Frédéric Beigbeder et nos souvenirs d’enfance

Frédéric Beigbeder, pendant longtemps, c’était pour moi le gars qui se la raconte sur les plateaux de télé, faussement mal coiffé, faussement négligé, de ces négligences dont on sent qu’elles ont pris beaucoup de temps.

Les tabloïds, les photos de soirées jet-set, Cannes, la coke, et les faits divers, les poses étudiées, la grimaces séduisante.

Puis j’ai lu « 99 francs » et j’ai aimé, même si là encore, l’auteur se confondait un peu trop avec la représentation que j’en avais. J’ai retrouvé plus tard Beigbeder dans « Windows on the world » pour une histoire ficelée, prenante et oui, à mes yeux, bien écrite.

Je ne suis pas critique littéraire, ma culture est plus que basique et je mets bien trop de virgules et de parenthèses dans mes textes, mais ma dernière lecture, j’avais envie de la partager. Un roman dans lequel j’ai découvert, peut-être à tort,  un personnage sensible, un peu triste et finalement plus intéressant que l’image.

Un roman français.

Prix Renaudot 2009 (je suis toujours en retard d’un train, c’est pas nouveau). Une couverture austère, jaune pisseuse avec un titre et une typo verte peu engageants, autant dire qu’il fallait que je sois motivée. Va savoir pourquoi, un jour  j’ai acheté le bouquin et il a dormi sur mes étagères jusqu’à ce soir de disette livresque qui m’a obligée à me plonger dedans.

L’histoire, en deux lignes : Un mec connu, Beigbeder, qui se fait choper par les flics à sniffer un rail de coke sur le capot d’une voiture et raconte à la fois sa sordide garde à vue et les souvenirs que l’enfermement a faire remonter en lui.

Et dès la 16e page, le choc émotionnel, avec cette simple phrase :

– Je ne me souviens pas de mon enfance. Quand je le dis, personne ne me croit. Tout le monde se souvient de son passé; à quoi bon vivre si la vie est oubliée ? En moi rien ne reste de moi-même; de zéro à 15 ans je suis face à un trou noir (au sens astrophysique :  » Objet massif dont le champ gravitationnel est si intense qu’il empêche toute forme de matière ou de rayonnement de s’en échapper »).

Comme Frédéric Beigbeder, je n’ai pas de souvenirs d’enfance, ou très peu, comme des flashs fugaces ou des impressions qui reviennent, par une odeur ou une musique. Comme lui, je ne suis même pas certaine qu’ils soient réels, ou juste des souvenirs que je me suis créés à force d’entendre raconter les histoires, par les autres.

Comme lui, je rage de ne pas pouvoir tout garder en mémoire, et ai sans cesse l’impression d’être une magnétoscope qui effacerait la bande au fur et à mesure, ressentant cela comme une profonde injustice de la nature qui me permettrait de vivre une vie dont je me rappellerai si peu.

Et pourtant, ce livre a résonné de souvenirs communs.

Sans doute nos dates de naissance rapprochées y sont pour pour quelque chose mais curieusement, lui, qui a grandi à Neuilly tandis que je poussais dans un HLM de Saint Cyr l’école, partageons beaucoup.

Peut-être de l’enfance et de nos débuts adolescents, gardons-nous tous les mêmes saveurs, les mêmes parfums, les mêmes jalons ?

Et nos souvenirs de se faire curieusement écho. A sa plage de Cénitz à Guethary répond ma plage de Penvins et les cabines de bains que ma grand-mère confectionnait en cousant un élastique en haut d’une serviette de plage fermée, ridicules entonnoirs qui nous permettaient de cacher avec pudeur mes changements de maillots aux yeux des cousins.

A la Rover verte de son père, notre Fiat couleur vert mousse, comme aimait à le préciser le mien, les départs en vacances dans un habitacle enfumé sans remords par mes jeunes parents à une époque où on fumait encore sur les plateaux de télé (Quand on y brûlait pas du Pascal).

