogroll, aujourd’hui je suis sérieuse.
Passés 40 ans, la question de l’enfant se pose différemment. L’homme, lui peut estimer que quatre gamins, c’est déjà assez, que replonger dans les couches et les nuits blanches quand on en sort tout juste, c’est un peu comme sauter dans une fosse à purin dont on viendrait de sortir. Pas faux et tellement raisonnable.
Il peut dire aussi de manière plus prosaique que faire un enfant c’est pas cadeau, qu’on en prend pour 20 ans minimum, et que lui, les gosses, il est dedans depuis ses 20 ans, justement.
Oui, mais (vous savez combien j’aime trop les oui mais, toute en contradictions la Dom), oui mais, pour moi, c’est limite dead line. Enfanter pour une femme ce n’est pas éternel, y a une date limite de péremption. Je ne parle pas ici des femmes qui n’ont jamais eu d’enfant et souhaiterait, ce qui est légitime, en avoir un avant leurs lunettes de presbyte, non ! Je parle des quadra comme moi, qui ont déjà eu des enfants et qui savent qu’elles arrivent dans la dernière ligne droite juste avant le drapeau.
Ce que je vais dire ne va sans doute pas plaire aux féministes, tant pis, je n’ai pas de compte à rendre à ce niveau là , mais c’est comme si j’étais faite pour cela, comme si le fait de me dire « plus jamais » signait la fin de ma féminité.
J’aimerais avant que cela ne soit plus possible connaitre une fois encore la joie de cette relation unique qui se crée entre le bébé à venir et moi, partager vraiment ces moments avec l’homme, le voir s’émerveiller devant les premières échographies, les premières bosses mouvantes sur le ventre.
Connaitre à nouveau les plaisirs de l’allaitement et de cette communion unique qui se tisse alors.
Voir à nouveau les premiers pas, les premiers progrès, les premiers mots, les premières bêtises.
Rire des premiers mots, m’émerveiller des premiers succès, m’amuser des premières bêtises.
J’oublie bien sûr les nuits blanches, la perte de ma liberté, les soucis, les bobos, les maladies, les cris, le bruit, les obligations, les responsabilités, j’oublie alors qu’on en sort à peine.
Mais cette putain de date limite de péremption est là , inexorable qui me dit qu’un jour, même si je le veux je ne le pourrais plus. Mon ventre ne pourra porter une fois dernière.
Pour le coup, il s’agit vraiment de la bataille entre coeur et raison.
Mon coeur qui souhaiterait, une fois encore, savourer le bonheur de l’enfant porteur de promesses, ma raison, qui elle, sait combien les difficultés et la fatigue et les contraintes, etc…
Ce n’est pas donner un sens à ma vie, elle en a déjà , suffisamment.
Non, mais l’homme garde toujours en lui cette promesse de demain, Chaplin en est un exemple célèbre, l’homme ne doute pas de ses facultés à procréer, la femme, elle, arrive toujours à ce moment fatidique où la nature lui ôte ce choix de vie.
Une fois cette limite franchie, elle perd une part d’elle même, d’où mes interrogations.
Alors entre raison et sentiments, mon coeur balance encore.
Dom
Le truc en plus :
Pas de neutralité aujourd’hui en ce qui me concerne, j’ai pas envie de dire adieu à Mai 68, désolée Manou, ce qui suit n’engage que moi.
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Mots-clefs :40 ans, amour, bébé, couple, enfant, grossesse, maman, mère













Ma mère a eu ma petite soeur à 41 ans, et nous, ses grands frères et soeurs on s’en est bien occupé. J’ai envie de dire que ce n’est pas avec sa raison qu’on élève un enfant, mais avec son coeur…
Sous les pavés, la plage !
L’imagination au pouvoir !
Les grands ont quitté la maison (et oui, déjà), restent deux petits qui réclament il est vrai un petit frère, pour l’un, et une petite soeur pour l’autre.
Ahh, le drame est cornélien.
Dans les petites phrases soixante huitardes :
Je prends mes désirs pour des réalités car je crois en la réalité de mes désirs.
Soyez réalistes, demandez l’impossible.
