Une rencontre… pas si ordinaire !
Lorsque je me suis levée et un peu bousculée en ce samedi matin, je pensais « juste » aller visiter un atelier de joailler (ce qui en soi n’est déjà pas banal je vous l’accorde).
Genre « Hey tu fais quoi aujourd’hui ? » « Ben écoute je vais rêvasser un peu devant des milliers d’euros de bijoux et toi ? »
Bref éveil un peu chiffon à cause de ce satané réveil qui sonne un jour de week-end (quand on vous serine qu’on n’a pas des vies faciles en blogosphérie).
Une fois sur place, telle une gamine, j’ai succombé à l’émerveillement.
Emerveillement d’être dans un atelier traditionnel.
Emerveillement de rencontrer un des associés d’Ocarat, Laurent, passionné par son métier et par conséquent passionnant dans ses explications (bon même si il fait parfois des raccourcis et taxe Cléopâtre d’un langage assez surprenant ;o))
Emerveillement de voir de belles pierres précieuses ainsi que des bijoux magnifiques.
C’est peut être un détail pour vous mais pour nous ça veut dire beaucoup (France sort de ce corps 2 minutes que j’essaye d’être sérieuse) mais les diamants sont certifiés par le « Kimberly process » qui garantit l’origine du pays et surtout que ces derniers, importés d’Anvers, sont passés par une filière légale et que des taxes ont été versées au pays d’origine.
No Blood Diamond
D’ailleurs il est marrant de constater comme les objets de luxe, souvent de l’ordre du rêve, sont ceux que nous avons le plus plaisir à admirer (en même temps faudrait être con pour s’extasier devant un balai à chiotte par exemple !).
Ceci étant, le but de la visite était surtout de nous parler d’Ocarat, site internet de vente de bijoux de qualité à un prix moindre (pas d’intermédiaire, pas de pas de porte…)
Il y en a pour tous les goûts et à tous prix, avec un panier moyen de 30 à 60% moins cher qu’en bijouteries classiques.
(je suis une fille toute simple, le petit diamant + or blanc en home page m’ira bien, merci les gens ;o))
Ah ah !
Mais alors que je prenais des photos des toits parisiens (ne cherchez pas le rapport), je ne savais pas encore que j’allais faire une rencontre… pas banale.
Car ce jour là , parmi les pierres et les bijoux sur lesquels nous nous pâmions, se trouvait… Indiana Jones !
Ouais, si j’avais su j’aurais pris mon lasso pour venir.
Enfin, pas le Indiana vieillissant des films de Spielberg.
Non non un Indiana des temps modernes, un chasseur de serpent à main nue.
Bon en vrai j’ai fait ce parallèle car Arnaud, un des associés d’Ocarat, est diamantaire.
Donc tu vois pas qu’un peu comme Indiana, il a une partie de son boulot tranquillou dans la capitale des gaulois et une autre sur le terrain dans les mines.
Enfin… avait
Mais ceci est une autre histoire car quand j’ai demandé à Mister Jones « Bonjour, c’est quoi ton métier ? Si tu pouvais m’expliquer en 2 lignes »… il s’est un peu emballé et nous a pondu un récit passionnant.
Peut être a-t-il cru que j’étais reporter chez National Géographic ? ;o))
Donc comme je vois que vous avez autre chose à faire pour aujourd’hui, je vous invite à revenir vite pour la suite…
Bientôt chez les ménagères il y aura… de l’aventure, de l’Afrique, du diamant brut, de la mine…
Manou
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Mots-clefs :bijoux, bijoux sur Internet, diamantaire, diamants, e-commerce, Indiana Jones, no blood diamond, Ocarat, pierres précieuses























la suite ! la suite ! la suite !
Pas mieux Qu’Eamimi : la suite ! La suite ! La suite !
j’ai des frisson partout avec ta photo d serpent ! quelle horreur !
vu le boulot pour extraire la pierre…je comprends mieux son prix ^^
faudrait inscrire Indiana Jones à Koh Lanta..il est ready ^^
Comme je suis une fille qui aime bien les bijoux (pléonasme ?) je vais aller jeter un oeil (et le récupérer
)
quoi ? y’a pas de la caillasse à gagner ???
J’ai déjà épluché le site en long, en large et en plus des bijoux (qui sont pour certains très à mon goût) j’ai bien repéré les diamants que tu peux acheter non montés.
Oui, bien repérés. (en plus, le « no diamond blood », c’est juste essentiel à mes yeux.
Je dis juste comme ça » le Indiana Jones paraît trés appétissant »
comme j’adore les bijoux, j’ai fait un tour vite fait sur le site, y’a pleins de choses qui me plaise, j’y repasserais plus tard
Eamimi : Ca vient ! Ca vient ! Ca vient !
Liz & frog ! Pas mieux que la réponse à Eamimi : Ca vient ! Ca vient ! Ca vient !
Chocoladdict : Dis toi que j’ai la phobie des serpents et que c’est un supplice (chinois ?) de le voir toute la journée
AmeliMelo : Attend t’as rien vu sur le travail d’extraction… J’ai des photos
Pas con l’histoire de Koh Lanta !!
Kimberley : Mets y les deux yeux, c’est mieux
Phileas : Non on te laisse le « plaisir d’offrir »
Dom : Moi aussi j’en ai repéré 2/3 (des bagues)…
Françoise : Pour Indiana… Ah ben nan, no comment
Le « no blood diamond » fait un sacré effet lorsqu’on le voit sous cette bague. Bekoze phobie c’est plus un Alan Quatermann qu’un indiana ton intrépide botté. :-/ Me trompe-je ou qqch est tissé à même la peau du serpent? Glip!
moi je veux bien avoir le plaisir d’offrir, mais faut quelqu’un pour la joie de recevoir
Oh punaise, le serpent il fait drôlement peur quand même
Bonne question: y a poss d’en gagner ?? :p loool
[...] autres choses, il avait bossé dans des mines en Afrique. (bon vous avez vu jeudi dernier l’analogie que mon cerveau très imaginatif à défaut d’original a instantanément fait !) Du coup, tu [...]
Galstar : On va dire que c’est le but recherché ? (pour la bague et la mention
)
Phileas : Lance un appel mais je suis sûre que tu en trouveras plus d’une prête à recevoir des bijoux par ici (la bloguerie est vénale !!
)
Anna : Ouais il me file des frissons le con !
MamzellDree : Normalement avec un morceau de plastique assorti d’une puce électronique, tu peux en gagner à tous les coups.
ooh, qu’ils sont beaux ces bijoux… Mais moins que ce serpent! J’adore ces bêstioles et je risque de tomber amoureuse de ton Indiana Jones!
Ceci étant, ça doit être passionnant de rencontrer lesVERITABLES
(Oups, bug! j’ai pas terminé mon comm)
Donc, je disais que ça devait être passionnant de rencontrer les VERITABLES artisans du luxe, ceux qui sont passionné par ce qu’ils font.
(Je veux avoir plein, plein, plein de sous!)