Les mêmes voyages sans ceinture de sécurité, quand le danger n’existait pas encore et où manger 5 légumes et 5 fruits, faire 20 minutes de sport par jour n’étaient pas des lois inscrites dans le marbre.

Les mêmes mako moulage, le même Télécran, le même mange disque orange dans lequel nous mettions les mêmes 45 tours, Nino Ferrer, Il était une fois et sa chanteuse joëlle, Mike Brant, les Rubettes.La même odeur d’encaustique sur les parquets de notre enfance.

Les mêmes K7 comme on disait alors, enregistrées avec passion sur des thèmes qu’on se donnait.Le premier walkman Sony, rapporté des émirats par un oncle généreux qui m’avait valu les regards envieux de mes camarades de classe, tout comme la première Swatch, rapportée elle de Suisse par ma grand-mère voyageuse.

Le même goût pour la lecture, devenue drogue. Les mêmes premières boum minables, aux mêmes spots clignotants, les mêmes rateaux. Ma première danse, We will rock you, mon premier slow, Hôtel California, ma première pelle sur Europa, de Santana.

Puis un peu plus tard, les mêmes années 80, Castel, les Bains, le Palace, la Nouvelle Eve. le « RadioCom2000, ne quittez pas, nous recherchons votre correspondant Bien sûr, nos souvenirs sont différents, pas les mêmes chemins, pas les mêmes lectures, pas les mêmes fréquentations ni les mêmes sorties mais tout au long de ce livre, j’ai partagé avec l’auteur les réminiscences d’un passé commun, celui d’une certaine génération, la nôtre.

Et le Roman Français a eu pour moi l’effet d’une machine à faire ressurgir les souvenirs, soir après soir, je lisais ceux de Beigbeder et les miens renaissaient.

– Le temps envolé ne se ressuscite pas, et l’on ne peut revivre une enfance enfuie. Et pourtant …
Ce qui est narré ici n’est pas forcément la réalité mais mon enfance telle que je l’ai perçue et reconstitué en tâtonnant. chacun a des souvenirs différents. Cette enfance réinventée, ce passé recréé, c’est ma seule vérité désormais.

Ce qui est écrit devenant vrai, ce roman raconte ma vie véritable, qui ne changera plus, et qu’à compter d’aujourd’hui je vais cesser d’oublier.

La bonne nouvelle

En Afrique, pas de crèche, pas de garderie, il est donc impératif d’engager, si l’on travaille, une nounou à plein temps qui viendra garder les enfants durant les heures d’absence.

Pas toujours facile, et j’ai donc été particulièrement chanceuse en découvrant, pas le biais d’une simple petite annonce au centre de pédiatrie, celle qui serait ma nounou durant toute notre vie ivoirienne.

Madeleine, « Madida » comme disaient Miss E et le Wanou, petits, une baoulé, ronde et pleine de joie de vivre, douce et à la fois ferme avec les enfants, la parfaite Mary Poppins africaine.

Elle faisait partie de notre vie, et était même venue en France lors d’un été en vacances avec nous, j’ai notamment en mémoire deux jours à Paris, juste elle et moi, où elle avait découvert avec parfois une sacré dose d’étonnement et d’humour, les escalators, les moto crottes parisiennes, Tati, les taxis luxueux parisiens, les champs élysées et le blouson de Michael Jackson au Planet Hollywood.

Quelqu’un qui partage votre vie et élève vos enfants ne peut être qu’un membre de votre famille, Miss E a eu longtemps deux mamans, l’une blanche, l’autre noire.
Elle a reçu aussi en cadeau les deux cultures, d’un côté la culture occidentale, française, la nôtre, de l’autre, la culture baoulé dont elle parlait même quelques mots étant enfant, celle de Madida.

Madeleine était si belle que j’avais proposé à la marque Lesieur d’en faire son égérie pour l’Afrique de l’ouest, les femmes rondes là bas ne sont pas vues comme ici, et après un peu d’hésitation pour une marque qui avait toujours lutté pour éviter d’associer son image à la rondeur, elle s’est retrouvée sur des 4par3 dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest, et a même tourné dans un spot télé, la consécration !