Tu sais, j’ai beau n’avoir que 34 ans (enfin, dans trois mois, je les aurai), je trouve un écho dans ce que tu écris.
J’ai quatre enfants. Je sais que je n’en aurai plus. Parce que raisonnablement, ce n’est pas possible.
Déjà , quatre, c’est sportif… alors aller au delÃ
Et puis, lors de ma quatrième grossesse, mon corps m’a envoyé de multiples signaux d’alarmes.
Cependant, quand le petit cinquième a annoncé sa venue imprévue, j’aurai quand même été jusqu’au bout. Mais je n’ai pas eu le temps de trop me poser la question…
Là , maintenant, je sais que c’est terminé.
Oui, c’est un véritable deuil que de renoncer à de futures maternités. Et tu le décris parfaitement bien.
Et ces petits incidents de parcours qui te font douter d’une hypothétique cigogne sont ces moments où justement on se dit : et ? je fais quoi si ? pour entendre son coeur hurler qu’on le gaaaaaarde !! Seulement, cette réaction ne doit elle pas faire réfléchir aux désirs plus profonds ?
J’ai oublié : merci pour le jeu! lol Trop bon!
De rien..
moi aussi, ça m’a défoulé.
Je ne suis pas encore quadra, mais je ressens exactement la même chose que toi, je suis partagée entre la raison (je commence à en sortir) et le coeur, l’envie de ressentir à nouveau tout ce que tu as décrit…tellement bien décrit!
La maternité c’est des moments magiques…difficile de se décider quand les sentiments s’en mêlent…
Là, je reconnais vraiment que je ne sais plus.
ah, si tu savais combien ça me parle, ce que tu dis là !
Et moi, c’est de voir vos réactions qui me parle, comment je me sens moins seule !
merci, vraiment.
A moi aussi çà me parle Dom…. mais chez moi la raison l’a déjà emporté. Si Dame Nature m’envoyait un pied de nez, bien sur que je reprendrais le collier sans arrière pensée , mais malgré que les bébés me font toujours autant fondre, je ne chercherais plus à revivre cette magie.
Mais parfois j’imagine comment çà serait d’avoir une autre fille (parce que hein tant qu’à imaginer , je choisis 2filles et 2 garçons) ….
chez moi aussi c’est l’imagination au pouvoir en somme
)
Tu es la deuxième à dire si…..
Ce "si" révèle donc tant de nos envies, désirs.
Désirs sur lesquels la raison à mis le mot fin.
  tu as deux beaux enfants,et il y a un âge pour tout
 bisous CECILE
Cécile n’aurait donc pas envie d’un 5ème petit fils ou petite fille ?
C’est certain que c’est injuste d’avoir une date limite de péremption pour pouvoir procréer…
Mais à moins que mes sentiments changent d’ici là (y’a encore le temps, je n’ai que 25 ans), je préfère laisser d’autres femmes s’occuper de ça, car je ne me sens pas le courage de m’occuper un jour d’un enfant.
Et j’ai surtout un avis assez trash sur la question de la procréation.
Pour moi, on ne choisit pas de naître, ce sont les parents qui nous l’imposent. Et ça me ferait suer d’imposer ça à un enfant, surtout dans le monde dans lequel on vit… d’accord, en France, nous ne sommes pas les moins bien lotis, mais tout de même…
Personnellement, la vie m’a toujours fait peur, et j’aurais préféré rester éternellement en enfance, plutôt qu’un jour devoir ouvrir les yeux face aux problèmes quotidiens qui se posent une fois que l’on est adulte.
Désolée si je plombe l’ambiance…
Allez, pour la remonter un peu :
HORS SUJET : Ouaiiiiiiiiiiis un entretien la semaine prochaine pour un poste de secrétaire de rédaction trilingue, dans une association de traducteurs d’oeuvres étrangères !!!! :-)))
Allez, bon aprèm ! J’retourne au boulot (sic, vivement ce soir !)
Le monde dans lequel nous vivons n’est pas totalement pourri, j’ai encore suffisamment foi en l’homme pour me dire que nos enfants sauront aussi quoi en faire.
