On est bien des gonzesses, tiens.

Toujours à vouloir le beurre, l’argent du beurre, et le joli cul du crémier en prime (quoi que je préférerais celui maître nageur qui est tout de même bien plus ferme).

D’un côté et que ça revendique l’égalité des sexes, la parité, tout ça, de l’autre que ça veut des fleurs, des diamants qui claquent, des portes qui s’ouvrent toutes seules et des voyages surprises, ailleurs qu’à Brest si possible, en les remerciant.

L’idée, c’est de s’offrir une bonne paire de semelles, et ensuite la chaussure qui va avec, et nec plus ultra (ah oui, nous parlons aussi latin) de pouvoir ainsi avoir plusieurs paires de chaussures pour pas cher et en changer aussi souvent qu’on veut.
Et surtout pouvoir aussi bien les utiliser à la ville, qu’au club de sport, ou au champ, aussi.

Et non, ceci n’est pas un enième article sur les blogueuses, mais sur les inconvénient qu’il y a à vivre sous les sunlights des tropiques, là où la vie se raconte en musique.

Mais paye tes cocotiers, j’ai envie de dire, non parce que, okay, ça fait baver les copines, ce ciel bleu permanent, ces palmiers et ces plages de sable pas fin, sauf que toute médaille a son revers, et que la mienne de médaille (en strass et paillettes, forcément) son revers, c’est la chaleur.
Les tropiques, c’est bon mais c’est chaud.

J’avais oublié à quel point les transports en commun sont tout à la fois un instantané de ce qui se fait de pire comme de meilleur de notre société.
Du crétin absolu qui me menace de me casser la gueule, et m’insulte parce que j’ai, outrage suprême ! oser le regarder (c’est vrai qu’il était bien vilain, mais bon, je marche vite) au charmant jeune homme qui m’a empoignée et fait monter de force dans une rame du RER en grève voyant que j’avais oublié que même remplie, une rame peut toujours contenir une personne de plus, voire deux.

Désolées… Aujourd’hui on est de mariage ! A demain donc ! Dom et Manou

L’autre jour, ah ben hier en fait, je racontais combien j’adorais le téléphone (amis de l’antiphrase, bonjour), mais lui préférais nettement les joies de l’internet mondial.
Blablater durant des heures à s’en faire chauffer l’oreille au rouge, très peu pour moi, je préfère nettement la distance élégante donnée par le mail et la possibilité de réfléchir ne serait-ce qu’une seconde à ce qu’on va bien pouvoir écrire, bordel.

Hier soir, j’ai participé au Ladies Poker, le tournoi hebdomadaire et réservées aux dames en plus d’être gratuit.
Même si je soupçonne le Casino organisateur d’avoir des idées derrière la tête (comme de faire venir un max de femelles pour attirer le chaland, genre) il n’en reste pas moins que ce rendez-vous est bien sympathique, et les joueuses très diverses.

Amusant comme tous les dimanche se suivent et se ressemblent.
A chaque fois c’est pareil, je me promets dans mon for qui est intérieur que je vais prendre « du temps pour moi ».

Sauf que.

Le mardi, l’homme et moi nous partageons notre devoir de parents responsables en coupant en deux la poire de « qui va faire le taxi pour amener le gnome faire du sport? ».

A moi, le déposage en règle, aux abords de la pelouse dessechée : « N’oublie pas ta gourde, t’as ton sweet ? Ah tiens, tes copains sont déjà là, sois sympa, évite de leur expliquer la tactique du hors jeu, je te rappelle que eux, ça fait 4 ans qu’ils jouent au foot, et toi, ben, attends, ah oui. Deux mois. »