Et puis un jour, tout s’est arrêté.

Pour nous, un retour abrupt et difficile, mais nous étions en sécurité, dans un pays où l’on râle beaucoup, certes, mais parce qu’on a les moyens de râler, nous étions chez nous où plus personne ne pourrait nous dire d’en partir.

Pour Madeleine, l’impossibilité de nous suivre, la difficulté dans un pays en guerre à retrouver, malgré ses compétences, un nouveau travail, et un avenir qui s’annonçait bien sombre.

Et l’effroyable déchirement qu’a été notre séparation, surtout celle de Madeleine et des enfants.

Bien sûr, je lui ai promis qu’on ne se quitterait pas vraiment, qu’on serait toujours là pour elle, qu’elle viendrait nous voir, ou qu’on irait, nous, la voir.

Mais la loi et les règles se fichent pas mal de l’affection ou des raisons qui nous motivent, et obtenir un visa pour la France était devenu totalement impossible.

Je l’ai revue, il y a deux ans, lorsque je suis retournée à Abidjan passer une semaine, nous nous sommes embrassées, nous nous sommes retrouvées, nous avons beaucoup pleuré aussi (mais je pleure si facilement) rarement je n’avais eu autant d’émotions à vivre.
Je l’ai retrouvée telle que je l’avais quittée, toujours aussi souriante, toujours aussi sage et généreuse aussi.

Même si je n’avais tenu ma promesse qu’à moitié.

On l’a rappelée hier, j’appréhendais sa réponse, elle, elle avait juste peur que nous ayons changé d’avis.
Et quand on lui a demandé si elle avait réfléchi, elle a répondu en riant qu’elle avait déjà préparé ses bagages, prévenu sa famille, et que tout le monde était bien content pour elle.

Et moi, je trouve que c’est une putain de bonne nouvelle.

Féministe ? Oui, et ça va bien, merci

C’est tout de même surprenant comment aujourd’hui encore, si tu as le malheur de te dire féministe on te tombe sur le poil (que tu as forcément long, car la féministe, c’est bien connu, ne se rase jamais et fait des tresses avec ses poils aux pattes).

“Je suis féministe”.
Non, ce n’est pas un gros mot.
Non, ce n’est pas le coming-out d’un secret que j’aurais gardé par devers moi durant des années et que je me déciderai aujourd’hui à mettre sur la table.

“Je suis féministe”.

Militante ? Non,
Erudite des écrits et de la culture féministe ? Même pas ! (et j’ai honte !)Je suis féministe par évidence, par simple constatation, par éducation aussi, depuis toujours. j’ai grandi dans une famille où sexe, race, religion, opinions n’avait aucune importance, où l’on ne m’a jamais dit que je ne devais pas ou que je ne pourrai pas, juste parce que je suis une fille.

j’ai grandi avec cette notion d’égalité là. Dans mon quotidien, dans ma manière d’éduquer mes enfants, je tente de transmettre cette valeur d’égalité. Fils ou fille, les règles sont les mêmes, à tout point de vue, sans aucune exception.
Tout chez nous est basé sur l’égalité, égalité des droits et des devoirs.

Le Wanou peut jouer avec un aspirateur, Miss E s’intéresser à la mécanique, aucune différence.Mon fils pourrait devenir puériculteur, ma fille routarde, tant que c’est leur choix, je le respecterai. Et pour tout c’est ainsi, dans mon couple, pareil ! Mon mari repasse mieux que moi ? Tant mieux pour moi. Je suis plus à l’aise avec les nouvelles technologies que lui ? Tant mieux pour lui.

J’observe la société, celle dans laquelle je vis et et qui prétend que nous sommes tous égaux, mais n’agit pas en ce sens, ces mentalités qui peinent à changer, ces plafonds de verre qu’on ne peut crever.
J’observe nos dirigeants, qu’ils soient politiques, économiques et je compte sur les photos des colloques du G9, ou des réunions ministérielles,  les cravates versus les escarpins, quand ceux ci ne sont pas qu’alibis.