Bon, évidemment, à condition de pas faire trop de conneries.
Merde pour ton entretien Aurélie !!! double merde. On y croit et on croise les doigts pour toi ! Tiens nous au courant. Biiiiz
J’ai une amie dont la maman a fait la petite dernière à 40 ans passés. 18 ans après la 1ere (ma copine en l’occurence).
Elle s’est relancée dans la maternité avec plaisir. Et elle reçoit énormément d’aide des ainés. Et la petite pousse très vite et devient indépendante très rapidement. C’est différent des premiers enfants.
Les petits derniers avec plus de 15 ans de différence sont en général indépendants beaucoup plus tôt.
Donc si tu en as vraiment envie, fonce.
Le dernier (le Wanou) a 17 ans avec la première, 16 avec le second et il ne pousse pas plus vite pour autant, au contraire, je trouve qu’il se complait assez dans le rôle du petit dernier.
Mais je te remercie de ton témoignage qui rejoint celui de JR (et non pas Mr Y comme je l’avais précédemment écrit, trop blonde pour avoir un gosse moi)
Je pense tout comme toi Dom !
En même temps je sais très bien que je n’aurai jamais d’autre enfant parce que la dernière fois que j’étais enceinte j’ai failli y passer, ça m’a vaccinée : aussi mal que pour un accouchement mais quand tu quittes l’hôpital tout est fini. Maintenant je me dis qu’un troisième serait beaucoup plus jeune que ses frères et qu’il serait comme un enfant unique.
Par contre, je ne suis pas fichue de donner / jeter les vêtements des enfants, ce qui rend diingue mon mari. Pour moi c’est ça qui signifierait la « fin »; difficile à expliquer ça mieux, mais quand l’homme tente pour la énième fois de caser ailleurs les innombrables boîtes de vêtements j’en chialerais si il le faisait. Alors ça reste dans le garage et ça s’entasse…
Aaah !! j’ai oublié ces fameux vêtements et autres jouets.
Comme tu as raison, la dernière fois que nous sommes allés dans le box trier des affaires, je suis encore tombée sur les vêtements de bébés, les peluches, les jouets, c’est plus fort que moi, je n’arrive pas à m’en débarasser, ou alors avec beaucoup de serrements de coeur. Comme si, quelque part, au fond de moi, quelque chose me disait, on ne sait jamais, ça peut encore servir.
Et c’est le "ça peut" qui fait toute la différence, arrivera un jour où cela ne pourra même plus.
Je comprends très bien ce que tu ressens, pour l’avoir ressenti à ton age…
Mariée à 18 ans, un premier enfant à 20 ans, un deuxieme à 22 ans….tout cela je l’ai choisi bien sûr! Certains diront que c’est trop jeune tout ça…mais je ne l’ai JAMAIS regretté! bien au contraire!
Longtemps , très longtemps j’ai désiré un 3eme, mais Monsieur papa n’a jamais voulu… à mon grand désespoir…sauf que…. aujourd’hui j’ai 53 ans, si le papa avait cédé à mes désirs…j’aurai peut-être encore un ado de 12 ou 13 ans à la maison et ça vois tu aujourd’hui, je me dis que je ne serais plus capable d’assumer…parce que à 53 ans, on n’a plus du tout, crois moi, le même peps qu’à 40 ans…Je n’ai aucun conseil à te donner, mais reflechi bien à ça…. Ceci dis, oui ça fait mal de se dire qu’on n’enfantera plus jamais… parce que c’est le plus grand bonheur qu’on puisse avoir sur cette terre….
Merci Papotine pour ce récit du vécu, le tien. Oui, j’imagine que vivre avec un ado à 55 ans, ça doit pas être toujours facile, pour autant est-ce impossible ?
C’est vrai que j’ai la patate, et une bonne dose de pugnacité qui m’aident aujourd’hui, qu’en sera t’il dans 15 ans ??
Moi je suis née pour faire des enfants, comme Maman il suffit presque que je partage le même bain que Prince Charming et hop..un polichinelle dans le tiroir.
J’ai eu 2 filles et une 3 ème qui s’est arrêtée à 5 mois in utéro…m’en séparer a été un drame que je paie encore et que je n’oublie pas… 2 ans après.