Simple évidence

J’écoute mes amies, celles qui sont encore payées 20% de moins que leurs collègues masculins pour le même travail, sans même un prétexte valable, juste quelques excuses bidon.

Je me sens proche de ces femmes qui n’ont d’autres possibilités que de quitter leur propre foyer pour se mettre elle, et leurs enfants à l’abri de la violence conjugale, alors que ce devrait être le contraire.
Je suis solidaire aussi de ces femmes qui ont cru dans le choix de rester chez elles pour élever leurs enfants et se retrouvent prisonnières d’une situation sans issue.

Je lis, j’écoute et j’entends et ne peux constater qu’à l’heure où certains réclament avec justesse une meilleure représentation des minorités, on continue encore à exhiber des femmes potiches, à promouvoir leur beauté comme seul attribut féminin valable.

Comme pour cette affiche, du bal des actrices, dont les deux « vieilles » Robin et Rampling sont absentes pour ne garder que le sexy et le beau.Ou encore toutes ces rides qu’on ne voit plus ou alors tellement arrangées, nettoyées,  photoshopées, que ces quinquas ne ressemblent même plus à elles mêmes, limite névrotique.

Je ne suis pas “pareille” qu’un homme, mais je suis son égale, ni plus ni moins, cela ne m’empêche ni d’être une chieuse, ni d’être coquette, ni d’aimer les trucs de filles ni de pleurer devant Will Smith dans à la recherche du bonheur, ou de m’offrir le sac à main de mes rêves, cela ne m’empêche pas d’avoir la peau douce, et les talons hauts.

Et tant que cette stricte égalité ne sera pas dans toutes les têtes, dans tous les actes, et surtout dans toute la société, du bas, jusqu’en haut, je serai féministe.

Dans les idées reçues, toutes faites, vous avez aussi celles sur les lesbiennes, par Crêpe Georgette !

 

Manifeste pour une débaptisation massive

Avant hier je m’offusquais une fois de trop devant une décision inique de plus de la part de l’église catholique, ça et là sur le web, des articles exprimaient la même indignation.

Sur le blog de Caroline, pensées d’une ronde, la discussion a été vive et intéressante au travers des commentaires sur cet article consacré à la fillette dont la mère a été excommuniée pour l’avoir fait avorter de jumeaux issus d’un viol, alors même que le beau père violeur n’a pas été inquiété par les instances religieuses.

De là est née l’idée d’écrire un manifeste, expliquant pour quelles raisons, nous ne nous reconnaissons pas dans cette église agrippée à ses dogmes comme une moule à son rocher.

Baptisée à l’insu de mon plein gré, comme des millions d’enfants, je n’ai jamais été pratiquante, n’ai même fait ma communion, et pourtant, je fais partie, comme vous peut être, des millions de catholiques que l’église de Rome peut revendiquer comme faisant partie de ses effectifs.

Comme je le disais hier, à partir de ce jour, je refuse de cautionner davantage par un baptême non désiré cette église qui me fait de plus en plus horreur, et je compte bien demander à être débaptisée.

Voici donc le fameux manifeste, écrit pour l’occasion :

Manifeste pour une débaptisation massive Parce qu’on ne m’a pas demandé mon avis le jour où le curé m’a baptisé(e). Parce qu’aujourd’hui, je conteste les positions de Benoit XVI sur la contraception.

Parce qu’aujourd’hui je refuse d’être assimilée à une secte qui condamne les mères parce qu’elles ont voulu protéger leur enfant d’une grossesse subie. Parce que je refuse l’obscurantisme. Parce que je me situe du côté de la vie réelle et non d’une idée de vie qui commencerait avant les douze semaines de grossesse

Parce que je reconnais la Shoah et qu’il m’est insupportable qu’un évêque qui la nie ne soit pas excommunié Parce que je ne peux appartenir à une église qui ne reconnait pas la réalité du sida Parce que j’utilise des préservatifs et que rien que pour ça je suis hors la loi canonique

Parce que je ne veux plus apparaître sur le fichier des baptisés, ne me reconnaissant plus dans cette Eglise qui ne sait que condamner Je décide aujourd’hui de demander ma débaptisation.