Je ne veux pas me dire que j’en aurais plus…je veux juste me laisser le choix même si à priori je m’arrête là … trop peur de recommencer
Je ne peux imaginer ce que vous avez pu vivre, cela doit être une souffrance tellement énorme ! Mais une mauvaise expérience ne veut pas dire que cela sera pareil la fois suivante, si ?
Je te souhaite de retrouver le courage et la force si un jour l’envie devenait trop impérieuse. Merci de ton témoignage.
Salut Dom!!!
Ca fait longtemps que je ne pose plus trop de commentaire, car déménagement de Tokyo à Munich… Ceci explique donc cela, mais je ne peux m’empêcher de passer de temps en temps sur mes blogs préférés dont vous faites évidemment partie!
Bref, je ne peux m’empêcher de te laisser un commentaire, car j’ai un petit frère de 14 ans de moins que moi. Ma mère l’a eu à 40 ans, je suis sure que cela a été des 3 enfants, sa grossesse préférée car elle était dans son plus bel âge, en forme, s’assumant, ayant de l’aide des plus grands (dès que tu veux sortir avec ton homme, c’est sympa d’avoir des baby-sitters dévouées), et pleins d’autres avantages!
Oui mais (moi aussi je suis une adepte), il a maintenant 17 ans (en pleine révolte contre le monde entier et surtout lui-même) et je sens ma mère fatiguée, lasse des affrontements (parce qu’elle en a eu avant avec les autres). Elle a envie de s’occuper d’elle, de repos, repos qu’elle n’a pas vraiment. Et je rejoins tout à fait le commentaire de papotine. Alors oui, ce sera super sur le moment, mais projette-toi 15 ans plus tard… Le peps ne sera peut-être plus là .
Ne prends pas cela comme un conseil mais plutôt comme un témoignage. Et puis 4 (si j’ai bien compris) c’est déjà pas si mal non?
Je profite de mon passage pour vous adresser à toutes les deux toute ma sympathie ;-D
Ciao
Esther
Salut Esther, et tes belles photos ??
Dis donc, passer du Japon à l’Allemagne, sacré changement en effet ! Tu as laissé sans peine les cerisiers en fleurs ?.
Merci également pour ce témoignage qui rejoint en effet celui de Papotine (attends je vérifie, oui, c’est bien cela). C’est bien là le frein, se dire que oui, à 42 ou 43 on est en pleine forme, mais quid dans 15 ou 20 ans ?
A 20, 30 ou 40 … c’est trop maqique les enfants ! La bataille entre le coeur et la raison ? Je savais pas qu’ils boxaient dans la même catégorie.
hélas non, mais il faut savoir écouter un peu des deux, tantôt l’un, tantôt l’autre.
Le seul hic, c’est qu’ils sont rarement d’accord.
Je n’ai pas encore d’enfant, je suis jeune et j’ai le temps… et je n’ai pas non plus trouvé celui que je considérerai être le papa idéal, mais de vous lire, ça donne vraiment envie !!! Mais n’oublions pas non plus que pour les enfants ce n’est pas toujours super d’avoir des parents trop « âgés »…
Un post émouvant et de très jolis commentaires, merci pour ce blog !
Merci à toi, et si cela peut te rassurer, mon premier je l’ai eu à 28 ans. Ma fille a 12 ans, et elle me trouve super cool (faut dire que c’est la vérité vraie, je suis trop méga cool). Plus sérieusement, je ne crois pas que ce soit une question d’âge, je connais certains "jeunes" plus vieux que moi dans leur tête. C’est plus au niveau physique que les années pourraient se faire sentir. Ne pas perdre son calme et résister à la pression des enfants, surtout adolescents, cela demande une énergie énorme, et là, je sais plus.
A bientôt de te relire.
Hein quoi ?? On m’a appelé Dom ?? Me semble pas avoir fait encore des commentaires sur ce billet, à moins que je sois somnambule tendance webalcoholic…
Sinon, que te dire.. je ne pourrais apporter un point de vue éclairé sur ton dilemme car je n’ai pas encore cette chance que d’être père…
Je crois seulement qu’il n’y a pas d’âge pour donner de l’amour…
Puis le grand frère ou la grande soeur (peut être) lui remettra les bretelles en place si jamais il bronche entre 14 et 20 ans..
bizarrement on écoute plus les frères / soeurs que les parents…
Mr Y.
Tu vois ? lapsus épistolaire.
Que Monsieur JR ne m’en veuille pas, à moins de 3 lettres mes yeux me font défaut parfois (et ça veut un gosse ?? non mais j’te jure !!)
Il n’y a pas d’âge pour donner de l’amour, c’est bien vrai, mais même si on a l’âge de son cerveau et de son coeur, on a malheureusement aussi celui de nos artères.
La preuve, je peux plus vous répondre sans mes lunettes.
A part cela, je constate que tous les commentaires d’aujourd’hui sont particulièrement intimistes, donnent vraiment à réfléchir, et m’aide à avancer.
Ma maman a eut ma petite soeur à 42 ans, il y a de celà 21 ans… à une période où avoir un enfant très tard n’était pas très répandu… et elle s’en est très bien sortie !!!
Ecoutes ton coeur Dom. Finalement, la seule chose dont il te faut te péoccuper est de faire comprendre tout cela à ton homme et de le « convaincre » (je n’aime pas trop ce mot), parce qu’un enfant s’élève à deux… De longues discussions en perspective…
C’est clair qu’à côté le débat Royal /Sarko, c’est du pipi de chat !!
Mais en fait, c’est plus une interrogation et vos réponses m’aident beaucoup.
Il n’y a, je le crains, malheureusement pas de règle.
Just do it. ^^
Mouah ah ah !!
T’as raison en plus !
ps : tu viens en deux secondes 1/2 de redonner le sourire à Manou, qui me promet sur msn que si j’ai un autre enfant, elle lui offre sa première paire de nike !
Bon, ou comment faire une réponse plus longue que le com.
Comment je suis trop forte !
A oui, j’oubliais, c’est une excellente crème anti-ride, on donne facile à mes parents 10 ou 15 ans de moins.
lol
Je viens d’en recevoir deux pots, à tester, résultat dans un mois ? Si on me dit mademoiselle dans la rue, c’est bon, j’enclenche le 3e !
si c est ton choix: je serais contente d un 5eme petit enfant bisou
CECILE
Ca c’est cool !
BB ? t’as lu ?? hmm ???
Même question, même dilemne… même pas trop tard ! même pas peur !!!
Si tu aimes, si tu es bien, si tu es en forme, si vous êtes ok, Foncez !
NB : j’y perds mon latin. tu as 4 enfants ? je croyais que c’était 2.
Bon, j’explicationne :
L’homme avait déjà deux enfants quand je l’ai connu, on en a élevé un ensemble (le garçon, Tom) et nous avons fabriqué deux autres petits monstres (Miss E et le Wanou), ce qui fait 4 mais comme je n’en ai construit que deux et élevé trois.
Bref. C’est pas clair.
Tu viens de le dire toi même Dom : il n’y a pas de règle ! Tout est possible, tout est envisageable…
Dans ces témoignages, tu vois que certains disent oui, d’autres sont mitigés, d’autres non… Toi seule a la réponse.
Quel serait finalement ton plus grand regret : d’être passée à côté de l’opportunité d’être encore une fois une maman qui a de l’amour à revendre, ou de ne pouvoir profiter d’une vie plus calme dans quelques années si tu es à nouveau maman ?
Tu viens de poser la bonne question.
A moi d’y réfléchir pour y répondre.
Non, ce qui me réconforte dans ces commentaires, c’est de voir que je ne suis pas seule à avoir ces doutes et questionnements, cela me rassure et les témoignages qu’ils soient dans un sens ou l’autre ne peuvent que m’aider à y voir plus clair.
je reviens te donner un autre morceau de témoignage « indirect » …. en plus de mes 3 monstres, je suis aussi la fille de mes parents
, soit en l’occurrence l’accident de service 11et 8 ans après les 2 enfants prévus . si tu demandes à mes frangins/ines ce qu’ils ont pensé du cadeau, ils vont te rire au nez …. je leur ai bien pourri la vie. toujours dans leurs pattes, avec leurs copains, à les chercher pour jouer quand ils avaient des devoirs… etc … (bon j’étais une sale gosse, mais une sale gosse qui voulait juste qu’on joue avec comme quand elle était bébé) . çà a pas mal crié dans mon sillage quand j’étais gamine.