Si vous aussi vous voulez manifester votre opposition au dogmatisme et au radicalisme catholique tel qu’il grandit à Rome, envoyez votre demande à la paroisse qui vous a baptisé et faites passer ce manifeste.

Il y eut les “Salopes”, il y aura les “Excommunié(e)s volontaires”.

Un groupe a été créé pour l’occasion sur facebook, rejoignez-le !

Dom

Concours Fouette-moi, on vote !

Voici venu le temps des rires et des chants de voter car ici c’est tous les jours le Printemps (Casimir sors de ces corps) !!
Donc, pour faire gagner votre photo favorite au concours « Fouette-moi avec Robust de Philips », c’est simple :

Il y a deux mosaïques (cliquez dessus pour voir plus grand), un module de vote et vous avez jusqu’au dimanche 29 Novembre, 23h59 pour apporter votre soutien à votre « fouetteuse » préférée (qu’on remercie toutes au passage pour leurs participations et leur talent).

Pour voter :

C’est parti !

La liste des participantes (et leurs recettes) :

bg brother
Creadidi
Delphine
Kriss
Babeth
L’instant gourmand
Nath
– Amélie
Dumé
Requia
– Annika
– Louba
Laeti
Shandra
Marie
Karine
Alaro
– So
Cathy
Trinidad
– Melody

Et un grand merci à Anne, et Violette, pour les relais !

Les fouetteuses, vous rameutez comme vous voulez, vous pouvez faire voter les copains, la famille, votre chien, votre chat ou  la concierge, peu importe… Mais, un seul vote par adresse IP (bah oui) !

 

Troubles d’achats compusifs ?

J’ai un problème, je crois bien que je les aime…(enfin j’use d’exagération si j’en avais que des comme ça je vivrais à WonderLand)

Il y a quelques temps je vous faisais part d’une série d’achats en masse que je pensais être isolée (genre j’ai craqué une fois mais on ne m’y reprendra pas !)

Ah ah

Sauf que je crois qu’en fait j’ai développé une sorte de TACS (troubles d’achats compulsifs « shoesesques »)
Parce que tous les prétextes sont bons (même si on n’est pas des jambons), j’ai acheté une paire pour partir à Los Angeles (la routine quoi !).


Chaussures André

Sauf que, une fois sur place, j’ai craqué pour deux autres paires qu’elles sont mes chaussures à moi en souvenir de L.A

(Elles et moi entamons une belle histoire, je les aime d’amour et on ne se quitte plus)

Steve Madden

(Un peu bling-bling hein ? Mais c’est ça qui fait leur charme à mes sandales qui viennent de Beverly Hills ;o))

Kitson

Bon, à défaut d’écrire des trucs intelligents en ce moment (oui ça nous change pas en même temps), voyez que je fais de gros efforts en moderie en vous indiquant des adresses de shopping au Zetats Zunis des Amériques et en vous collant mes achats de vacances (je suis toujours stagiaire es blog mode).
Et encore, je respecte une thématique, je ne vous mets pas tout ;o))

Manou

Fouette-moi ! (et gagne un fouet)

On vous l’avait déjà dit que les ménagères aimaient le fouet ?

Oooh oui ! Le fouet !!

Mais pas n’importe lequel, celui de la nouvelle gamme Philips, bien nommée la « gamme Robust », comme solide, mais sans e.

Une gamme destinée à des cuisiniers semi-professionnels (mais même les quiches ont le droit de jouer avec !), aux formes modernes et lisses qui facilitent leur entretien.
Des moteurs surboostés dans des produits au cœur en aluminium massif, des appareils plus lourds, plus ergonomiques, mieux pensés, le tout garanti 15 ans (pour les produits fixes) et 3 ans (pour les non fixes).
Une gamme conçue pour le plaisir de cuisiner, mais aussi pour la durée et la facilité d’utilisation.
C’est dire si ça déconne pas et qu’en 2024 vous utiliserez encore votre ustensile !