Bref, si tu as envie, n’oublie pas aussi de prévenir les 2 derniers en cours, qu’un bébé c’est cool, çà fait des risettes, c’est choupinou …. mais çà grandit, çà pique les jouets, çà écrit sur les livres etc….. des fois qu’ils crient à la tromperie sur la marchandise après
)
Pas faux et important de le préciser.
La grande, elle, serait d’accord, à condition que ce soit une fille. Mais bon, sans plus, elle souffre déjà assez du dernier qui lui pourrit bien la vie comme tu dis.
Le Wanou, lui par contre, veut un frère, mais m’est avis que c’est plus le copain de jeux qu’il cherche, et là, il risque fort d’être déçu en effet ! :-))
En plus, c’est pas comme si on pouvait choisir, genre, je veux une fille, sympa, calme, tranquille qui fait ses nuits, n’a pas de coliques, sourit tout le temps et me fera pas caguer à partir de 13 ans..
j’ai lu tous les commentaires, (qui sont plus ici des témoignages) avec intérêt parce que je me sens vraiment très concrernée par cette question et je voulais rajouter ceci :
ma grand-mère (qui était pleine de bon sens) disait toujours « il vaut mieux avoir des remords que des regrets… »Je crois qu’il n’y a pas plus vrai et que ça vaut pour beaucoup de chose…
C’est amusant (ah les grands mères, toujours pleines de bon sens) car ce qu’elle te disait c’est ce qui a toujours décidé de mes choix de vie.
J’ai tout quitté, famille, boulot, amis pour suivre un homme que je connaissais depuis un mois en Afrique, continent que je ne connaissais pas, en me disant, advienne que pourra, la vie ne vaut la peine d’être vécue que sans regret.
Je ne le regrette pas 15 ans après.
Mais là, j’engage quelqu’un de plus que moi, l’enfant. Et ça pose d’autres questions.
Merci miss Bond !
Bin écoute fais ou ne fais pas, mais rappelle toi que les grossesses passé 40, c’est moins rigolo, y’a des tas d’examens à la con, et risqués pour le choupinet en plus. Et aussi les anomalies possibles qui conduisent à des choix que je ne souhaiterais pas à ma pire ennemie…
Si c’est le pouponnage qui te manque, je crois comprendre que ta fille doit pas être loin de vous rendre grands parents. çà c’est encore mieux, tu pouponnes et quand il pleure tu le rends à sa mère, tu roupilles sans souci, et tu as l’émerveillement puissance 3000. Tout pour plaire, et sans vergetures! ;)))
C’est vrai aussi pour celles qui n’en ont jamais eu et qui se décide passé 35, les difficultés pour les primipares sont bien plus importantes que pour nous qui avons déjà eu des enfants.
Pour le rôle de grand mère, oui ! c’est un fait, dans quelques années miss E sera à son tour maman et je pourrai effectivement en profiter plus que largement.
Encore un argument à analyser !!
Merci !
Dom,
c’est marrant que tu abordes ce sujet… viens faire un tour chez moi et tu comprendras !
J’ai besoin finalement (trés secrétement) que tu me dises combien il est merveilleux d’avoir des enfants. (mais, tu m’as déjà presque convaincue grâce à ce billet).
Ce que je viens de faire, effectivement nos questionnements se sont croisés, avec notre différence d’âge et nos différences de contextes.
Merci…
Si tu savais comme ton post me parle… et il y a encore 5 minutes c’était le sujet de discussion de mon homme et de moi.
il a 54 ans, j’en ai 36….
on a eu deux enfants 14 et 11 ans (j’avais 22ans et 25 ans à leur naissance).. sauf que maintenant j’aimerai le petit dernier. les plus grands sont d’accord mais… parcequ’il y a un mais… le papa ne veut pas, trouve des excuses à n’en plus finir…
il a commencé par me dire oui (« c’est 20 ans de bonheur, etc »…pour me dire maintenant non… »si on en fait un, tu l’assumes à 100%, tu trouves tous les moyens pour l’assumer (tu arretes de travailler ou tu le fais garder que je m’en occupe le moins possible) sauf qu’il sait pertinement que je ne peux pas arreter de bosser (financierement c’est juste, on a besoin de mon salaire d’aide soignante…)
il ne se rend pas compte qu’il me brise à petit feu…
je lui ai fait lire ton post…. je ne sais pas le résultat mais je n’ai plus grand espoir; j’en ai assez de me battre et faire un enfant dans ces conditions…
mais merci, ton message de ce jour m’a fait un bien fou, je m’apperçois que je ne suis pas seule à ressentir cela
merci tout simplement à toi
Mon homme aussi a lu mon post et surtout les commentaires.
En aucun cas il ne nie ce problème qu’est pour nous les femmes de ne pouvoir plus un jour procréer, il est un peu dans la même situation que ton mari sauf que lui en a déjà eu deux avant de me connaitre.
Fais lire les commentaires à ton homme, et comme je le ferai, discutez en !
Je voulais un troisième alors que Delphine n’avait que 9 mois. Albert n’a jamais cédé, mais j’ai gardé ce BB en moi pendant longtemps.
C’est ce désir d’enfant encore présent alors que j’avais 40 ans qui m’a rapproché de Charles Hubert. Maintenant je me dis qu’heureusement ça n’a pas marché.
Mais je comprends ce que tu veux dire. Il y a le moment où l’on ne pourra vraiment plus avoir d’enfant. Les hommes ne connaissent pas ce moment là .
Mais il y a aussi le moment où l’on sait que même si l’on peut encore, ce n’est pas raisonnable. Je n’ai jamais pensé à moi en l’occurence. J’étais toujours prête. Mais me dire qu’à ses 20 ans je serais au bord de la retraite, est ce qui m’a fait renoncé vraiment.
Et ce qui est affreux est que l’on se pose la question parce que l’on peut se la poser. Les petits « tardillons » de jadis n’avaient posé aucun problèmes à leurs parents…
(Pour ceux qui ne connaissent pas le terme, le « tardillon » était issu d’une grossesse inopinée de la maman qui ayant des perturbations pré-ménopause vers les 44/45 ans se croyait à l’abri…)
Tout cela est dans notre tête. Une de mes collègues a fêté ses 38 ans avec tristesse. Elle ne veut plus d’enfant mais 38 ans = amnioscenthèse… Curieux non ? Comme si l’on changeait de catégorie tout à coup…
Les tardillons, j’en ai eu dans ma famille, sauf que ma tante alors avait 48 ans, que les analyses n’étaient pas si poussées qu’aujourd’hui et que mon cousin est né avec de légers problèmes de retard mental.
La donne a changé, les femmes font leurs enfants de plus en plus tard, une de mes meilleures amies a eu son premier cette année, elle a 43 ans, et son bébé est parfait et en bonne santé.
Je te remercie de partager cette émotion que nous seules pouvons comprendre, cette fameuse date limite de péremption qui fait qu’un jour on se dit, ce n’est plus possible.
Mes parents ont dans leurs relations des « tardillons » que je connais fatalement parce qu’ils se trouvent entre eux et moi, à mi-chemin. Aucun n’a de problème, sauf d’avoir perdu les parents trop tôt rapport aux aînés.
Moi je vais avoir 49 ans le 9 mai prochain. Je SAIS que ne n’aurai plus jamais d’enfant, mais le deuil ne se fera jamais du troisième jamais né. J’ai détesté ce moment où je me suis dit « de toutes manières ce n’est pas raisonnable pour lui » (il y a 4 ans)
Je sais qu’en faisant le maximum je pourrais encore en avoir un… Mais pour lui, je ne le ferai pas… Mais bon, nous les femmes avons des dates de péremption…
La faute à qui ? A Adam c’est imbécile. S’il n’avait pas croqué dans la pomme…
Toi tu es encore d’âge où certaines débutent… Mais je ne veux t’influencer en rien. Chacun son vécu et sa perception des choses. Je me disais justement qu’un petit dernier ce n’était pas idiot et mon frère l’a prouvé.