Un robot ménager, un mixeur plongeant sans fil, un blender, un batteur et une centrifugeuse.


C’est que ça rigole pas chez Philips quand ils s’y mettent.

Nous par contre, on aime bien rigoler, d’où le titre un « pwal » racoleur, voire SM de notre billet.

« Fouette moi », oui, mais avec le batteur Robust de Philips, un fouet qui tient bien dans la main, au centre de gravité parfaitement équilibré, au revêtement légèrement granuleux, du bon fouet silencieux, trois vitesses et un turbo, garanti trois ans.

The Rolls Royce of the fouet.

Ayé ? Vous bavez sur votre écran en rêvant déjà aux mousses au chocolat, îles flottantes, ou superbes omelettes norvégiennes que vous allez cuisiner bientôt ?

Rien de plus simple !

Car les ménagères ont décidé de mettre en jeu le batteur Robust de Philips, d’une valeur moyenne de 150.00 euros !

Le principe du pourquoi du comment qu’on fait pour gagner ?

Plus bête, on peut pas (non pas qu’on pense que notre lectorat soit intellectuellement déficient, bien au contraire, mais bon, on va pas y passer le réveillon non plus hein ?).

Donc :
Tu prépares une recette où c’est que tu fouettes dedans, tu prends une belle et appétissante photo et tu la postes sur ton bloug (et en même temps, tu nous l’envoies par mail, on peut pas deviner sinon).

Mercredi 11 novembre à minuit, on clôt les participations, on réunit toutes les photos pour en faire une belle mosaïque, avec un module de vote que même pas en rêve tu vas pouvoir tricher, (non mais oh, tu te crois où ?)

La mosaïque une fois en ligne, à vous de jouer pour faire voter le plus possible pour votre création, payez les gens dans la rue, mendiez, faites de l’annonce tonitruante, torturez votre belle mère, tous vos moyens sont bons.

La bannière du concours, à placer chez vous (avec un lien vers cet article) pour inciter les gensses à voter pour vous :

Code à recopier dans votre hachteumeuleu pour aller plus vite, demandez-le (ici ça passe pas) !

Bonne chance, et bonne cuisine à tous !

EDIT DU 18/11/2009 : Pour voter pour votre photo préférée, c’est ici qu’il faut cliquer.

Le grand bleu (oui, facile, je sais)

Les tags sont à la blogosphérie (copyright Violette) ce que les experts sont à TF1. Un max de redifs, de scénars idiots et de temps en temps un bon épisode inédit avec plein de choses passionnantes dedans. Les tags, ce sont ces patates chaudes qu’on choisit (ou pas) de refiler à ceux qu’on aime bien (ou pas, parfois on se demande), un genre de témoin pour un relais virtuel.

J’ai toujours été nulle en athlétisme.

Celui là, il est fastoche, suffisait de prendre son APN, de faire clic clic clic et de mettre ici 7 jolies (ou pas) photos avec plein de bleu dedans, faites par soi-même. Alors merci pour ce bâton pas merdeux à Alexiane, Violette, et Shalima.

La seule question qui me turlupine c’est pourquoi c’est à moi qu’on refile le bébé, quand on sait que Manou, elle, elle fait des photos TOUTES bleues, naturellement, même avec du Sinclair ou du Manoeuvre dedans (même que ça demande un rétro pédalage de folaïe derrière sur photoshop).

Hein ?

Allez, c’est parti mon kiki.Attendez, partez pas, faut encore que je refile à mon tour le bébé à une pauvre victime innocente (ou pas), histoire de…

Alors ?

Je propose le défi à Denis, (le grand bleu, ça le connait), à Gallïane et à Lousia (la photo, ça les connait), et à Camille (c’est le bon goût qui la connait) et à qui se sentira inspiré par toute cette débauche indécente de bleu.

L’animal le plus dangereux au monde !

Comme d’autres blogueurs, nous commenterons, deux fois par mois, des infos parues dans Courrier International. Des sujets qui nous aurons intéressées, interpellées ou tout simplement intriguées.