Mais c’est un homme. Une petite fille de 3 ans en août prochain, avec 3 aînés de 24,,22, et 17 ans.
C’est pô juste… Lui a le droit de se déclarer « vieux papa », alors que la « vieille mère », ça tue tout de suite… (encore eut-il fallu qu’elle le fasse son chiard…)
Bizz… Tiens nous au courant !!!!
Clara a quatre ans et demi, anah deux presque, j\\\’avais juré qu\\\’il faudrait un miracle pour un troisième, et puis, plus je les regarde…plus j\\\’en veux un autre, j\\\’adore être enceinte, j\\\’adore être responsable d\\\’un enfant, et même si je suis toujour crevée, je ne peux pas me dire plus jamais, rien que de le dire, ça me donne envie d\\\’être enceinte, tout de suite, d\\\’agrandir cette famille, d\\\’ajouter encore des rires, des cris, de l\\\’amour, de la vie…mon horloge tourne aussi, je dois me décider vite…
Bienvenue au club ! pas simple hein ?
Je te comprends, je te comprends fort bien….
Merci !
A 38 ans j’ai eu ce dilemme enceinte le garder ou pas – le papa était d’accord sans plus – compte tenu de notre diffrence d’age j’ai été raisonnable ça m’arrive ! A l’époque la vie était un long fleuve tranquille Aujourd’hui avec du recul et compte tenu de tous les aléas de notre vie j’ai eu raison – ni remords ni regrets
Pourtant, un petit frère ou une petite soeur pour BB… ma foi…
Mais l’important c’est que tu sois en accord avec toi même.
@ Dom :
ET BIEN FAIS LE !!!!
TOUT N\\\’EST QU\\\’EMOTION, SENSATION, ET INTUITION…..
FAIS LE FAIS LE FAIS LE !!!!!
VIS, SOIS HEUREUSE, JOUIS DE TOUT CE QUI VIENT A TOI !!!!!
Cath
don’t look for any deeper meaning when there is nothing to understand….
Reste à discuter avec l’homme… et digérer tout cela !
Comme je te comprends… c’est certainement ainsi qu’une de mes amies en a eu 7
!
Pour ma part, j’espère bientôt mettre en route le quatrième (nous y travaillons :-D). Le dernier certainement. J’aurais 36 ans, 4 enfants, 3 césariennes, difficile d’aller plus loin.
Et pourtant, je ne peux me résoudre à renoncer… je parle déjà du cinquième, médicalement impossible, le déni total…
Effectivement ! Moi j’en ai 4 mais deux en kit que je n’ai pas eu à bricoler.. plus facile tout de même.
Digérer ?
C’est le mot ?
Love, ma Dom !!!!
En tout cas, c’est bien tout ça.
Vous êtes toutes pleines d’enfants et je vous y encourage…
Cath qui se foule pas, vu qu’elle n’en a aucun :)))
Re Love !!!!
Toutes ? ah non, demande à Manou !!
J’ai 2 enfants, le dernier, j’avais 38ans (13 ans d’écart entre les 2 !) Deux « imprévus »…..je n’ai jamais pensé être moins femme sans maternité.J’adore mes 2 gnomes, mais perso, je n’ai guère apprécié les mois de grossesse, pas plus que les nuits blanches, les biberons et les couches sales!
De plus les copines, avoir un ado de 15ans, quand on a comme moi 54ans, je vous assure que c’est loin d’être le rêve!!!!
Finalement des commentaires se dégagent deux clans, celles qui ont eu des enfants un peu tardivement ou qui sont un peu plus âgées et les autres. Si j’écoute l’expérience, vous mettez en avant la liberté qu’on perd, la fatigue, quand les autres mettent en avant le coeur.
Règle numéro 1 : toujours écouter son coeur
C’est pas gagné.
Mais la discussion est amorcée, c’est déjà cela.
Merci d’être passée.
Biz