Forcément, Courrier International, inutile de préciser comment Manou et moi avons toutes deux fait des bonds de joie. Courrier international quoi ! le journal qu’on ne manquerait sous aucun prétexte et qui, lorsque nous vivions à l’étranger était devenu avec RFI, un indispensable de notre vie africaine.

En clair, on est rudement contentes. Alors voilà, je commence, avec une brève qui m’a plu, et me fait aujourd’hui réagir.

Si on vous posait la question, comme cela :

Quel est d’après vous l’animal le plus mortel au monde ? Il y a fort à parier que dans le top trois, on trouverait le requin, quelques araignées, deux trois serpents et autant de félins.

Non ?

C’est vrai qu’à choisir, on préfèrerait éviter le “grand blanc”, ou la queue du scorpion ou encore le serpent minute et sa rapide façon de tuer. Et pourtant, l’animal le plus dangereux, c’est un de ceux qu’on écrabouille du revers de la main, hop ! une baffe, et terminée, demandez à Barack, il vous montrera.

Je vous présente donc le numéro 1 mondial du nombre de tués à son actif :

bzzz, bzz fait le moustique
Ennemi public number one

Et oui, cette sale bestiole qui nous flingue nos nuits d’été et nous laisse des boutons qui grattent, grattent, grattent, est en réalité un pur tueur !

Pas chez nous (encore qu’il fut un temps où c’était le cas) mais dans les régions tropicales, ce petit insecte de rien du tout est responsable des pires maux de la terre :

Paludisme, fièvre jaune, dengue, chikungunya…

1.3 million de morts par an, essentiellement des enfants et une maladie qui est aujourd’hui en recrudescence.

Que diraient les médias si : 7 airbus vols AF447 remplis d’enfants disparaissaient chaque jour dans l’océan ? Chaque jour…

Des clients trop pauvres qui n’intéressent pas les laboratoires pharmaceutiques, des médicaments trop chers, une recherche qui piétine et de ce fait, personne ne peut dire aujourd’hui si un jour, les pays du quart monde pourront accéder à un vaccin.
Si jamais cela arrive.

Tout le monde s’en fout, ou presque.

Après l’appui financier inestimable du couple Gates, qui s’élève déjà à plusieurs centaines de millions de dollars, tant en appui aux traitements, qu’à la prévention et à la recherche, ce qui est loin d’être une goutte d’eau, un nouveau nom célèbre vient s’inscrire au Panthéon de ceux qui œuvrent contre cette maladie.

Ce nouvel appui, c’est Youssou N’Dour, à moindre échelle que les Gates, certes, mais il compte agir au Sénégal pour sensibiliser à l’utilisation des moustiquaires imprégnées, et en plus d’un disque spécialement conçu pour l’occasion, donnera bientôt un grand concert au stade de Guédiawaye, dans la banlieue de Dakar.

Les moustiquaires imprégnées sont un excellent moyen de se protéger dans la mesure où l’anophèle ne pique que la nuit. (D’ailleurs, petit conseil aux voyageurs tropicaux, chaussettes, manches longues et pantalons ou robes longues aussi le soir et faites ce que vous voulez dans la journée, vous ne craignez rien du tout)

Ce nouveau soutien n’est pas anodin, car au delà de l’argent, c’est un emblème africain qui s’engage.

Youssou N’Dour, qu’on ne prononce pas ENDOUR mais bien NDOUR, sacré “artiste africain du siècle” en 1999, a déjà prouvé auparavant ses engagements, pour Mandela, pour Amnesty International, pour le Darfour, pour les enfants d’Afrique au travers de sa fondation, c’est un chanteur engagé qui mettra, j’en suis sûre, toute son énergie au service de la lutte contre le paludisme.

Monsieur Youssou N’dour est une légende vivante et je suis convaincue que sa voix, qui porte loin, saura convaincre et sensibiliser populations mais aussi les pouvoirs en place. Inch Allah !

Pas de chance pour moi, le concert de Youssou N’Dour, c’est le 20 juin, à Dakar mais je n’y serai pas encore.

Allez, pour se consoler, une petite chanson ? On danse ?

Le truc en plus : Voici la liste de nos petits camarades qui participent, comme nous, à ce partenariat avec Courrier International
http://angie.bleublog.lematin.ch/
http://soisbelleetparle.fr/
http://thecelinette.blogspirit.com/
http://www.larcenette.fr/
http://www.ohmybloogness.com/
http://www.bozarblog.info/
http://www.blast-blog.fr
http://www.leblogdedenis.com/
http://www.ecrannoir.fr/
http://sarkofrance.blogspot.com/
http://777socrate.blogspot.com/
http://crisedanslesmedias.hautetfort.com/
http://blog-hrc.typepad.com/ressepire/
http://jegpol.blogspot.com/
http://hypos.over-blog.com/
http://maitremo.fr/
http://marc.vasseur.over-blog.com/
http://www.peuples.net/
http://mrsclooney.hautetfort.com/
http://www.emob.fr/dotclear/
http://www.presse-citron.net/
http://www.bagatelles.fr/blog/
http://ecoloinfo.com/

Los Angeles Babe

Nous en étions au fait que la Caju et moi-même avions pour projet de nous rendre à New York New York pour fêter nos futures nouvelles dizaines.

Sauf que… comme nous sommes des filles de l’instantané qui balancent des idées en l’air sans avoir la queue d’un indice sur le  pourquoi du comment on allait y aller… nous fûmes fort dépourvues lorsque nous nous sommes renseignées sur les tarifs… en plein été !

Autant dire que, et financièrement, et par principe,  il est juste hors de question de payer le double des tarifs usuels (avion, location d’appartement toussa toussa) Du coup le projet est ajourné, vraisemblablement au printemps prochain et, de plus, Dom sera des nôtres (bien qu’elle n’ait pas bu son verre comme les autres ;o))
Youhouuu !

Un peu déçue quand même, j’en étais là de ma réflexion américaine lorsque mon téléphone a sonné et que j’ai reçu le coup de fil à une amie du siècle (copyright Violette) !

 Salut Manou, ça te dirait d’aller une semaine à Los Angeles ? (là mes bras ont failli tomber et lâcher mon Iphone d’amour) Ah ouais je vois, c’est un poisson d’Avril ! Ben c’est-à-dire qu’on n’est pas en Avril là (…) (les points illustrant le silence dans mon crâne)

Ah mais je veux que j’irais bien voir la cité des anges ! Mais d’ailleurs j’irais faire quoi là-bas ? Hormis ma kéké et du tourisme ?
Et bien tu es invitée par la World Company Microsoft, pour découvrir une nouvelle manière de te divertir : « le Project Natal (croyez bien que beaucoup d’anges sont passés à ce moment là !!!)

Plus que des mots je préfère vous montrer :

Ah ça en jette hein !

Même la néophyte en jeu vidéo que je suis (ça c’est dit afin qu’on évite les « genre t’es une pro en jeu vidéo ?! ») trouve ça absolument génial !! Et, pour répondre à la question ci-dessus, non je ne suis pas une gameuse, mais je pense que c’est le concept même de l’invitation et la philosophie de Microsoft avec cette Xbox360 ?
Un simple capteur pour que tout à chacun ait envie de jouer en toute simplicité ?

Bref, je pars donc à L.A en Juin (ah ça on n’a pas fini avec les tweets  humoristiques sur LoL Angeles et autres  « je crois que je suis enceinte d’un ange, j’ai envie d’un parking » etc etc) Je vous ramènerai des photos et une boule à neige (si si de la neige de L.A) pour Dom.

Et si vous avez des bons plans là-bas…

Manou

Le truc en plus : Nous en avons décidé ainsi (bon les réponses nous ont influencées aussi ;o)), les gagnantes du dernier Harlan Coben sont donc Cat et Cécile une Quadra.
Vous imaginez le principe, vous devez nous laisser une adresse (à contrario du titre) si vous voulez recevoir le livre… bientôt !